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L'histoire de Nirvana...

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Nanouke
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Ven 21 Aoû - 1:58

L'histoire de Nirvana....


Je vais vous raconter mon histoire, mais je ne veux pas vous encombrer avec celle-ci, donc si vous ne voulez pas la lire, faire demi-tour des maintenant, car vous allez y sombrer comme un bateau qui coule dans l’océan, mais la différence est que mon océan est celui de la tristesse et solitude… C’est du plus lointain de mes souvenirs, celui qui passe par les entrailles de ma tête et du creux de mon cœur… Un moment douloureux qui est et sera perpétuel tout au long de ma vie, ou dirais-je… De mes vies…

Je n’ai aucune idée de quand je suis, où bien de qui étaient mes parents. Le temps qu’il faisait lors de ma naissance m’avait été décrit par mon frère aîné… Cette personne qui a toujours pris soin de moi, malgré les difficultés… Il ne m’avait jamais abandonné. Il me la décrivait comme un jour terrible. Celle d’une guerre sanglante, les terres de mon pays étaient disputées par d’autre état, donc, nous, les habitant, en pâtissions. Mes parents avaient fait le choix de partir des grandes terres pour se retrouver sur une île nommé l’Irlande. Lors de ma naissance, ma famille était en route, sur un immense bateau rempli de peuple comme eux. Lorsque ma mère accouchait de moi, elle fit une hémorragie interne. La médecine n’était pas assez développée pour la sauver aussi… Je fus donc un fardeau horrible pour mon père… Il me détestait. J’avais tué sa femme, pour lui, je n’étais qu'un monstre, rien de plus. Je ne comprenais pas à cet âge. Il me battait… À coup-de-poing, ça pouvait même finir par de gros coups à la tête, il me battait impunément, ne voyant qu’un monstre dans le corps d’une fillette de trois ans… À quatre ans, mon frère en eu assez le voir ainsi… De me voir abattu par notre propre parent… Il avait l’âge de travailler, il me prit donc sous son aile… Quittant notre père. Nous parcourions les rues à la recherche de travail, les poubelles pour de la nourriture. Puis, mon frère eu un boulot dans une ville voisine. Il accepta, par contre, la famille qui l’accueillait ne voulait pas que je l’accompagne. Il me trouva donc un orphelinat...

-Je te fais la promesse que je réussirais à me faire assez d’argent pour avoir ma propre maison ! Comme ça, je reviendrai te cherchai et nous vivrons ensemble.

Il me quitta le sourire aux lèvres, moi aussi… Je ne comprenais pas trop, mais dans ses yeux des larmes l’accaparaient. Et deux années s’écroulèrent avant que je n’aie des nouvelles de lui. Une missive que la maîtresse me lut.

«Ma Chère Petite frangine, C’est bien moi ton frère. Et oui, j’ai appris à écrire et à lire ! Je suis bon non ? Haha ! Trêve de plaisanterie, j’ai enfin assez d’argent. J’ai une belle petite maison qui nous tiendra bien au chaud. J’ai aussi ces billets de train pour toi, tu peux enfin venir me rejoindre ici ma belle, je t’attends. Ton grand frère qui t’adore.»

C’était, au commencement d’une belle journée, l’air était paisible et calme, paisible et chaleureux… Aucun doute ne me troublait mes pensées, j’étais réellement joyeuse. Je devais avoir six ans, pas moins. Ma vision commençait à devenir claire, ou plutôt, plus claire sur le monde qui m’entourait. Les paysages, les traits, tous étaient plus précis qu’avant, je commençais réellement ma vie, ici. Je le sentais, la douce brise sur mes joues potelées. Je riais, puis regardais les nuages, leurs formes, magnifique… Puis, je reviens rapidement à moi, la maîtresse de l’école m’appelait.

-Nirvana ! Nirvana Las-Nochass ! Reviens ici immédiatement, ne m’oblige pas à répéter ! Le train va partir sans toi, car pour lui, tu n’es rien, donc dépêche-toi !

Vu comme elle s’adressait à moi, cela devait faire un moment qu’elle tentait d’attirer mon attention sur elle. Je pris la course vers elle, n’étant pas impolis au contraire. Je la regardais souriante. Elle ébouriffait mes cheveux gentiment.

-Alors toi, tu vas me manquer… Tu feras bien attention, car être aussi rêveuse, c’est impossible ! Fais attention une fois là-bas, tu es devenue assez vieille pour vivre comme une grande près de ton aîné. Ton grand frère saura s’occuper de toi… Aller grimpe dans le wagon et n’oublie pas de prendre soin de toi !

-Oui Mademoiselle ! Je suis grande maintenant.

Je me souviens, mon sentiment de bien-être, les papillonnements dans mon estomac, c’était invraisemblable. Mon frère m’attendait à la gare de la ville voisine, puis maintenant, j’allais le rejoindre pour de bon. Les portiers fermaient chaque porte du train et voilà que le train partait. Une fine pluie tombait dorénavant. Suivit d’une plus forte et encore plus… Cela se terminait en orage de grande envergure. Je voyais tout par la fenêtre. Il y avait tant de gens dans ce transport, j’y étais totalement bousculé lorsque la voie du conducteur de la locomotive fit l’annonce qu’il y avait un bris dans les railles…. Le train n’était plus enrayé… Nous partîmes à la dérive sur plusieurs kilomètres. Ce fut le noir total dans ma tête à partir de ce moment-là. Lorsque j’ouvris enfin les yeux, j’étais dans des débris.

Une odeur nauséabonde me fit vomir. Le goût était amer dans ma bouche, partout ou je regardais, de corps mort m’entourais et le plus terrifiant était… Celui d’une femme et un homme qui m’enlaçaient fortement avec un bébé… Mes yeux s’écarquillèrent en le voyant, je n’avais que six ans, mais pourtant à ce moment, c’était comme si j’en faisais vingt. Je le pris et la seule chose que je voulais s’était de le réanimer, de ne pas le laisser mourir comme ça… Je courus… Enfin, j’essayais. Mes jambes me lâchèrent à maintes reprises, ne voulant suivre ma course contre la mort. Je criais à plein poumon souhaitant que quelqu’un, peu importe qui, mon frère peut-être, m’entende. En regardant mieux, je vis la gare… Celle de la ville où j’allais… En ignorant ce fait, je continuais mon chemin, mais sans rien pouvoir faire, le bébé mourra dans mes petits bras. Mais, à ce moment, je ne le savais toujours pas. À un moment, j’arrivais à un endroit plus loin des wagons déraillés. Un gens d’arme vint vers moi, les pupilles dilatées. Il prit le bébé, je fus soulagé m’écroulais au sol. Respirant, très lentement. Je n’avais pas encore remarqué, mais mon corps était blessé en toute pièce, les bras, les jambes, la tête… J’avais des milliers d’esquimaudes, d’éraflures, coupure. Mon bras était cassé, j’avais d’autres fractures moins graves, je le sentais au travers de mes os, puis je souris. J’entendis, comme si j’étais à des kilomètres, la voix de l’homme.

-Que quelqu’un la soigne ! Mais pour le bébé, il est trop tard…

Quelques mois plus tard, j’étais déjà sorti de l’hôpital, je leur avais menti leur disant que j’avais des parents près… Si, j’avais mon frère, mais après plusieurs semaines à l’attendre sans arrête à l’ancienne gare, je crus comprendre qu’il n’était plus de ce monde depuis l’accident… Je pleurais donc, étant maintenant complètement seule, réellement seule, n’ayant plus aucune famille, pas même un ami. J’ai donc erré dans la ville jusqu’à l’âge de seize ans.

Je marchais, la mémoire toujours en deuil de mon défunt frangin. J’étais perdu dans mes rêveries, celles des nuages peut-être, quand, je fonçais dans quelqu’un. Je me souviens très bien le choc de son corps contre le mien. Mais une main agrippait mon bras me retenant. J’aperçus ses yeux bleu écarlate… Je fus choqué. Et je reviens à moi…

-Faite attention où vous marchez…

Sont regard était rivé sur ma poitrine, je le repoussais. C’était très indécent de sa part surtout… Qu’il était un camarade de classe.

-Mais… Arrête de me regarder ainsi...

Je le vit rire, ce qui me détendu et je riais avec lui. On ne se perdit jamais de vue après cette rencontre. L’école n’étant pas obligatoire, je décidais d’y aller… Ses amis devinrent les miens, nous étions tous proche. Même après la mort tragique d’Amédé… Il s’était pendu. Nous l’avions trouvé ensemble. Cette image… Suspendue par le cou, les veines ressorties du visage devenu blanc et les lèvres bleues. Nous l’avons décroché et je l’ai soigné pour les funérailles. C’était sinistre. C’est après cet événement que je deviens un rayon de soleil pour le groupe, ne voulant pas les perdre tous les uns après les autres. Je les voyais, leurs sentiments… Je ne voulais pas risquer de perdre un ami de plus à cause de la tristesse le désespoir… Je me mis de côté m’occupant d’eux le mieux que je pouvais chaque jour à l’école. Je ne disais à personne comme je me sentais chez moi… Les nausées que j’avais et cetera. Je me fis la promesse de prendre soin de tout le monde, le protéger et leur redonner un vrai sourire qui vient du fond du cœur… Mais comme il y a une fin à tout…

Nous étions que deux filles et moi. Amandine et Astride, mes deux meilleures amies. Sans prévenir, des malfaiteurs vinrent vers nous… Elles ne se doutaient de rien, mais moi si… J’étais pour les avertir lorsqu’elles se firent attraper… Un second me retenait par les cheveux une lame sous la gorge. Il me menaçait.

-Ne crie pas, sinon….

J’entendais Amandine crier d’un son strident. Je voyais un couteau lui couper, entailler la peau, ils faisaient du trafic d’organes… Astride fut assommé violemment et lorsqu’il vint pour m’achever moi aussi, je vis les yeux bleus d’Éroné se pointé directement vers celui qui entaillait Amandine. Mais, il lui fit un coup direct au cœur… Mes yeux se dilatèrent, mon cœur s’arrêta et je sautais, hors de moi, des bras de mon agresseur courant vers Éroné. Il était étendu au sol, souriant….

-Je suis…

Du sang coulait de sa bouche lorsqu’il parlait, en toussant.

-Je suis content que tu ne sois pas blessé…. Et… Sauve… Amandine, je… T’en supplie….

Ses yeux s’éteignirent, je criais et pleurais… Je me sentis désemparé, moi, je l’aimais tant… J’étais jalouse d’elle… Elle avait toute son affection tandis que moi… Je restais là à sourire bêtement devant lui… C’est à cet instant que j’entendis son dernier souffle. Une rage m’envahit d’un coup et l’agresseur qui m’attaquait n’eut pas le temps de bouger que le couteau qui se trouvait dans la poitrine de mon ami lui transperça, à son tour, son propre cœur… Mais je ne redevins qu’un fardeau en voyant qu’il tenait Astride devant lui comme bouclier… Puis, j’aperçus rien… La seule chose dont je me souviens est que le couteau se planta dans ma gorge… Puis une seconde fois dans mon dos. Je cambrais vers l’arrière souffrant de chaque parcelle de mon corps autant physiquement que mentalement… J’étais démolie.

-Je ne voulais que… Ne plus être un fardeau… Pro…té…ger… Sou-sourire….

Ma vie avait pris fin… C’était enfin la libération. C’était ce que je croyais avant de voir cette lumière intense devant moi. La Brèche… Mes prunelles s’ouvrirent grandement et j’y fis absorber. D’un coup… Mon cœur chavirait et… Je me retrouvais dans un air pur… Agréablement saint même… Je dormais. Était-ce le repos de l’âme ? Non, j’y ouvris les yeux et de gigantesques cerisiers m’entouraient. Je soupirais, puis inspirais, j’étais en un seul morceau… Enfin. Mon corps, ma tête tournait toujours…
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

J’avais vécu jusqu’à maintenant, 2 ans dans ce nouveau monde… La guerre y faisait rage à tous les jours, mais je ne voulais pas m’embarquer là-dedans… Je me promenais avec discrétion pour ne pas être remarqué. Et un jour, dans un coin… Encore là, à ne pouvoir rien faire, des voleurs s’emparèrent de tous les biens d’une vieille dame… Je voulais tant l’aider, mais ma faiblesse était insurmontable… Je les regardais partir la laisse à elle-même, soufrant énormément de ses pertes et de sa santé très amochée… J’accourais enfin à elle, pouvant peut-être changer les choses…

-Ma petite… Viens près de mon oreille, tu m’as l’air d’une bonne enfant, je vais te remercier de ta grâce…

Sa voix était chaleureuse et roque à la fois. J’avais les yeux humides. Elle prit mes mains, le vent soufflait du même coup faisant virevolter ma chevelure rousse. Elle y déposait deux broches identiques.

-Je te les offres, se sont une artefact très précieuses, elles ne nous donnent pas l’impression, à l’apparence, d’avoir la moindre force, mais elles en ont. Elles suivront les désirs de ton cœur alors, accroche toi, même sur ces terres et souviens toi de ta première vie….

J’avais l’impression qu’elle n’était qu’assoupie, mais en réalité, nous savons bien que ce n’était pas que ça… Je les apposais de chaque côté de ma frange. Tout ce que je voulais et tout ce que je veux, c’est la paix… Je me souviens de la sensation des l’armes sur mes joues encore. J’étais seule sans personne. Je ricanais et souriais par la suite essuyant mes propres larmes.

-Allez, je dois avancer et devenir plus forte que jamais… Je le fais pour toi frérot et pour vous les amis… Désoler de n’avoir été qu’un lourd et dur boulet à porter, maintenant, je vais reprendre mes forces et m’endurcir avec ces artefacts.

Je commençais à m’entraîner durement. Développant peu à peu le Shun Shun Rika, la force de mon artefact, aussi passive que moi. Mais aussi mon esprit, il grandissait à chaque pas vers un avenir meilleur avec un avance solide sur ma force… Je réussis à sauver des vies, protéger quelques personnes et me protéger moi-même parfois… Mais j’étais tellement discrète, ne voulant pas entrer dans la vie de personne. J’aidais puis, pouf, je disparaissais du groupe. Sans laisser aucune trace. On m’avait surnommé L’Éphémère… Le destin nous lira-t-il un jour ?


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TheMissThunder
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Sam 22 Aoû - 0:51
AH BAH WOW HEIN.
(moi je l'avais déjà lu lolololol).

Je suis en amour avec ce os. Sérieusement. Tout est parfait. TOUT COMME TOI LAWl <3

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You can't fight the Homestuck hOnK
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Sélène la lionne
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Sam 22 Aoû - 6:27
Trop bien!

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Sadique un jour, sadique toujours.


"La magie avec l'écriture, c'est qu'elle guérit sans faire de bruit."



Je vous nem plus que tout: Démon <3, Jylia<3, Mistakes<3, Flora, Pit, As2, Otaku, RedZelda, Cerise, et tellement d'autres! En une phrase je vous aime tous!  



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