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La Nuit; entre souvenir, rêve et réalité PREMIÈRE PARTIE -- LE REEL

M.S
Petit Sadique
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Sam 23 Jan - 21:02
Merci à Raikya ( :coeur:  ) qui m'a fait perdre mon pari  ( sans même savoir qu'il y avait un pari en jeu mais bon... )
Merci à Mystiana qui m'a donner l'idée du couple dans un com sur la CHM.
et comme d'habitude, un grand merci à JMDO pour la correction de l'ortographe


Pour parler de la CHM, ce sont en effet deux personnages que je reprends de cette histoire. Il y a donc quelques allusions qui y sont faite, mais d'important. Pas besoin de l'avoir lu pour comprendre, et lire ce texte ne spoil pas du tout la CHM si vous avez envie de la lire.

Voilà, bonne lecture ( et il faudra me refaire perdre un pari pour que je réécrive du Yaoi, c'est n'est pas du tous mon style )



Première Partie : LE REEL


LA MÊME NUIT.

                   Ses mains tremblaient. Il le regardait avec ébahissement. Si petit, il tenait entre ses paumes ouvertes. Il n'arrivait pas à croire à ce miracle. Il bougeait un peu dans le linge blanc dont la sage femme l'avait enveloppé. Chaud. Il sentait les larmes couler de ses yeux. Vivant. Il la tenait, la petite chose vivante ! Son cœur se gonflait dans sa poitrine. Il n'avait jamais rien ressenti de pareil. Aucun prodige, aucune merveille n'égalait celle qui s'agitait entre ses doigts. Cette main qui avait tenue une épée, cette main qui avait été couverte de sang, cette main pour laquelle, il y a un an, tuer avait été une habitude, cette main recevait en son creux le plus beau cadeau que la vie puisse offrir. Ses yeux ne se lassaient pas de le contempler. Tous son être était transporté par cette seule idée. Il avait donné la vie ! Il serrait contre lui son fils !

***
                   Ils se renversèrent sur le dos, le souffle encore court de leurs baisers. Le drap était tombé au pied du lit qui s'était fait témoin de leurs amours. L'odeur de leur corps embaumait la chaude obscurité de la pièce et, dans le silence, résonnait le bruit de leurs halètements. Seules leurs mains étaient serrées, continuant le contact accompli de la possession. Ils ne se regardaient pas. Ils n'avaient pas besoin de ce lien, un autre, plus sûr, plus fort, les reliaient. Ils écoutaient leurs deux cœurs battre ensemble.

***

                   Shorty arrivait au bas de la quatrième page. Un espace blanc y avait été réservé. Il ne restait plus qu'à signer. D'un geste vague, il retourna toutes les pages jusqu'à la première. Ses yeux volaient sur le texte. Les conditions du contrat, Il les avait lu. Il savait ce à quoi il s'engageait, mais après tout, quoi de plus normal pour un voyage si long et si loin. L'entreprise pour laquelle il allait travailler voulait qu'il s'engage. Trop d'argent était en jeu, et laisser un fou n'était désirable pour personne. Shorty n'osa pas penser à la machine administratif qui traitait cette affaire.
                   Ses yeux retombèrent au bas de la page. Il ne restait plus qu'à signer. Il avait déjà fait son choix. Il signa.

***

                   La première neige tombait. La montagne serait bientôt recouverte du manteau blanc qu'on lui avait décrit. Serrés l'un contre l'autre, le même châle enroulé autour des épaules à regarder l’obscurité derrière les carreaux et à entendre le feu craquer, ils profitaient du temps qu'ils leur étaient offert. Une fois la passation de pouvoir au cabinet d'architecte accomplie, ils s'étaient tous deux retirés à la campagne. Tant que l'âge leur laissait encore des libertés, ils avaient voulu savourer le reste de leur vie au milieu de la nature, pour ne retourner en ville que le plus tard possible. Leur retour s'accompagnerait de la découverte de la chambre d’hôpital dans laquelle ils allaient y mourir. Ainsi va le sort de toute vieillesse. Aucun d'eux n'avait peur. C'était l'ordre normale des choses après le bonheur d'une vie.
                   Tartine s’endormit doucement sur son épaule. Ils n'avaient pas bougé du grand canapé devant la cheminée et Bill éveillé regardait les flammes danser devant ses yeux. Alors que tout devenait calme sous le poids des flocons, Bill songeait à ce qu'il avait vécu, il y avait de cela un an. Ce qu'ilS avaiENT vécu... La CHM était fini. Parmi les horreur qui s'y étaient produite tous avaient reçu un enseignement qu'ils gardaient à jamais dans leur cœur. Ils avaient tant cru rencontrer la mort qu'ils avaient finis par la connaître, et ce n'est qu'en la connaissant que l'on découvre le vrai prix de la vie. Ils étaient tous un peu partis de leur coté, mais un lien indestructible les reliaient par delà l'espace qui les séparait ; ils avaient vécus la CHM. Alors Bill posa sa joue sur les cheveux blanc de Tartine. Il n'était pas inquiet.

***

                   « Au pire, tu sais, tu n'as qu'à résilier le bail de ton studio. Cela fait un an que tu vis à moitié ici. Le mien est suffisamment grand pour deux. On n'aura qu'à déménager tes affaires, à force d'aller retour, il ne doit pas rester grand chose. Et puis ce serait sans doute plus pratique pour toi de pouvoir te fixer quelque part, au lieu d'être dans un entre deux. ... … … Bah fait comme tu veux. Tu peux tout aussi bien le garder. Je disais ça comme ça. »

***

                   Par le vagabondage de sa pensée, il arriva au Québec et à Zéphirr qu'il allait retrouver. Il avait déjà hâte d'y être. Ils allaient travailler la redstone ensemble. Finalement il partait seul, les autres avaient refusé. Shorty n'avait pas encore de famille pour l'accrocher à un foyer et il était décidé à profiter de cette liberté. Hâte. Oui, il avait hâte. Remontant vers l'en-tête de dossier, il vérifia pour la centième fois la date. Dans un an et demi... Dans un an et demi, il partirait. 14 mois pour finir ce qu'il avait commencer et 4 mois pour faire ses adieux au vieux continent...

***

                   Il avait les joues roses et la peau fripée, une petite main potelée qui ne faisait même pas la taille de la paume de son père et au travers de la fine fente de ses yeux encore clos, se voyait par instant le regard vague et clair de l'être qui vient de naître. Il s'appelait Sylvain.

***

                   Les yeux de Shorty continuant à errer dans le pièce, se posèrent sur le noir de la fenêtre. Quelque part, pas si loin, un enfant venait de naître. Un enfant dont il était le parrain.

***

PLUS TARD

                   Dans une maison de banlieue, un hochet tintait au dessus d'une berceau neuf, et une voix, alors que tout dormait autour d'elle, chantait seule une berceuse. Il était tard. Il faisait nuit. L'enfant avait arrêté d'hurler et dormait à présent. Alors la voix se tut. Le silence revint. Le père se leva lentement. Il alla reposer le petit corps dans son lit et l'embrassa sur le front avant d'aller retourner au sien où la mère de son enfant l'attendait. Quelques semaines étaient passées depuis la première nuit où Sylvain avait rejoint leur maison.

***

                   Bill regardait la lettre en souriant. Il allait passer en ville pour aller le voir. Il était content. C'était la vie qui continuait, tout était parfaitement dans l'ordre des choses : son meilleur ami venait d'avoir un fils ; un fils qui déjà dans son cœur était un peu comme le petit-enfant qu'il n'avait pas eu.

***

                   « Tu as lu ça !
                   - C'est cool, hein ? Je suis vachement content pour lui. Il a l'air d'être au sommet de bonheur
                   - Ça va en amener, du changement, dans sa vie...
                   - Bah c'est sûr, un gosse...
                   - Tu es passé le voir ?
                   - Pas encore, j'irais dans quelques semaines, quand le coup de feu sera passé. Je pense que là, il doit avoir pas mal d'autre chose à faire. Je vais pas l'emmerder.
                   - ça en tous cas, à nous cela ne risque pas de nous arriver...
                   - Je ne te le fais pas dire. Avoir un gosse alors que tu n'es pas capable de résilier le bail de ton appart pour vivre avec ton mec... Quand on tient tant à sa liberté, c'est sur que là...
                   - Rooh... Tu m'en veux ?
                   - Nan. Je te taquine. Bien au contraire, cela me permet de ne pas t'avoir tout le temps dans les pattes. Quoi, vrai ! C'est le bonheur d'avoir un lit deux places pour soi tout seul... Ne pas se faire piquer la couette à chaque nuit ! Moi, j'ai froid !
                   - Ah... C'est donc pour cela que tu te sert contre moi quand je dors...
                   - Pff... je te les ferais payer, toutes ces nuits que j'ai passé à me les cailler.
                   - J'y compte bien mon chou. Prends moi comme tu l'voudras, et soit ardent. »

***

DES MOIS PLUS TARD

                   « Semaines après semaines, l'année est passée. On avance dans celle qui suit et la vie continue comme si dans le bonheur, elle ne semble jamais vouloir s’arrêter. Après avoir côtoyé la mort, celle ci semble bien loin. Après tout, il n'y a plus de danger. Et les jours se suivent, les uns après les autres. Qu'est ce qui pouvait faire changer cela ? » Oui, c'était ce qu'il avait pensée trois jours auparavent, quand il lui avait dit qu'il ne pouvait pas venir. Trois jours... trois jours... TROIS PETITS JOURS et pourtant cela lui semblait si loin. Un monde avait basculé depuis. Avec ironie, il repensait au calme plaisir, au bonheur tranquille dans lequel il avait vécu. La mort, elle lui avait alors semblé si loin. Ils sortaient de la CHM. Le danger était parti ! Et pourtant la mort ne s'était jamais rappelée si violemment à lui, alors qu'il se tenait, frémissant, dans la grande pièce blanche où lui avait dit d'attendre l’infirmière. Si... Si, il y avait eu un autre soir où il avait tremblé ainsi... Il courrait dans la forêt, et c'était alors Playfan qu'il avait retrouvé gisant mort. Il était secoué comme il l'avait été ce soir là. Il s'était à nouveau fait avoir à l'illusion d'un bonheur immortel, et il se retrouvait à nouveau devant le gouffre noir. Mais non !! Il n'était pas mort ! C'était ce qu'on lui avait dit ! Il n'était pas mort !

***

TROIS JOUR AUPARAVENT

                   « Skillnez n'as pas pu venir. Il était occupé. Il viendra après demain, tu veux reporter ?
                   - ah ah ! C'est donc cela votre plan, monsieur ? On veut se retrouver avec Bill en tête à tête ? Il va rentrer à la campagne demain, j'ai envie de le voir avant de partir. Après rien ne m’empêche de me taper l'incruste après demain avec Skillnez, si je peux me libérer. Les préparatifs sont longues...
                   - C'est pour quand ton départ, déjà ?
                   - Deux semaines... Cela aurait été bien que tu viennes avec moi, je suis sûr que cela va être intéressant d'aller bosser avec Zephirr.
                   - Pas avec un gosse de 18 mois dans les jambes. Non, je suis content de rester ici.
                   - Je sais...
                   - Bah Shorty, ne soit pas amer. La vie offrira d'autre occasions, c'est pas le temps qui nous manque maintenant... »

c'est pas le temps qui nous manque maintenant...

***
                   Skillnez et Aypierre s'étaient très souvent revu depuis la fin de la CHM. Certaines épreuves tissent des liens particulièrement solides. L'amitié de ces deux là, née dans des circonstances si étranges, n'était pas prête à se défaire. Quand Playfan faisait quelques escapades improvisés, Skillnez passait souvent chez eux : Aypierre était marié, il avait un fils. Et Playfan faisait souvent des escapades Il arrivait qu'ils ne se voient pas des semaines entières, il y a des amours qui ne s'épanouissent jamais aussi bien que dans la liberté des deux membres du couple. Playfan allait de son coté, Skillnez du sien, mais toujours arrivaient ils à se retrouver. Leur passion réciproque n'était pas dans le fait de s'accrocher l'un à l'autre comme des sangsues, mais de se laisser vivre et évoluer ensemble, au rythme qui leur plaisait. Il arrivait donc à Playfan de disparaître dans des durées de temps indéfinies, pouvant revenir au milieux de la nuit se jeter sur son amant où de le laisser sans nouvelles des semaines durant. Skillnez aussi. Ils aimaient tous deux cette liberté. Ils n'avaient besoin de rien pour s'aimer.

                   Quand Playfan s'absentait, Skillnez profitait de ce temps de liberté pour errer dans la ville. Souvent ces promenades l'amenaient chez Aypierre ce qui était devenue sujet de plaisanterie. « A force de l'avoir tant cherché durant la CHM, tu ne peux plus faire autre chose ? » « ah ? Tu vas voir l'ami dont tu as tant souhaiter la mort à une époque ? » Mais Aypierre et Skillnez profitaient ensemble d'une de ces si rares amitiés sincères. A chaque visite, il voyait l'enfant grandir un peu plus. De temps en temps, il croisait Shorty ou Bill. Il retrouvait aussi d'autres Patricks, d'autres membres de la CHM, et toujours, qu'il pleuve ou qu'il vente, il repartait le cœur léger. Toujours ?
Toujours sauf aujourd'hui.

***

                   De temps en temps un chariot passait. Les flacons de verre tintaient les uns contre les autres, et la porte se refermait sur l’infirmière en blouse blanche qui le poussait. Skillnez les yeux dans le vague fixait ses mains. Attendre. Il ne pouvait rien faire d'autre. L'odeur aseptisée de l’hôpital était écœurante. Il aurait tant aimé ne jamais avoir à être là !

***

                   Il avait suivit l'allée pavillonnaire comme à son habitude. Rien n'y était différent : il ne savait pas encore que rien n'est plus comme avant. Quand il eu tourné le coins de la rue, il sentit sans comprendre que quelque chose n'allait pas. Des indices invisibles, un quelque chose indéfini qui traînait dans l'air, et puis il avait vu la maison où il allait. Les murs blanc souillés par la trace noire des longues flammes qui les avait léchés en s'échappant des fenêtres, le verre des carreaux brisés brillait en une multitude d'étoiles dans l'herbe du jardin, la porte que l'explosion avait arrachée, le toit béants, ouvert au ciel, et puis les longues bandes jaunes tendues autour de la ruine ; Voilà ce qu'avait découvert Skillnez.
                   Le choc l'arrêta net. Il resta un instant immobile comme enraciné de stupeur, et puis lentement, il s'approcha. Plus il avançait, plus il se sentait chanceler. Il avait l'impression d'être ivre. Cela n'était pas vrai, cela ne pouvait pas être vrai. Il rêvait. Voilà, un cauchemar, cela ne pouvait être qu'un cauchemar. Arrivé au bandeau tendu devant la maison, il les empoigna comme pour s'assurer de leur réalité. Tout était trempé autour de lui. Le lieu gardait encore marque des masses d'eauxqui avait déferlé sur la maison pour éteindre l'incendie. Alors il passa sous la barrière. Il ne savait pas ce qu'il faisait. Il ne savait pas ce qu'il allait faire. Une bulle s'était formé autour de lui. Il n'était plus conscient de rien. Ce fut une voix grave et colérique qui par un aboiement énervé le ramena brutalement à la réalité.
                   « Jeune homme ! Je peux savoir ce que vous allait faire ici ? Vous ne vous a t'on jamais appris ce qu'il y a d’infâme à profiter de la misère des autres ? De toute manière je ne sais pas bien ce que vous pourrez trouver à voler ici, le feu a tout brûlé. » Skillnez se retourna vivement pour voir, pas dessus une haie dont la chaleur avait fait roussir les feuilles, un gros homme joufflu et moustachu, aux yeux porcins enfoncé à l'intérieur d'un crâne agrandi par une calvitie creusée par le passage des âges. Skillnez s'approcha de l'homme.
                   -Je suis un ami de ceux qui habitaient là... » Le regard de l'homme se fit soudain plus doux.
                   - ah, je suis sincèrement désolée. Mes condoléances » Le sang de Skillnez ne fit qu'un tour et il du pâlir visiblement car le voisin lui lança un regard inquiet. Skillnez n'eut pas besoin de lui poser la question avant qu'il y répondit.
                   - Fuite de gaz... Je revenais du marché. Je l'y croisais tout le temps avec le petit. Il le prenait à la crèche et faisait directement ses courses avant de rentrer. Souvent nous faisions un bout de chemin ensemble. C'est toujours sympa d'avoir un jeune couple comme voisin. Ils étaient si gentils tous les deux. Ce jour là, je ne l'ai pas vu, pas au marché. Nous nous sommes croisés, il rentrait directement, il avait oublié son portefeuille ; avec clef et argent. Nous étions au coins de la rue. Il m'a laissé la poussette avec le gosse. Il n'avait pas ses clefs... Il n'avait pas ses clefs... - La voix de l'homme se mit à trembler. - Alors il a sonné pour qu'elle lui ouvre. Jeune homme, ne sonnez jamais lorsqu'il y a une fuite de gaz. Ne sonnez jamais. Mais il ne pouvait pas savoir... Comment aurait il pu savoir ? L'électricité produisit l'étincelle qui fit exploser. J'ai tout vu. Les vitres volèrent en éclat et tout de suite les flammes immenses prirent dans la cuisine. Elles jaillissaient des fenêtres en panaches. L'air circulait de partout. L'explosion arracha la porte de ses gonds, et lui qui se trouvait derrière fut projeté au sol. De sa jambe coulait du sang. Appelant les pompiers d'une main, je me précipitait vers lui. Mais je n'ai plus vingt ans, avant que j'arrive à sa hauteur il s'était déjà relevé et s'était jeter à l'intérieur de la maison en feu, en l'appelant, elle. Mes cris ne le retinrent pas, il allait chercher sa femme. La porte faisait un appel d'air, par son ouverture, on pouvait voir les flammes danser. Il y avait des bruits, le planché s’effondraient, les poutres craquaient. Il était à l'intérieur, à sa recherche. Je ne pouvait plus entendre ses cris dans le vacarme du feu. Mais je ne le voyais pas revenir...
                   « Les pompiers arrivèrent bien vite, et l'ambulance avec eux. Je tenais le petit dans mes bras. Il ne pleurait pas. Il comprenait trop bien. La douleur se tait, monsieur, et le silence souvent est de bien plus mauvaise augure que les pleures.
                   « Nous vîmes les pompiers rentrée à l'intérieur. Son corps passa très rapidement sur un brancard. Ça criait. Ça courait de partout. Et l'ambulance partit, l'emportant seul. Ils n'avaient pas pris son corps, à elle qui fut recouvert d'un drap. « Tuée directement par l'explosion et rongée par les flammes » c'est ce que m'a dis un pompier. « ce n'est pas beau à voir » il a ajouté.
                   « deux hommes sont arrivés alors que les pompiers finissaient d'éteindre le feu. Il était aussi pâle que vous à cette instant. Je confiais le gosse au plus jeune après qu'il m’ait montré ses papiers certifiant qu'il en été le parrain. C'était il y a trois jours... Maintenant moi je suis chargé de veiller à ce que personne n'entre ici. Tout peut s'écrouler d'un instant à l'autre. »

                   Il y a trois jours. Trois jours. Skillnez se souvenait. Il était sensé aller chez Aypierre. Bill et Shorty aussi. Il avait eut un « empêchement ». un empêchement... Il n'étais pas venu. Il n'était pas venu alors qu'il avait dit qu'il viendrait, alors qu'il aurait du être là !

                   « Ils l'on porté à l’Hôpital. Je suis passé hier mais ils interdisaient la visite. Je ne sais pas ce qu'il en ai aujourd'hui. Je vais vous chercher l'adresse...
                   - Merci » répondit Skillnez d'une voix blanche.

***

                   Et c'est ainsi qu'il s'était retrouvé là, assit sur cette chaise, à attendre entre quartes murs blancs et froids. Il était arrivé en sueur à l’accueil, demandant à voir Aypierre. La jeune femme qui le reçu lui avait lancé un sourire rassurant qui s'était effacé quand il avait vu le secteur où il se trouvait. Elle lui avait dit qu'elle n'était pas sûr qu'il soit reçut. Les visites n'étant pas toujours permises quand le patient se trouvait entre la vie et la mort. Les deux termes avaient résonné aux oreilles de Skillnez comme un coup de gong.
                   Il avait croisé un médecin qui lui avait dit d'attendre là, et il attendait...

***

                   « Le patient est en salle d'opération. Vous ne pourrez pas le voir avant plusieurs heures.
                   - j'attendrais »

                   Il attendit longtemps.

***

                   Skillnez se laissa tomber sur une chaise. Fermant les yeux, se prenant la tête dans les mains, il tentait de se calmer. L’infirmière venait de le laisser entrer. Il s'y était préparé mentalement, mais l'on n'est jamais préparer à voir son ami sur son lit de mort.
                   « Vivant » il était, concrètement, « vivant ». Il devait se raccrocher à cette pensée : vivant. Mais artificiellement vivant : les yeux clos, des bandages couvrant la moitié du crâne, un masque sur le visage pour le forcer à respirer, une perfusion planté dans le bras pour le forcer à vivre. Il ne réagissait pas. Il ne pouvait pas réagir. Maintient en vie thérapeutique... Les machines étaient devenus ses poumons. Le sang de quelqu'un d'autre coulait dans ses veines. Un liquide opalescent lui servait de source d'énergie. Maintient en vie artificiell. Il serait mort sans ce généreux donateur. Il serait mort sans ces machines. Il mourrait si on le débranchait.

                   Mais Aypierre n'était pas mort, c'était ce dont Skillnez tentait de se convaincre devant le lit. « Ne vous faites pas trop d'espoir » avait dit le médecin. Skillnez avait vu le rapport, il avait très bien comprit ce que ces mots signifiaient. Le coma d'un ami est toujours un monde qui s'effondre pour ses proches.

***

                   Les portes s'ouvrir à nouveau. Skillnez leva les yeux. Bill, Shorty, tenant Sylvain dans ses bras, entrèrent. Tous se taisaient. L'enfant ne pleurait pas. Il ne faisait pas un geste. Muet. Pas une larme. Il regardait son père avec de ses grands yeux bleus. Skillnez détourna le regard. Il se souvenait de ce même regard bleu, fixé sur lui dans les grottes. Mais non ! Aypierre n'était pas mort. Il pouvait se réveiller. Il pouvait se réveiller. Le médecin disait que 15% des cas survivaient. Il pouvait faire parti de ce pourcentage.
                   Alors sans savoir pourquoi il prit la parole : « Qu'est ce qu'il va devenir ?
                   - qui ?
                   - Le gosse. Tu devais partir au Québec, tu ne peux pas l’emmener aussi loin de son père dans une telle situation.
                   - Je ne pars plus nuls part. Je suis le parrain de cet enfant. J'ai déjà posé ma démission. - Bill se retourna surpris. -
                   - Tu pouvais poser ta démission ? Tu as le droit de le faire après t'être engagé ?
                   - Non... - silence - Mais je l'ai fait quand même - nouveau silence -
                   - Tu vas être obligé de partir.
                   - Sûrement...
                   - Je prendrais Sylvain avec moi à la campagne. Nous seront comme ses grands parents avec Tartine jusqu'à ce que son père se réveille. Dans deux semaines, il sera réveillé, dans moins d'une même. Les médecins disent que la plus part des gens se réveille en moins de deux semaines... ( Le reste de la phrase resta suspendu dans l'air... S'il se réveille... )
                   - Vous habitez loin. Il vaut mieux qu'il aillent à la crèche qu'il connaît. Il y a tellement de changement brutalement dans la vie de ce gamin, il ne faut pas en rajouter.
                   - Je peux m'en occupé, moi ! Cela ne gênera pas Playfan. Je l'amènerais à la crèche, il me connais comme il vous connaît. Je me suis déjà occupé de lui.
                   - Si j'accepte, je rompt tous les devoirs que j'ai envers cet enfant, envers sa mère défunte, envers son père dont la vie est suspendu à un fils. Mon ami alors que c'est maintenant qu'il a le plus besoin de moi...
                   - Que proposes tu Shorty ? Skillnez a raison.
                   - C'est ce qui est mieux pour lui. Écoute, il te reste un peu plus d'une semaine, une semaine et demi. Comme le dit Bill, Aypierre se réveillera entre temps, et si... et si ton entreprise ne te résille pas, contacte moi.

***

                   L'entreprise ne résilia pas Shorty. Aypierre ne se réveilla pas.
                   Sylvain regardait sa « nouvelle chambre » avec appréhension. Son regard calme passait sur les murs. Il ne réagissait pas. Depuis l'accident, il s'était enfermé dans un silence complet. Il ne pleurait pas. Il aurait été mieux qu'il pleure.

***

                   La mort dans l'âme, Shorty parti. Il n'avait pas le choix. Jamais son regard ne fut plus sombre que lorsqu'il se retourna un instant à l'embarcadère. Bill, Skillnez et Sylvain ne pouvait aller plus loin. Il les laissait derrière lui. Son meilleur ami mourant et le fils de cet ami dont il avait promis de s'occuper.
                   Bill, Skillnez et Sylvain regardèrent l'avion décoller. Pour eux aussi une nouvelle vie commençait. Une vie d'attente. Les chances de se réveiller d'un coma étaient exponentielles. Deux semaines, tout était encore possible. On ne se réveillait plus souvent après.
                   Aypierre venait de passer les deux premières semaines.

***

                   Et le temps commença à passer. Chaque semaine, Skillnez allait voir Aypierre, l'enfant dans ses bras. Chaque semaine était plein de nouveaux espoir. Ils apportaient un bouquet de fleur, qu'il changeait à leur visite suivante. Les fleurs se fanaient. Les semaines passaient. Le quotidien devient une habitude. Ils reconnaissaient les visages des infirmiers. Le sourire du médecin se faisait de plus en plus grave. Et l’espoir se mourrait. Bill passait aussi. Skillnez le croisait de temps en temps. Ils s'essayaient sur les chaises de plastique. Les pétales des fleures tombaient. On changeait l'eau. On changeait les fleurs et le nouveau bouquet commençait à mourir. Aypierre ne se réveillait pas.
                   On avait défait tous ces bandages. Les brûlures appartenaient au passé. La peau semblait rose encore à certain endroit, mais bientôt plus aucune trace ne serait visible. A part cela rien n'avait changé. Le terrible graphique des écrans n'était de jour en jour que plus monotone. Les perfusions se tarissaient et étaient changée. Le masque sur son visage continuait de le faire respirer. Tous ses réflexes avait disparu. Seul son cœur battait, combien de temps continuerait il à battre ?

                   Playfan de son coté avait lentement pris le rythme. La nuit parfois, quand les cernes autour des yeux de Skillnez se faisait trop gros et que le petit pleurait encore. Il le prenait dans ses bras et tournait en rond dans le salon jusqu'à ce que les pleures cessent. Quand il ne faisait pas trop froid, il emballait rapidement le bébé dans une couverture et allait se promenait avec lui au bord du canal. Ils regardaient ensemble les lumières de la ville dans la nuit, se refléter dans l'eau, et puis s’en retournaient.

***

                   « Skillnez ?
                   - … ?
                   - Il faut que l'on organise les funérailles. Cela fait un mois et demi. La morgue ne garde les corps qu'un mois normalement, j'ai obtenu qu'il attende avant de l'incinérer. Ils ont accepté compte tenu de la situation. Mais il faudra bien le faire. Aypierre ne se réveillera pas pour l'enterrement de sa femme. On ne peut plus qu’espérer qu'il le fasse après...
                   - Oui, Bill... Oui...

***

                   « Aypierre ? On l'a enterré aujourd'hui. Voilà. C'est fait et tu n'étais pas là. Tu n'étais pas là. Tu n'est toujours pas là. »

***

                   « Aypierre ? Réveille toi. Aypierre, réveille toi. Ton fils marche maintenant. Il marche et il a des amis. Il joue comme tous les enfants. Il est pareille aux autres et il a besoin de toi. Il a besoin de son père pour l'aimer, pour être aimé !

***

                   La nuit était noir, l’oreiller doux sous sa joue. Sur une table de chevet, les chiffres rouges du réveil brillaient. Il était trop tôt pour dormir. Des rais de lumière jaune passaient sous la porte. Les rideaux s'illuminaient par instant avec le passage d'une voiture. Avec la lumière, le bruit s'éteignait. La nuit reprenait ses droits.
                   Il avait les yeux ouverts. Ses pensées volaient. Il n'était pas tard. La ville bruissait encore de vie. On allait à la fête. Vendredi... C'était un vendredi soir. Des rires passaient dans la rue. Quelque part des filles devaient danser. Quelque part les amis se retrouvaient devant un verre. Quelque part l'on était heureux.
                   La porte s’entrouvrit avec un léger grincement. Dans le cadre de la porte apparut la silhouette de Playfan se détachant comme une ombre dans la lumière doré de la pièce éclairé. Il se laissa tomber sur le lit, à coté de Skillnez. Ses cheveux étaient encore humides. Il sentait bon. Sa peau était chaude. Il sortait de la douche. Il en apportait jusque dans la chambre l'ambiance moite et embué. Il n'avait qu'une serviette nouée la serviette autour de la taille.

                   Lentement, une main passa sous son T-shirt. Elle remonta lentement contre son flanc. Un corps se serra contre son dos. L'odeur d'amour l'enivrait. Des bras l'enlacèrent doucement. Skillnez ne bougeait pas. Tout était calme. L'air été chaud. C'était agréable. Peut être trouverait il enfin, lui aussi, l'apaisement qu'il désirait tant ? Un baiser se posa sur son coup. Les lèvres glissèrent jusqu'à son oreille. Son souffle faisait frémir ses mèches. Calme. Skillnez buvait le calme de cette étreinte. Ils restèrent ainsi un long moment, immobile et puis Skillnez se retourna. Dans l'obscurité, seuls ses yeux brillaient. Il ne voyait pas son visage. Il voyait que son ombre. Il n'avait pas besoin de voir pour l'embrasser. Playfan... Playfan... Des bras, il l'attrapa et l’entraîna sur son torse en se renversant sur le dos. On lui enleva son T-Shirt, il ne sut comment. Il se sentait comme ivre. Leur souffles étaient devenus chauds, leur peau frémissant. Il avait besoin de paix. De paix à tous prix. Deux jambes s'enroulèrent autour de son bassin et se fut comme si un éclat de glace se logea dans son cœur. Il se raidit. Le charme était rompu. L'impression de chaleur s'envola. L'odeur avec elle. Quelque chose se solidifiait dans sa poitrine, une balle de plomb qui le raccrochait au réelle et l’empêchait de s'envoler dans les bras de Playfan. Celui ci sentit le changement, et se redressa un peu. Skillnez ne pouvait pas voir le regard interrogatif qu'il lui posait.
                   « Qu'as tu ? » Skillnez ne le savait pas. Mais un poids immense le retenait. Un poids immense qui l'avait pris depuis longtemps maintenant et ne semblait plus vouloir le quitter. La même mains se posa au bas de sa joue, le portant vers les même lèvres qui l'embrassèrent à nouveau, mais lui n'était plus le même. Le bip assourdit d'une machine d’hôpital lui parvenait de bien loin par le souvenir. Une ambulance passa et le cris qu'elle poussait dans la nuit résonna longtemps dans la pièces. Alors Playfan se redressa entièrement.
                   « C'est à cause d'Aypierre, c'est cela ? - La question ne demandait pas de réponse. -
                   - Il ne se réveillera pas. - Le son de sa propre voix fit frémir Skillnez. Elle lui avait semblé si étrangère tout à coup. Il avait fait semblant le plus longtemps possible. Il ne pouvait plus faire semblant. La chose s'était coincé dans son cœur. - Il ne se réveillera pas. Il ne peut plus se réveiller. »

                   Playfan se retourna, faisant dos à Skillnez. Il ne pouvait pas le regarder à cette instant, et pourtant il faudrait bien lui dire. Il ne pourrait pas repousser indéfiniment le moment de lui dire. Cela faisait déjà deux semaines que le médecin l'avait pris à part, une fois où il était venu à l'hôpital avec Skillnez. Depuis ce jour là, il s'était répéter les même paroles cent fois sans en tirer plus de courage. « Je vous le dis à vous, car ce n'est pas encore très pressé, et puis surtout parce que c'est toujours mieux quand la nouvelle arrive d'un proche, non étranger comme moi, mais un jour, il faudra penser à arrêter tout cela. » Playfan l'avait regarder sans vouloir comprendre « Enfin, il y a encore du temps. On n'est pas presser. Mais bon. Ce n'est pas bien de laisser durer les choses, ni pour lui, ni pour son enfant, ni pour votre ami. Il faut accepter de prendre un nouveau départ et couper les liens du passé. Il empêche de reconstruire le présent. Un enfant a besoin de stabilité. Il ne peut pas vivre dans cet entre deux. Il devrait aller au parc tous les mercredis et non à l’hôpital, ce n'est pas son monde. Vous comprenez ce que je veux dire. ? » Playfan n'avait pas répondu. Muet d'épouvante, il avait continué à regarder le médecin. « Il serait bien que vous commenciez à en parler à votre ami. »
                   Le mot d'Euthanasie n'avait pas été dit, mais il était resté collé à l'esprit de Playfan. Il était rentré, l'emportant avec lui, se rendant alors compte qu'il allait devoir être celui qui le dirait à Skillnez. Mais en face de lui, il n'avait pas pu et cela faisait des semaines qu'il n'y arrivait pas. Alors encore une fois, ses lèvres parlèrent de lui même. « Il va s'en sortir. Il va s'en sortir. » ce n'était que des mots vides. Il n'y croyait pas.

***

                   « Je suis allé au parc aujourd'hui. Les gamins courraient, sautaient, riaient. Il n'y en n'avait qu'un seul qui ne courait pas, qui ne sautait pas, qui ne riait pas... Il ne rit presque jamais. Ce n'est plus l'enfant joyeux que j'ai connu avec toi. Il est sérieux, et regarde tout en se taisant. Il a une maturité de dix ans de plus que son âge. Il a besoin de son père, Aypierre. Il a besoin de son père. »

***

                   « Nous avons vu Bill aujourd'hui. C'était une jolie promenade que nous avons faite. Il faisait beau. Il y avait du vent. Sylvain est heureux avec Playfan et moi autant qu'il peut l'être ; et nous le sommes aussi, autant que nous pouvons l'être. Je l'aime, cette enfant ; tous comme il m'aime je crois. Mais ce n'est pas de moi dont il a besoin, Aypierre. Ce n'est pas de moi dont il a besoin. »

***

                   « Aypierre ? le temps passe. Ton fils parle maintenant. Il parle et il se tait. Il a arrêter de se réveiller toutes les nuits en criant. Il a arrêter de tressaillir quand l'on allume la cuisinière. Il est temps que tu te réveille. Je m’inquiète plus de son silence que ces pleurs. »

***

                   « Hier il m'a appelé « papa ». Il a besoin de son père. Il a besoin de son père... Pas d'un homme aussi froid que les murs austères de l’hôpital dans lequel il gise et qui ne vit que par le tube en plastique qui lui est planté dans le bras.

***

                   « Tu sens ces fleurs là ? Nous n'en avions jamais apporter jusqu'à aujourd'hui. C'est Sylvain maintenant qui choisit les fleures. Ce sont des glaïeuls... J'ai l'impression de déjà porter ton deuil...


*** *** ***


Fin de la première partie.


Ce qui ont lu La CHM savent que je suis toujours confronté à un problème, la longueur du texte. Encore une fois, j'ai dépassé la limite maximum... Donc voilà la suite est dans ce lien :
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Ne vous inquiétez pas. Il n'y a que deux parties, et l'amour arrive au début de la première. Je ne suis pas totalement hors sujet

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Sélène la lionne
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Sam 23 Jan - 21:57
J'adore!

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Dim 24 Jan - 0:17
C'est...C'est triste.
Vraiment triste.
Pour tout t'avouer, j'ai eu beaucoup de mal à suivre entre tout ces passages sacadés. C'est super sympa comme style d'écriture mais sans vouloir te vexer, mon dieu qu'est-ce que c'est terrible à lire!
Enfin, quand je dis ça, je ne dis pas que ton travail est mal fait. Il est fidèle à ton talent de grande déesse de la littérature, Ô grand Phénix vénérée ♡
Le truc, c'est plutôt que tout se mélange et s'emmêle à tel point que ça devient très compliqué de tenir le rythme. Heureusement, j'ai réussi à un peu près comprendre la majeure partie de cette première partie (pouce vert pour cette phrase dépourvue de sens et de logique?), même si j'ai pas mal galèrer.
Mais sinon, je n'ai vraiment rien a redire, à part que tu as un incroyable talent et une grande précision sur chaque détail.

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Dim 24 Jan - 9:03
Je crois que je vais pleurer...

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Miss Otaku
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Dim 24 Jan - 9:39
Owwwwwwwwwwwww... Trop triste. C'est tellement plus triste que la CHM parce qu'ils nagent dans le bonheur et un malheur leur tombe dessus alors que lors de la CHM, on savait que ça allait mal finir. On espérait un peu mais au fond, on savait.
"Depuis l'accident, il s'était enfermé dans un silence complet. Il ne pleurait pas. Il aurait été mieux qu'il pleure."
Ca me dit quelque chose... Ah oui! Brioche! Ce qui devait lui arriver si il tuait Arc. Le mutisme, le mutisme!
Et il l'appelle Papa à la place d'Aypierre? Au début je me disais juste que c'était un moyen de se raccrocher à une figure paternelle mais ça a aussi un autre effet sur moi. Je trouve que ça enterre Aypierre. Même l'enfant, celui qui ne devrait pas comprendre la cruauté du monde, comprend que celui qui devait être son père ne le sera jamais. On l'admet comme une évidence telle qu'un être si jeune peut la comprendre. Ca rend l'espoir encore plus faible, si ce n'est inexistant. C'est du génie. Voilà.
Pour cette partie une, tu gères ma grande. On va voir la partie deux. Je vais lire la suite! =D

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Avant, j'étais une sadique active.
Mais ça c'était avant, laisse tomber.
Maintenant je suis une auteure qui n'a que des pages blanches, une dessinatrice qui fait sa vie pépère et une Otaku qui lit 40000 choses en même temps.
Mais coucou à toi, qui que tu sois.
 :huug:  
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Dim 24 Jan - 11:13
Sélène la lionne a écrit:
J'adore!

Et bien j'en suis toute contente Very Happy

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Dim 24 Jan - 11:41
Mad Demonheart

"C'est...C'est triste. Vraiment triste." Very Happy et cela peut l'être encore plus quand l'on déchiffre les symboliques. Du genre que le texte se finissent sur des glaïeuls, choisit par Sylvain. Je n'ai pas choisit les fleures au hasard. Les glaïeuls sont les fleures que l'on pose sur la tombe lors de l'enterrement ( c'est d'ailleurs pour cela que dans le dormeur du val, de rimbaud, le soldat dort les pieds dans les glaïeuls ) C'est une fleure mortuaire. Et le fait que se soit l'enfant qui les choisissent n'est pas anodin. Comme d'ailleurs est le fait que dans le partie suivant, Shorty l’emmène au Québec d'où il a décider de ne pas revenir, alors que lorsqu'Aypierre était encore à l'hôpital son but était de rentrer. L'histoire de l'enfant, ce qu'il lui arrive après, bien qu'elle ne soit pas concrètement racontée, est cachée dans le texte, par allusion, et c'est loin d'être radieux.

"j'ai eu beaucoup de mal à suivre entre tout ces passages sacadés." Je sais oui, J'allais dire que j'étais désolée, mais en fait non, parce que c'est un peu fait exprès. Je m'explique, Tu as trouvé un très bon mot par sacadé. Le nom d'Aypierre met très longtemps à arrivé, on change brutalement de point de vue et de strate temporelle. Ce n'est pas une construction linéaire, et surtout il y a beaucoup d'ellipses et de sous entendu.
Tous cela rends la lecture difficile, j'en ai conscience. Mais je n'aime pas la simplicité. Je veux forcé le lecteur à cherché et se donner un peu de mal. Je veux ne veux pas qu'il se laisse porter tranquillement par les mots. Je veux qu'il soit acteur dans le texte, et non passif. Par cette structure elliptique et allusive, on le force à reconstruire lui même l'action, ce qui demande un effort, certes, mais cela rends le texte beaucoup plus profond. Les réponses ne sont pas donnée directement, il faut aller les chercher, et toujours hésité sur le vérité. Enfin, avant tous, cette structure me permet de raconter autre chose que ce que l'intrigue semble dire. C'est la symbolique qui m’intéresse dans ce texte.
Bref, dans un de mes textes, si cela te parait simple, fait attention, c'est qu'il y a anguille sous roche, c'est que la complexité est cachée. J'aime ce processus. ne pas tous dire et laisser l'autre se démerder. Le silence à une très grande place, comme chaque mot ont leur propre valeur par delà la phrase. Oui, il faut un effort. Mais il n'y aurait pas de philosophie si l'on sortait des pensées près mâchée, toute raisonnée et digérée avant ingurgition. Il n'y aurait pas de littérature sans symbolique, et pas de symbolique sans silence.

"Il est fidèle à ton talent de grande déesse de la littérature, Ô grand Phénix vénérée ♡" :coeur: lol!


"une grande précision sur chaque détail." XD fait attention au détails, ce genre de truc traitre, car ce ne sont pas souvent des détailes, cela semble l'être dans l'intrigue générale. Mais ce sont eux qui forme le contenue subalterne, l'important...

En tous cas, merci pour ton très gentils commentaire ^^ Merci d'avoir pris le temps de l'écrire ! cela fait super plaisir ! :coeur:

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Dim 24 Jan - 11:43
Nayara a écrit:
Je crois que je vais pleurer...

Ma pauvre, RT si t'es triste XD
rooh je suis méchante. Mais en tous cas, merci d'avoir pris la peine de lire...

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Dim 24 Jan - 12:25
Miss Otaku

"Trop triste. C'est tellement plus triste que la CHM parce qu'ils nagent dans le bonheur et un malheur leur tombe dessus alors que lors de la CHM, on savait que ça allait mal finir. On espérait un peu mais au fond, on savait." Tous juste. C'est parfaitement vrai ce que tu dis, et même très intéressant !

Otaku en mode dépistage a écrit:
"Depuis l'accident, il s'était enfermé dans un silence complet. Il ne pleurait pas. Il aurait été mieux qu'il pleure."
Ca me dit quelque chose... Ah oui! Brioche! Ce qui devait lui arriver si il tuait Arc. Le mutisme, le mutisme!
Waaaahhh je suis impressionnée !!! Oui, c'est cela exactement cela. A vrai dire tu ne dois pas te douter d'a quel point le fait que tu me le ressorte me fait plaisir ! Je trouve qu'il y a quelque chose de très intéressant dans le langage, entre parole et silence. C'est un thème sur lequel je réfléchis, donc je reviens dessus lors ce que j'écris. Je suis donc super contente que tu l'ais remarqué. Il va avec ma façon d'écrire. j'aime les ellipses. bref Bravo pour cette connexion !

Otaku qui n'a jamais été plus en forme que lorsqu'elle a fait ce com a écrit:
Et il l'appelle Papa à la place d'Aypierre? Au début je me disais juste que c'était un moyen de se raccrocher à une figure paternelle mais ça a aussi un autre effet sur moi. Je trouve que ça enterre Aypierre.
Tu as pris quoi ce matin ? Nan parce que là tu devrais prendre ce produit tous les jours, vu ce que tu me sort. XD Je sais pas ce que c'est mais cela te fait un bon effet.

Pour en revenir à ce que tu disais, je n'ai pas grand chose à ajouter, tu as tous dis. Et c'est tellement rare que je n'ai rien à ajouter ! En effet, l'enfant cherche en Skill une figure paternel à la quelle se raccrocher, ça c'est pour l'intrigue. Mais plus profondément, c'est une annonce de la fin de la seconde partie. Tu sais que j'adore foutre des indices partout, tous le temps. Que tous soit prévisible. Ce "détaille" en fait partis. Et puis encore plus profondément, par la nomination, il y a un transfère d'essence, ce qui symboliquement est très grave, et ce qui en effet encore Aypierre dans le passer et rompt les liens avec lui.

"C'est du génie." :coeur: le poids des mots.

Merci beaucoup pour ton commentaire qui est d'une très très grande qualité !! Très intéressant, très agréable. IL me montre que tous les éléments cachés de ce texte sont entendus et que derrière eux, je ne suis pas seule à parler, sans destinataire. Donc une super commentaire !! Vraiment merci d'avoir pris la peine de le faire. A force de parler rhétorique ensemble, tu finis par vraiment savoir comment j'écris et ce que cache les mots;

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Floraly
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Dim 24 Jan - 16:45
Bonsoiiiiiir ♪

Bon, je dois t'avouer que j'ai tout lu avant de commenter, donc là, je sais déjà la fin. J'ai lu ça avant de me lever ce matin, ça m'a rendue triste toute la journée ! x)

Bon ! Par où commencer ?
Pour le début, je suis de l'avis de Demon. Même si je n'ai pas eu besoin de me forcer à lire, je t'avoue que c'était désagréable. On ne sait jamais de qui on parle dans chaque petit texte puisqu'on a pas réellement eu de présentation des personnages avant, du coup ça nous force à revenir dessus. Mais bon, visiblement, c'était ce que tu recherchais, alors soit ! J'aime la facilité, ça me perdra ~


Mich a écrit:
DES MOIS PLUS TARD
[...]
TROIS JOURS AUPARAVENT
Hmm...
Bon, je vais un peu faire ma pénible, mais je te dois bien un commentaire constructif ;P
En fait, je vais pas râler, juste poser une question. Ou deux.
Si tu choisis le format de "Trois jours auparavant" (Que je trouve vraiment intéressant, parce que ça nous fait attendre quelque chose), pourquoi ne pas le faire avec chacune des "Annonces temporelles" que tu fais ?
Et puis, finalement, pourquoi les mettre ? Je ne suis pas sûre qu'ils soient nécessaires, peut-être qu'on gagnerait à les enlever, puisque les deux phrases d'introductions des paragraphes qui suivent peuvent à chaque fois laisser penser que du temps s'est écouler entre deux.
Après, effectivement, tu perds l'effet de l'attente du lecteur avec le "Trois jours auparavant"

Ensuite...
Je ne comprends pas pourquoi Skillnez n'est pas mis au courant plus tôt !
Enfin, tu me diras, c'est sûrement à cause de sa vie un peu disparate, mais bon, en trois jours, il y a des annonces dans les journaux, Shorty ou Bill auraient pu l'appeler où ... ?
Après je vais rien dire, parce que la scène où Skillnez découvre la chose est tellement bien que je n'aimerais pas qu'elle soit remplacée par un simple coup de fil.
Je note quand même le léger bémol, qui en est un pour ma part, mais te connaissant, c'est probablement voulu pour une raison ou une autre, mais je t'avoue qu'au début, j'ai cru que personne n'était au courant, ça m'a fait bizarre :/

Mich a écrit:

je rompt tous les devoirs que j'ai envers cet enfant, envers sa mère défunte, envers son père dont la vie est suspendu à un fils.
O.o
Best Jeu De Mot Ever. C'est beau.

Toute la partie où Skillnez demande à Aypierre de revenir, pour son fils. C'est marrant parce que j'ai l'impression que c'est un alibi ~
En réalité, l'enfant est assez jeune pour prendre quelqu'un d'autre pour père. Enfin, je sais pas si tu vois l'idée, mais un enfant s'attache assez vite à quelqu'un qui va s'occuper de lui. Skillnez aurait pu abandonner bien plus vite, mais parce qu'il voulait qu'Aypierre revienne, on dirait qu'il refuse d'établir ce lien...
Et soit dit en passant, j'adore les partie comme ça, qui servent à faire passer le temps et mettent une boule dans la gorge.

Et puis, j'en reparlerai sur la partie deux, mais...
Je crois que mon personnage préféré dans cette histoire reste Playfan. Parce qu'il a vraiment le sale job, mais qu'il reste quand même fidèle à Skillnez.
(Soit dit en passant, j'ai été aussi frustrée que lui quand la scène des câlins s'est arrêtée. ~ Je me disais, enfin un peu de douceur dans ce monde, et puis...NON)

Bon ! Je m'étale un peu, je devrais arrêter de dire tout ce qui me passe par la tête !

Je vais aller lire la CHM, moi...
Tu sais, quand tu disais qu'en lisant on acquiert un meilleur style ? Bah voilà. J'aime énormément ta façon d'écrire !

Allez, go, on se revoit sur la partie deux ! Very Happy
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Petit Sadique
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Lun 25 Jan - 16:16
Salut !

« ça m'a rendue triste toute la journée ! x) » XD je ruines la journée de mes lecteurs... C'était pas voulu, cela parcontre.

« je t'avoue que c'était désagréable. » Bon Ok, je crois que je suis obligée de m'expliquer plus précisément. On me l'a tant dis, que cela devient nécessaire. Il faut savoir que je n'ai pas construit ce début de manière à qu'il soit difficile, ce n'était pas mon but, c'est une des conséquences. Bon, vus les retours, ils semblent que j'y sois aller un peu forte. C'était d'ailleurs bien d’inciser comme cela je vais pouvoir parler rhétorique et j'en suis très contente. Après, une fois expliqué, on verra ce que l'on pense de mes choix, et l'on pourra les contester en toute légitimité. Je savais que le départ serait dur, je le savais, mais la difficulté n'est pour ainci dire pas une variable que je prends souvent en compte. Comme je l'ai dis plus tot, idéologiquement, j'aime forcé le lecteur à réfléchir, je reviendrais là dessus plus tard. Mais le plus important est la symbolique. Alors voilà pourquoi j'ai construit le début de cette manière.
La première difficulté consiste à savoir de qui est le point de vue. Comme tu le dis très bien, il n'y a que très peu de nom. C'est parfaitement voulu. Comme il est parfaitement voulu que je ne dises pas dans le petite intro du début qui sera la couple. Je sais qu'il est de coutume de créer le nom du sujet avec l'assemblage des deux noms, Je ne l'ai pas fait pour les même raisons que je vais expliquer.
Nommer un personnage, c'est donner son essence au lecteur. Lui donner ouvertement son identité. Le nom des personnes a un sens très particulier. Si en lisant, l'on tombe sur une « Marie » ou un « Alexandre », il y a quelque chose à comprendre. Cela n'est pas anodin. Il y a un message car le nom détermine la nature de celui qui le porte dans une histoire. Bon là c'est des noms de Youtubers, donc c'est moins fort. Mais il n'en reste pas moins que pour quelqu'un qui a lu la CHM, ces nom veulent dire quelque chose de très important, Skillnez et Aypierre étant deux personnages majeurs. Mais oui, tous le monde n'as pas lu la CHM, certes, mais cela ne change rien à la donne.
Le nom donne une essence et ne pas l'avoir donne cette impression de bizarre. Les textes du XX sur utilise ce procédé. Lol. V. Stein est le nom d'un personnage de Marguerite Duras. Son vrai nom est Lola Valérie Stein, et pourtant c'est Lol. V. Stein qui est dans la titre ( le ravissement de Lol. V. Stein ) et dans le roman on ne trouve qu'à un seul moment son nom complet. Et ce personnage à justement un problème de personnalité, elle est a moitié détruite, elle est tronquée comme son nom... même chose Pour Emma Bovary de Flaubert. Au début il voulais l'appeller Marie. Marie (outre la lourde signification religieuse) si tu change l'ordre des lettres donne "Aimer" et Emma cela sonne comme aimer au passé simple; "aima"... et justement le personnage passe tous le roman à chercher l'amour, elle se marie, elle a des amants, elle se tourne vers la religion ( l'amour de dieu ) ... Ou encore Le personnage de la chute de camus dont on ne sait jamais le vrai nom, mais juste le nom qu'il se donne. Or justement ce personnage qui se cache sous un nom inventé est un menteur... En fait, le jeu sur les nom est le cas pour tout les noms de personnage de tous les romans de bonnes littératures...
Tu comprends donc l'importance du nom. Alors pourquoi ne pas le donner ?
Tous d'abord pour ne pas clivé le personnage. Le nom d'Aypierre revient ton de fois dans le fic, avec toujours une personnalité bien marqué que le lecteur connaît. En lui donnant tous de suite son nom, le lecteur fera implicitement la connexion avec ce qu'il connaît déjà de lui. Or je ne veut pas que cette connexion soit faite, pas tous de suite. Je veux créer le personnage avant, et ensuite arrive le nom et l'essence. Le personnage est donc premier, ce qui est très important selon une philosophie sartrienne. L'existence précédence l'essence. Donner le nom avant de créer la personnalité aurait assourdit celle ci. Le lecteur se serait référé à ce nom sans voir la chose en soit. Comme on lit une étiquette sur une bouteille sans songer à son contenu. Voilà la première des raisons, si seulement c'était là seule.
Ensuite ne pas donner de nom revient également à ne pas encrée l'histoire dans une action donné. J'étais loin d'écrire un conte philosophique, ce n'était pas mon objectif. Donc je ne visais pas à un universelle. Mais cependant donner les noms tous de suite fait de l'intrigue quelque chose de spécifique. Il arrive ceci à un tel, rien de bien absolue. En de donnant pas de nom, je n'enferme pas mon histoire dans cette spécificité. C'est exactement pour cette raison que je ne donne aucun nom de lieu. Seul le Québec et le vieux continuant son évoqué... Cela ne nous avance pas grandement quand à la situation de l'action... Je ne voulait pas qu'on puisse la situer. Surtout pas.
Mais la raison majeur de ne pas donner de nom était de garder un flou, une incertitude, et je dois l'avouer, de l’incompréhension. Le lecteur est balancé dans cette histoire sans introduction, sans présentation des personnages. Il n'est pas aider et je ne veux pas l'aider. Je veux qu'il se démerde, l'histoire avance, l'action avec elle, et lui doit la suivre. Et ça j'adore. Pour beaucoup de raison ( j'ai l'impression de faire des poupées russes, j'explique un truc, mais pour l'expliquer, j'ai besoin d'expliquer un autre truc et ainsi de suite … XD je suis pas sortie d'affaire si je dois dévoiler toute les symboliques du texte. ) Alors pourquoi j'aime le fait que l'histoire avance et que le lecteur doit se raccrocher pour la suivre. Tous d'abord pour la nature de procéder. Les personnages sont en avance sur le lecteur, ils savent qui ils sont, ils savent à qui ils parlent, ce qu'ils fond et ce qu'ils ont fait. Le lecteur lui ne le sait pas et doit le découvrir, et ça c'est carrément cool. Ensuite cela crée une sorte de brume flou. Le lecteur ne comprend pas tous, il y des choses qu'il ne saisit pas, et cela fait partie du charme des personnage, le mystère. J'adore le mystère. Enfin sur cette optique cela rends le lecteur actif, comme je l'ai dit plus haut, il ne se laisse pas doucement bercer par les mots. Non, il doit s’accrocher, et cela lui demande d'être présent. Il cherche les indices, il est attentif. Et je trouve qu'il est très important de stimuler inintelligence du lecteur et ne pas le traité comme un légume. Se serait une insulte envers lui que de lui prémacher le travaille. Mais je ne développe pas plus cette idée, j'en ai déjà parler dans un autre com, que tu as lu ( ce qui m'a fait très plaisir de voir que tu te renseignait avant de faire ton com )
pour en revenir au raison pour lesquelles je ne donne pas le nom. Il y en a encore. XD Je te propose que l'on s’intéresse un peu à l'ordre d'arrivé de ceux ci. Le premier que l'on voit est celui de Shorty, il arrive en premier pour une raison très particulière sur laquelle je reviens juste après... Après Shorty, c'est le nom de Tartine, ou le personnage dont on se fiche totalement dans cette histoire puisque l'on ne le voit que là. Ensuite arrive celui de Bill, qui est un personnage vraiment à la marge que l'action, moins que Tartine mais quand même. Après revient celui de Shorty ( et celui de Zephirr dont on se fiche comme Tartine ) Après il y a celui de Sylvain, le fils d'Aypierre qui est très rarement désigné par son nom ( ce qui aussi veut dire beaucoup de chose ) Bien plus loin, après un grand temps, arrive enfin le nom de Playfan, puis celui de Skillnez et enfin celui d'Aypierre... Cet ordre te paraît il anodin ? Ne te paraît il pas trop triée pour être issus du hasard ? Non, biensur que non, il ne vient pas du hasard. On suit un ordre, l'ordre inverse d'importance. On commence par les personnages secondaire, on finit par les importances. J'ai voulu faire attendre le lecteur le plus longtemps possible avant de lui donner le nom des protagonistes. C'est un procédé très employé. Faire arrivé les personnages les plus importants le plus tard possible. Ils sont là depuis le début, mais dans l'ombre, soit on ne les voit pas, soit on ne connaît pas leur noms.
Pour en revenir à Shorty, pourquoi le voit on avant le nom de Tartine, en tous premier, avant de revenir à sa vrai place, après Bill ? Et bien cela tient à la Symbolique de ce personnage. Shorty a le plus mauvais job de l'histoire. Shorty représente la Mort XD si, si... Je développe ? ( juste une petite paranthèse très rapide, On voit tous le temps Shorty avec Bill, au début, juste après l'avoir vu on passe au point de vue de Bill qui justement explique qu'il est vieux et qu'il sait très bien qu'il va finir dans une « chambre d’hôpital dans laquelle ils allaient y mourir » Bill et Shorty arrive ensemble à l'hopitale, ils allaient voir ensemble Aypierre... Dans l'intrigue, c'est parce qu'ils sont amis. Dans la Symbolique, c'est que Bill est vieux et que son sort l'attend... Après par exemple, Tant qu'Aypierre est entre vie est mort, durant les deux semaines, Shorty reste sur le vieux continuant. Mais après la date de deux semaines passée ou tous était encore possible pour Apyierre, Shorty part et part pour un voyage « long et loin ». N'y a t'il jamais eut de voyage plus long et lointain que celui de mourir ? Le thème du voyage est une métaphore très très courante de la mort. Après dans le rêve de Skillnez, Aypierre s’installe dans l'appart de Shorty. Si celui ci l'a garder, c'est qu'il veut revenir. C'est normale. Or ce retour c'est le réveille symbolique d'Aypierre à la vie. Mais tu remarqueras que jamais il n'est dit par la suite si Shorty renvient finalement ou pas. C'est qu'en réalité Aypierre ne s'est pas réellement réveillé... Et puis quand tous à la fin, on apprends la mort d'Aypierre, on apprend aussi que Shorty ne reviendra pas du Québec... Il est définitivement partis, comme Aypierre dans la mort. Enfin, il demande à ce qu'on lui envoie l'enfant, et c'est là que je dis que le texte est encore plus triste quand l'on lit les symboliques : Aypierre n'est pas le seul à mourir dans cette histoire... - fin de la parenthèse ) Mais bref en tant qu'image de la mort, la mort qui est le thème de cette OS, qui est le thème qui m’intéressait le plus, je l'ai mit en premier avant tous. Ce thème domine l'histoire. La mort, elle arrive avant même les personnages... Mais pour finir sur une petite note d'optimisme tu remarquera qu'il y a un point de vue d'Aypierre et de Skillnez ( même si leur nom ne sont pas dit ) se trouvent avant le point de vue avec Shorty, et c'est deux points de vue sont une naissance et une scène d'amour... Elles sont avant la mort. Elles sont supérieur à la mort...
Ensuite en enfin, je ne voulais pas donner les noms pour ne pas formé directement l'idée du couple. Dans tous les Yaoi que j'ai lu, on sait dès le début entre qui va avoir lieu la relation principale. Ou du moins ont sait qu'au moins envers qui un personnage va avoir des sentiments. Quoi qu'il arrive avant, on sait qu'à la fin, il y aura un des deux qui sera amoureux de l'autre. Je ne voulais pas de cette fatalité. Ce destin déjà tracé. Surtout pas.

Voilà pourquoi je ne donne pas les noms au début... Tu vois que j'avais réfléchit à la question XD et encore je n'ai pas tous dis, juste les raisons principales. Et aussi tu vois que rien, jamais rien, n'est mis au hasard dans mes histoires, tous à un but, tous à une sens caché, on peut creusé très loin... j'espère que ce com que je suis en train de faire va te donner un peu le vertige... Du genre, je commence par une naissance pour finir sur le mot « orphelin », la maintenant que je te le dis, surtout après avoir parler de Shorty, cela semble assez claire, mais l'aurait tu remarquer sans que je ne l'évoque ? Il y plein de truc caché comme cela, et même si le lecteur ne s'en rends pas compte lui même tous de suite, cela le marque à son insu. C'est cela que j'appelle bien savoir écrire : Le manipuler sans qu'il s'en rend compte !
Bon revenons à la question principale, pourquoi un début si compliqué ? Pourquoi est il aussi compliqué...
« On ne sait jamais de qui on parle dans chaque petit texte » alors oui, mais justement, c'est pour forcé le lecteur à être attentif au moindre petit détaille. Tous est compréhensible, si l'on garde chaque petit élément de chaque point de vue, mais, tu va me dire et tu as parfaitement raison, que c'est pas possible de tous retenir à première lecture, que l'on lit le texte, il n'est pas agréable de devoir tous le temps chercher. Oui, je suis d'accord avec toi. Ce n'est pas agréable, et c'est pour cela que l'on ne doit pas le faire, pas à première lecture quand l'on découvre le texte en tous cas. Non, je ne me contredis pas. Je dis qu'il y a tous dans les points de vue pour qu'on puisse le faire et tous comprendre, je ne dis pas qu'il faut le faire. Je dis au contraire, qu'il faut accepter de ne pas tous comprendre XD Je m'explique. De cette incompréhension naît le mystère, ce qui est super important ! Le mystère est quelque chose que j'adore dans une histoire, ne pas tous savoir, pour comprendre peu à peu et le vaincre. Qu'elle sentiment de triomphe quand on le perce, le mystère ! Il faut accepter de ne pas tous comprendre, mais d’activement cherché avec l'histoire. Souvent l'on ne se rends pas compte consciemment de l'effet de découverte, il n'est pas conscient mais il existe, et c'est de lui qui va naître l'attachement au personnage. Aimer un personnage tient à beaucoup de chose, le mystère en fait parti. Et enfin, il y a aussi le principe de faire du lecteur un être actif qui revient, c'est un principe de mon écriture ( j'en ai pas mal d'autre, celui d'avoir toujours plusieurs but justifiant chaque mot de mes histoires, en ai un aussi important... )

Ensuite pour l'organisation saccadé, on change tous le temps de point de vue. Ils sont cours. On passe de l'un a l'autre brutalement. C'est vrai, tous ces premiers aurait pu formé un seul bloc. Par exemple Shorty est celui qui a les points de vue les plus déchiré. On parle de lui pendant deux lignes, puis on change de point de vue pour revenir à lui... J'aurais très bien pu faire un seul point de vue contenant tous ces petits points de vue. Pourquoi ne l'ai je pas fait ? Et bien il serait très long d'expliquer toutes les raisons. Mais cela tient à un plan très précit. D'abord les points de vue des deux personnages les plus important avec la naissance et de l'amour. C'est tous a fait normale qu'ils soient là, avant tous. Ensuite Shorty qui signe son départ, et qui apporte l'idée de la mort. Juste après arrive les noms des personnage les moins important. Après je voulais donner un nom à l'enfant même si volontairement je l'utilise très peu. Ce point de vue où le nom est donné devait être entouré de deux point de vue de Shorty. La mort pour le père et le fils. Et puis juste après avoir parler donner le nom, je dis que c'est Shorty qui en ai le parrain. Juste après... Or le parrain est celui qui remplace le père si celui ci meurt... Tu la sent l'annonce de ce qui va suivre. Dès la naissance du gosse, je dis discrètement qu'il va en avoir besoin, d'un parrain... C'est comme dans le point de vue de Shorty ou il dit qu'il va faire ses adieux au vieux continents... Adieu, dans l'ancien sens était un mot que l'on n'utilisait que lorsque l'on été sur de ne plus jamais se revoir avant la mort. Adieu c'est que le seul endroit ou l'on va se retrouvé, c'est au près de Dieu, après la mort...
Après si tu m'as suivit, il y a un seul point de vue qui n'a pas de place très précise et inchangeable, c'est celui de Skillnez où il dit à Playfan qu'il pourrait résillier le baille de son studio pour habiter ensemble. Alors oui, ce point de vue aurait pu être un peu partout, et il n'a qu'une valeur informative. Il développe la personnalité de Playfan. C'est très rare que dans mes textes il y ai un point de vue comme cela, qui ne serve qu'à donner des informations. En fait ce point de vue est l'héritage du grande suppression dans le texte ( tu apprendras avec moi qui je fais un grand travaille de suppression sur mes textes ) Autrefois, Playfan avait un rôle bien plus important que celui qu'il a là. Autrefois Playfan était un personnage symbolique comme l'est Shorty. A la différence que Playfan incarnait la liberté, l'amour et l'amitié. Bon ce n'est pas ce que j'ai fait finalement, le presonnage n'est plus l'incarnation de cela, même s'il en porte énormément les marques encore. Mais voilà ce ne sont plus que des marques. Pourquoi j'ai enlevé cela ? Déjà trois symboliques à la fois c'est beaucoup trop lourd, beaucoup trop lourd. Mais surtout à cause d'un choix narratif très important que j'ai fait dans la seconde partie et qui m'a forcé à réduire au maximum Playfan. Les rêves de Skillnez sont tous fait de son point de vue interne. C'est normale, ce sont ses rêves, et c'est justement un des indices qui permettait de se rendre compte que ce ne sont que ses rêves. Si cela avait été du réelle, il y aurait eut bien plus de changement de point de vue, comme on l'a ici dans cette première partie.
Bon, là je me rends compte que j'en suit déjà à 4 pages et que le temps passe. Donc je vais sauter les autres raison qui explique l'organisation des points de vue. Oui, c'est voulu que ce soit saccadé, et il y a une logique derrière... Est ce suffisant ? Me suis je assez justifié quand à ce début difficile ? N'hésite pas à me poser des questions ou a essayé de voire un faille de mon plan, j'aime beaucoup répondre. C'est que je suis assez confiante, comme tu le vois, je ne vais pas vraiment au hasard, je sais ce que je fais.

« DES MOIS PLUS TARD […] TROIS JOURS AUPARAVENT » Alors tous d'abord, j'ai choisit de faire une analepse dans un but très précis. Je veux que le lecteur sache qu'il s'est passé quelque chose, mais qu'il ne sache pas quoi a part que c'est grave. Je veux que le poids de la mort pèse dès le début de l'action, avant même que l'on sache qu'elle est là. Comme cela, cela donne une tonalité très particulière à cette phrase dite par Aypierre : « c'est pas le temps qui nous manque maintenant... » et puis cela fait pesé déjà la menace de mort avant qu'enfin arrive le nom d'Aypierre. On ne nous le donne qu'après avoir sus qu'il est sur son lit d’hôpital... Après la manière dont je l'ai introduit n'est pas parfaite. La position du point de vue est bien, mais pas le contenu. C'est en cela que je dis que ce texte n'est pas comme la CHM, Là c'est pas parfait, cela ne serait pas passer dans la CHM ( enfin si cela serait passé au début où j'étais beaucoup plus légère et moins exigeante, mais pas après la moitié... )
Voilà pourquoi j'ai fait un analepse. Mais après je suis d'accord avec toi, il y a une problème avec les annonces temporelles. « Pourquoi ne pas le faire avec chacune des "Annonces temporelles" que tu fais ? » en fait la vrai question, et plus tot, pourquoi en avoir fait. XD Normalement, je n'en aurais jamais fait. Il n'est pas dans mon genre d'aider mon lecteur. Cependant j'ai lui le début. J'ai vu toute les difficultés qu'aller rencontrer le lecteur, la confusion que nous avons vu plus haut et tous le reste. J'ai foutu n'importe quoi avec la structure de ce début, ou du moins que c'est pas très conventionnel et que c'est une des raisons qui cause la difficulté. Bref j'ai vu le désordre la structure, et puis j'ai vu que je foutais aussi n'importe quoi avec la strate temporelle. Je faisait plein d'ellipse où le temps passait, je revenait en arrière, puis au moment présent, puis je refaisait une ellipse, bref, en terme de Chronologie c'était vraiment très très la merde là aussi. Et je me suis souvenue que je postait sur internet, que les gens lisaient derrière un écran ce que n'est pas très confortable et qu'ils lisaient pour se divertir, non pour se creuser la tête. Et que donc qu'il allait lire mon sujet, ne rien y comprendre, et le fermer. Ce qui n'était pour moi pas folichons, reconnais le. Alors j'ai décidé que j'allais exceptionnellement aider mon lecteur. Je lui ai mit ces aides pour qu'il s'y retrouve même s'il n'était pas tous a fait attentif. Mais comme tu le dis, normalement le texte est écrit sans, et ils ne devraient pas être nécessaires... Après pourquoi j'en ai pas mit partout ? Parce que c'est quand même assez moche ! Et puis en mettre partout serait très lourd, bien trop lourd et enfin parce que cela casserait totalement le pouvoir de l'ellipse alors que c'est un truc que j'adore ! Pas touche à l'ellipse, c'est comme le narrateur, se sont mes meilleurs amis quand j'écris, je les aime !!!
Donc j'ai choisit l’option à moitié. Tu dois sentir dans mon ton que je n'en suis pas tous a fait satisfaite, et c'est d'ailleurs pour cela que je suis très contente que tu en parles. J'aime quand les gens n'aime pas un truc que je n'aime pas ^^ Mais en tous cas, là c'est sur, cette demi solution ne serait jamais passé sur la CHM, c'est bien parce que c'est un OS, je peux me permettre d'écrire à la légère. Oui, malgrè tous ce que je dis plus haut, avec toutes les symboliques, je dis que c'est écris à la légère. J'y ai mit du soin certes, mais c'est pas la CHM quoi...

« Je ne comprends pas pourquoi Skillnez n'est pas mis au courant plus tôt ! » alors là je te réponds très facilement. Par ce que ce genre de nouvelle ne se disent pas en un SMS. Il faut écrire un mail au moins et un peu le travailler. Cela ne se fait pas en un claquement de doigt. Bill et Shorty n'ont tous simplement pas eut le temps, et c'est parfaitement compréhensible. Shorty se tape un gamin de 18 mois, comme cela du jour au lendemain. Ce qui est assez le bazars. Surtout quand on se dit qu'il doit partir à l'autre bout du monde pour très longtemps, dans 1,5 semaines et qu'il avait en plus qu'il doit se taper toute la paprasse pour tenter d'annuler. Et pour Bill qui habite clairement très loin qui doit donc se trouver un endroit où dormir puisqu'il ne le peut plus chez Aypierre, Bill qui est vieux et qui doit aussi gérer le transfert du corps de la femme à la morgue, et puis Aypierre à l'hopital, tous cela fait plein de formalité qui bouffe du temps. Donc non, trois jours, c'est logique, après il aurait très bien pu faire cela le troisième jour, et que Skillnez n'ai pas eut le temps de voir le message, qu'il soit déjà parti retrouvé Aypierre. Enfin, oui, lui téléphoner, c'était possible, mais je crois qu'ils avaient bien d'autre priorité que de passer des coups de fils, un peu la tête prise par quelque chose d'autre. Je ne sais pas si des membres de ta famille proche sont déjà morts, je n'espère pas. Pour moi c'est le cas, et je t'assure quand ce genre de chose te tombe dessus trois jours, c'est court...

« il y a des annonces dans les journaux » tu as déjà vu les annonces des explosions de gaze dans le Monde ? Il y en a trop pour quelle y a paraisse ou en tous cas pas celle qui ne font qu'un mort et un blessé.

« la scène où Skillnez découvre la chose » tu t'imagine aller voir une copine toi, et découvrir une ruine XD C'est assez horrible pour lui. Chute brutale.

« j'ai cru que personne n'était au courant, ça m'a fait bizarre :/ » oui, c'est vrai cela par contre, je ne me suis pas du tous soucier. Cela ne m'a pas paru important. C'était pas ce qui m’intéressait. Et puis je voulais conservé une intrigue avec très peu de personnage. Surtout pour cela...

« je rompt tous les devoirs que j'ai envers cet enfant, envers sa mère défunte, envers son père dont la vie est suspendu à un fils. » et qui dit cette phrase justement ? Shorty ! Tiens quelle surprise XD Bon la tu vois très clairement, ce n'est pas le personnage qui fait le jeu de mot, c'est moi qui le fait par sa voix. Pour lui, la situation est bien trop dramatique pour qu'il puisse y penser... Mais enfin je en trouve que ce n'est pas le plus jolie de mes tours de passe-passe.

« Toute la partie où Skillnez demande à Aypierre de revenir, pour son fils. C'est marrant parce que j'ai l'impression que c'est un alibi » et bien c'est justement cela. Je n'ai rien à dire. Bon après ce n'est pas que cela, tu dois en avoir l'habitude, mais ce que tu dis est parfaitement vrai et très bien trouvé. Là en même temps je fais passer le temps. J'ancre Aypierre dans la mort. A chaque phrase il l'est un peu plus. Il s'efface de plus en plus. Tu remarqueras que dans le deux première « Aypierre » est placé tous au début de la phrase. C'est une vrai annonce, ensuite il passe à l’intérieur du message, pour enfin n’apparaître qu'une dernière fois devant et puis ne plus y être. Dans les deux dernières le nom d'Aypierre n'y est pas... Tu sens la sadique qui est moi ? Je le dis implicitement à la fin de cette partie, qu'Aypierre est mort.
Et puis cela me permet de faire peser ce temps qui passe sur le lecteur, tu l'as très bien ressentis. C'est oppressant. Et puis te remarquera que ces phrases sont toujours, de plus en plus courte. Elles se réduisent avec les jours d'Aypierre.

«  parce qu'il voulait qu'Aypierre revienne, on dirait qu'il refuse d'établir ce lien... » exactement. Et puis cela devait être assez douloureux pour lui de revoir celui qu'il aime et qui se meurt en son fils et que ce fils le prenne pour son père.

« j'en reparlerai sur la partie deux, mais... » très bien comme cela je pourrais aussi développer tous les trucs cachés et sous entendu de la partie 2. Enfin tous, je ne le ferais pas, comme ici, il y a plein de truc que je n'ai pas dis. Trop de choses et puis ce n'est pas drole si je dis tous. Des choses doivent rester dans le silence pour être trouvée.

« Je crois que mon personnage préféré dans cette histoire reste Playfan. » moi aussi ^^ Bon Aypierre on va dire qu'il n'a aucun point de vue, en même temps... Playfan a même plus de point de vue interne que lui XD Je te parlerais de Playfan dans la partie suivante, il y a pas mal de chose à en dire.

« Parce qu'il a vraiment le sale job, mais qu'il reste quand même fidèle à Skillnez. » c'est sur c'est pas joyeux pour lui. Même pas du tous, le pauvre. Mais en terme de rôle pourrit, je préfére certes le rôle de Shorty en tant que personnage au sien ; mais en terme de Symbolique, Playfan en à une merveilleuse et Shorty une bien dégueux...

« j'ai été aussi frustrée que lui quand la scène des câlins s'est arrêtée. » XD alors je fais pleuré mes lecteur, je ruines leur journée, et je les frustre... Pas mal pour un texte, bonne moisson. Il faudra que je fasse un texte gentil un jour, mais du genre vraiment heureux, sans chute ou perversion.

« Je me disais, enfin un peu de douceur dans ce monde, et puis...NON » XD rooh ( * je suis morte de rire )

« je devrais arrêter de dire tout ce qui me passe par la tête ! » non ! Surtout pas, c'est vachement cool !

« Je vais aller lire la CHM, moi... » DANCE !!!! DANCE ! Viens lire la CHM, viens avec nous, tu va voir, on va bien s'amuser ! C'est cool, vient lire la CHM ! Aller viens ! On a plein de surprise à te faire, tu vas voir. Aller viens ! ( *tente d’hypnotiser) XD moi aussi je pars un peu loin. En même temps qu'est ce que tu me dis, quoi comment voulais tu que je réagis autrement, je me donne tant de mal pour la CHM, Et non, c'est beaucoup plus facile à lire que le début de cet OS, enfin... C'est que la difficulté n'est pas apparente. J'ai été encore plus vicieuse, je l'ai dissimulé, donc on peut se laisser porter par le texte, mais pour celui qui la cherche c'est comme ici, c'est trouvable, la preuve c'est que Raikya l'a trouvé, et c'est justement parce qu'elle l'a trouvé que j'ai écris cet OS. Elle a trouvé, et magnifiquement trouvé, haut la main, un des secrets de la CHM. ( et ma chère Raikya, ne t’inquiète pas, je n'ai pas tous dévoilé de cette première partie, je n'ai pas complètement grillé ton job )

« J'aime énormément ta façon d'écrire ! » tu n'avais jamais rien lu de moi avant ? Bah je crois que ce gage était finalement une très bonne idée.

Sur ceux, en attendant votre réponse ou la suite
bises
Mich

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Lun 25 Jan - 21:55
Je... Je...
Wow. Dans mon jargon, on appelle ça un pavé. J'aime bien les pavés. Surtout au chocolat. Mais les pavé comme t'en fais, ils ont une autre saveur. Ils sont intéressants.

Donc bon, je me dois de te répondre, parce que lire tout ça m'a pris tout mon trajet en bus, plus la marche jusqu'à la maison. Autant te dire que j'ai avancé comme une fourmi. Bref !

Mich a écrit:
« ça m'a rendue triste toute la journée ! x) » XD je ruines la journée de mes lecteurs... C'était pas voulu, cela parcontre.
Oh, ça m'a pas ruiné ma journée, quand même ! Mais j'avais cette petite boule dans la gorge. D'ailleurs en y repensant, c'est drôle, je suis retournée lire plusieurs fois le passage entre Playfan et Skillnez, celui de la fin. Et je me suis à chaque fois arrêté au moment où tout s'arrête. Tu m'as bien eue, vilaine manipulatrice ! J'ai recherché la paix de ton texte pour essayer de me consoler ! J'en reviens pas ! Grrrr, je boude mon cerveau !

Pour la suite, je ne vais pas citer d'exemple, mais juste... *.*
J'adore tes explications, parce qu'en plus de m'apprendre tout un tas de trucs, elles me font me rendre compte de la difficulté que c'est d'écrire un texte vraiment aboutit. Tous ces petits éléments que tu ajoutes, chaque petite symbolique que tu mets derrière les mots... C'est juste incroyable. Je suis un peu bêbête et j'aime bien qu'on m'explique les choses, alors ton long pavé, là, je l'ai bu sans pouvoir m'arrêter...
Tu veux pas venir remplacer mon prof de français ? Si ? Si ? PITIE ! PARCE QUE JE VAIS LUI FOUTRE UN COUP DE POING AU TYPHON EN MOI, LA !
Pardon, je me calme.
Non, plus sérieusement, tu mets beaucoup de choses en lumière et je ne peux qu'approuver chacun des choix que tu as fait.

J'aurais juste une question, concernant ton apparition des prénoms... On aurait plutôt tendance à penser qu'il vaut mieux donner le nom du personnage principal en tout premier, parce que le lecteur s'attachera beaucoup plus rapidement au premier personnage qui lui est présenté. Je n'ai pas d'exemple à te présenter, mais lorsqu'on arrive dans une nouvelle histoire, un "territoire inconnu", on a plutôt tendance à beaucoup se souvenir des premières choses qu'on voit, les premières descriptions, les premières phrases, les premiers personnages...
Mais dans ton texte, ça ne vaut pas, tu fais le contraire... Alors quel est le but d'utiliser cet " ordre inverse d'importance" dans l'apparition des prénoms ? Faire attendre le lecteur ? Rajouter ce "mystère" dont tu parles ? Pourtant, le lecteur ne s'attachera-t-il pas plutôt à un personnage transparent, auquel il peut facilement s'identifier ? Enfin, tu me diras que le mystère attise la curiosité du lecteur et le rend attractif, mais...
Oui, bon, je m'égare... Ma question est donc, pourquoi utiliser ce procédé-ci ?

Mich a écrit:
Est ce suffisant ? Me suis je assez justifié quand à ce début difficile ? N'hésite pas à me poser des questions ou a essayé de voire un faille de mon plan, j'aime beaucoup répondre. C'est que je suis assez confiante, comme tu le vois, je ne vais pas vraiment au hasard, je sais ce que je fais.

Non mon capitaine ! Vous avez répondu à toutes mes questions ! Very Happy
Je vois bien que rien n'est laissé au hasard. C'est impressionnant. Et vachement intimidant ! x)

Mich a écrit:

Alors tous d'abord, j'ai choisit de faire une analepse dans un but très précis. Je veux que le lecteur sache qu'il s'est passé quelque chose, mais qu'il ne sache pas quoi a part que c'est grave. Je veux que le poids de la mort pèse dès le début de l'action, avant même que l'on sache qu'elle est là. Comme cela, cela donne une tonalité très particulière à cette phrase dite par Aypierre : « c'est pas le temps qui nous manque maintenant... » et puis cela fait pesé déjà la menace de mort avant qu'enfin arrive le nom d'Aypierre. On ne nous le donne qu'après avoir sus qu'il est sur son lit d’hôpital...
Soit soit soit !
Je vois bien l'idée, mais cela ne concerne que le "trois jours auparavant". Ma question était, pourquoi ne pas dire "six mois auparavant", "Une année plus tôt", ou de faire chacune de tes annonces en gardant l'idée que quelque chose va se passer, dès le début de ton texte ? On voit le temps qui passe, et tout est lié à cet événement qui arrive le jour J : Le moment où Skillnez apprend ce qu'il s'est passé.
D'ailleurs, autre question... Pourquoi le jour J est le moment où Skillnez l'apprend, et pas celui ou l'accident se produit ? C'est parce que l'histoire se base essentiellement sur Skill' ou il y a une autre raison cachée, destiné à manipuler nos petits cerveaux ? ;P

Mich a écrit:

 Enfin, oui, lui téléphoner, c'était possible, mais je crois qu'ils avaient bien d'autre priorité que de passer des coups de fils, un peu la tête prise par quelque chose d'autre. Je ne sais pas si des membres de ta famille proche sont déjà morts, je n'espère pas. Pour moi c'est le cas, et je t'assure quand ce genre de chose te tombe dessus trois jours, c'est court...
C'est vrai, c'est vrai, surtout que Skillnez n'avait pas l'air spécialement proche de Bill ou Shorty... Mais je me rabats sur les journaux ... ~

Mich a écrit:
« il y a des annonces dans les journaux » tu as déjà vu les annonces des explosions de gaze dans le Monde ? Il y en a trop pour quelle y a paraisse ou en tous cas pas celle qui ne font qu'un mort et un blessé.

Un journal local ? Les faits divers ? *espoir*
Non, c'est pas faux, mais je... Enfin... Non, d'accord, je ne peux pas lutter, tu as raison. Ils n'habitaient probablement pas dans le même quartier. C'est logique, finalement...

Mich a écrit:
« je rompt tous les devoirs que j'ai envers cet enfant, envers sa mère défunte, envers son père dont la vie est suspendu à un fils. » et qui dit cette phrase justement ? Shorty ! Tiens quelle surprise XD Bon la tu vois très clairement, ce n'est pas le personnage qui fait le jeu de mot, c'est moi qui le fait par sa voix. Pour lui, la situation est bien trop dramatique pour qu'il puisse y penser... Mais enfin je en trouve que ce n'est pas le plus jolie de mes tours de passe-passe.
Moi je l'aime bien, mis à part qu'il soit basé sur une faute d'orthographe ... ~ x)
Ah bah oui, du coup, Shorty ! Vilain shorty.

Mich a écrit:
Je le dis implicitement à la fin de cette partie, qu'Aypierre est mort.
Et puis cela me permet de faire peser ce temps qui passe sur le lecteur, tu l'as très bien ressentis. C'est oppressant. Et puis te remarquera que ces phrases sont toujours, de plus en plus courte. Elles se réduisent avec les jours d'Aypierre.
Apprends moi ! x')
T'as tellement tout calculé, c'est terrible... Comment manier les mots et manipuler les lecteurs en 19231 pages, par Mlle Mich. Strogoff. Nah.

Mich a écrit:
Et puis cela devait être assez douloureux pour lui de revoir celui qu'il aime et qui se meurt en son fils et que ce fils le prenne pour son père.
Il aime déjà Aypierre à ce moment-là ? J'ai du mal à comprendre cette partie-là, justement. A quel moment Skillnez tombe amoureux d'Aypierre... Je t'avoue que c'est assez flou pour moi. Il a l'air indifférent, il est avec Playfan... Alors à quel moment est-ce qu'il développe ses sentiments pour Pierre ? Peut-être que c'est évident. Peut-être que j'ai mal cherché les indices... Mais je t'avoue que ça reste la grande interrogation pour moi.

Mich a écrit:

« j'ai été aussi frustrée que lui quand la scène des câlins s'est arrêtée. » XD alors je fais pleuré mes lecteur, je ruines leur journée, et je les frustre... Pas mal pour un texte, bonne moisson. Il faudra que je fasse un texte gentil un jour, mais du genre vraiment heureux, sans chute ou perversion.
Oh ! Un texte gentil ? Vraiment ? *.*
Nan. J'y crois pas. C'est impossible. Tu es trop manipulatrice pour ça ;P
Ou peut-être que je me trompe ... ~

Mich a écrit:
Je vais aller lire la CHM, moi... » DANCE !!!! DANCE ! Viens lire la CHM, viens avec nous, tu va voir, on va bien s'amuser ! C'est cool, vient lire la CHM ! Aller viens ! On a plein de surprise à te faire, tu vas voir. Aller viens ! ( *tente d’hypnotiser) XD moi aussi je pars un peu loin. En même temps qu'est ce que tu me dis, quoi comment voulais tu que je réagis autrement, je me donne tant de mal pour la CHM, Et non, c'est beaucoup plus facile à lire que le début de cet OS, enfin... C'est que la difficulté n'est pas apparente. J'ai été encore plus vicieuse, je l'ai dissimulé, donc on peut se laisser porter par le texte, mais pour celui qui la cherche c'est comme ici, c'est trouvable, la preuve c'est que Raikya l'a trouvé, et c'est justement parce qu'elle l'a trouvé que j'ai écris cet OS. Elle a trouvé, et magnifiquement trouvé, haut la main, un des secrets de la CHM. ( et ma chère Raikya, ne t’inquiète pas, je n'ai pas tous dévoilé de cette première partie, je n'ai pas complètement grillé ton job )
Une chose est sûre, tu vends bien le produit ... ~
Je voulais tout lire d'une traite, mais du coup, je pense que je gagnerais à faire un chapitre par soir, histoire de chercher les indices et les secrets... Hihihihi. Enfin, je verrai bien Very Happy
(PAR CONTRE L'HYPNOSE TU TE CALMES ! La manipulation, ça va ! x))

En attente votre réponse (Si vous en avez le temps et le courage),
Belle ... Nuit ? Soirée ? Journée ? VIE ?
Flo'
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Mar 26 Jan - 18:48
Floraly
« Dans mon jargon, on appelle ça un pavé. » Mich production, nous ne fons jamais les choses à moitié. J'ai un nom à assurer quoi !

« Oh, ça m'a pas ruiné ma journée, quand même ! » je m'en doute bien, c'est juste que c'était plus drole présenté ainsi ^^

« J'ai recherché la paix de ton texte pour essayer de me consoler ! » XD quelle idée ! Chercher la paix dans mes textes. Écoute moi, il arrive assez souvent, finalement, qu'il y ait des scènes calme et apaisante dans mes textes, mais justement méfie toi de ce genre de scène. Elles sont des très grands outils de manipulation. Le lecteur se fait plaisir en les lisant, il profite et sa méfiance se laisse bercer par les mots. Mais ces scènes ne sont pas là au hasard. Elles préparent ou annonce quelque chose. Elles sont traitres, il est bien plus facile de poignardés quelqu'un alors qu'il ne s'y attends pas. Cette scène là, cette scène d'amour de la première partie annonce le désastre de la seconde. Je t'ai fait un peu l'étude des premiers points de vue, je ne te l'ai pas fait pour ce point de vue là, mais c'est tout aussi précis.

« elles me font me rendre compte de la difficulté que c'est d'écrire un texte vraiment aboutit. » c'est pour cela que je fais les mouvements littéraires, c'est pour expliquer et aider... D'ailleurs je suis en train d'en travaillé un sur le plan, justement, le plan dont tu as vu un peu l'importance dans ce début. Mais le plan c'est quelque chose de super gros donc comme la description, je ne verrais que la chose sous un aspect bien spécifique.

« chaque petite symbolique que tu mets derrière les mots... C'est juste incroyable. » <3 merci pour ce grand compliment, mais bon, je ne suis pas Flaubert ou Balzac, avec eux, là cela y va pour de bon, du genre, il faut vraiment s'accrocher, parce que des niveaux de sous entendu, y en a beaucoup. Et c'est aussi une des raisons pour les quels ils sont difficiles à lire. Balzac plus que Flaubert, parce que Flaubert travaille à rendre son texte facile, il fait attention à son lecteur. Balzac il s'en foue, il te laisse te démerder XD

« Tu veux pas venir remplacer mon prof de français ? » XD volontiers ! Mais bon, tu es au lycée, non ? C'est pas déjà ce genre d'étude de texte que tu fais en cours ? Normalement si. Enfin la je t'ai parler surtout du plan et de l'organisation de l'information, en français, on voit surtout comment la faire passer, mais cela appartient tout autant à la difficulté d'écrire.

« On aurait plutôt tendance à penser qu'il vaut mieux donner le nom du personnage principal en tout premier, parce que le lecteur s'attachera beaucoup plus rapidement au premier personnage qui lui est présenté. » Non, enfin dans les histoires faciles, dans la fantaisie pas très travaillée, c'est le cas. Pas dans des bons textes. Je ne vais pas refaire ma sectaire en reprenant de la littérature classique comme exemple. Prenons une livre de littérature jeunesse. Un bon livre, un très bon livre... Harry Potter par exemple, cela te va ? Et bien regarde, le livre commence par un premier chapitre dans lequel on ne voit pas Harry. Il n'y apparaît qu'à la toute fin. Le chapitre commence avec une journée normale pour les Dursley. Durant tous le chapitre, on parle de Harry par allusion, mais jamais on ne le voit. Besoin d'un autre livre pour me croire ? Mont Oriol de Maupassant. Et bien le roman commence par une bonne grosse description des familles, mais du genre le truc long, enfin Balzac fait bien pire ( et c'est aussi une des raisons pour lesquelles un jeun lecteur de Balzac se découragera vite ) Donc non, ce n'est pas du tout contre nature de ne pas donner à voir son personnage principale dès le début. Bien au contraire, cela créer une attente, cela prépare le terrain sur lequel il arrive.
Après ce n'est pas une règle, c'est une pratique. Cela dépend vraiment de la manière dont tu gères ton plan. Il est aussi très courant de commencer par quelque chose de très brutale. L'action commence tous de suite, sans que le lecteur ne sache rien, mais là aussi cela peut être très dure à suivre. Par exemple dans la peau de chagrin de Blazac, l'action commence alors que le personnage principale est au bord du suicide et qu'il fait un pacte avec une sorte de Diable. Mais il y a encore plus rapide comme début, je ne me souviens pas du titre de l'oeuvre mais cela commençait du genre comme cela... « Le sang coulait sous la porte. Il arracha larme du cadavre fumant. Ses mains ne tremblait pas quand il se l'enfonça dans le cœur » Et tous le reste du roman était un flash back expliquant le début. C'était très dure à lire car il foutait vraiment n'importe quoi avec sa trame narrative. Ah les romans d'après guerre allemand, c'est pas la joie... Enfin tu as aussi les départs très classique que plus personne ne fait de nos jours, ou si l'on le fait c'est vraiment avec un but très particulier et pas courant. Présenter le personnage, puis le cadre, puis l'intrigue. Genre La princesse de Clèves. Mais bon, il y a encore plein de manière de commencer son récit et tous peut aussi se mélanger...
Non, en fait c'est que tu te fonde comme beaucoup de gens qui ont encore une lecture un peu naïve ( ce n'est pas un terme négative, c'est une expression toute faite que l'on utilise souvent en cours au lycée, ne t’inquiète pas ) C'est que tu te fondes sur une relation d'attachement aux personnages, or ce n'est pas le but de l'auteur. Camus dans l'étranger à une personnage principale tout à fait insupportable, et c'est fait exprès qu'il soit insupportable, non l'important, l'attachement au personnage, vraiment pas. L'important est bien au delà et les personnages ne sont que des moyens de l'atteindre. Alors cela peut être l'Art, Flaubert n'a pas un seul personnage que l'on peu aimer dans madame Bovary. Ils sont tous énervant, oui, insupportable, et c'est justement le but de Flaubert, faire de l'art au delà même du contenue, par dessus la médiocrité de ses personnages et de son intrigue. Cela peut être un objectif philosophique comme pour Balzac ou politique avec Vian... L'attachement on s'en foue un peu beaucoup, c'est juste un outils, rien de plus. Jamais cela n'a été le but du texte, Or le plan se fonde avant tous sur le but de ton histoire, avant tous.
Ensuite la seconde grosse erreur que tu fais est celle là « Pourtant, le lecteur ne s'attachera-t-il pas plutôt à un personnage transparent, auquel il peut facilement s'identifier ? » Crois tu que cela soit si important que cela, que l'on s'identifie au personnage ? Déjà 1 ) Non, l'identification au personnage n'est pas du tous nécessaire, mais alors là pas du tous. Il y a même beaucoup d'auteur qui font en sorte que l'on ne puisse pas s'identifier, Duras par exemple ou Camus encore une fois. 2 ) l'identification n'est pas du tout nécessaire pour l'attachement. Par exemple Michel Strogoff de Jules Verne ( oui, oui, je sais XD) tous les personnages sont exagérés à l’extrême. Michel et Nadia sont idéalisé à mort, conduit par l'honneur et tous cela, tous cela ; les deux journalistes font beaucoup rire ; mais voilà, on ne peut pas s'identifier avec eux. Ce n'est pas possible. Ils sont trop dans l’excès. Pareille avec les Misérables de Hugo, ou en fait n'importe quelle œuvre de hugo, Ruy Blas par exemple. Les personnages sont bien trop idéalisé pour que l'on puisse s'y identifié. ET POURTANT on s'attache très bien a tous ces personnages ! Mais du genre vraiment, lis les misérables et ose me dire que tu n'aimes pas Marius, lit Michel Strogoff est dit moi en moi que tu ne l'aime pas. Oui, c'est possible que tu ne les aimes pas, quelqu'un d'un peu sinique, quelqu'un d'aigre n'arriveras pas à croire en leur idéaux, mais quand même ! 3 ) S'identifier à un personnage ne veut pas dire l’apprécier. Je prends La Chute de Camus comme exemple. Tous le livre est centré sur le fait que l'on s'identifie dans le personnage principale, ce n'est pas possible de faire autrement. Justement l'identification est le but de l'auteur, la recherche psychologique. Le seul moyen de ne pas se faire avoir, c'est de ne pas comprendre le livre ( et cela par contre c'est facile, car le livre est dur ) Mais ce qui est très dérangeant c'est que ce personnage avec le quel on s'identifie est parfaitement abominable. Il est détestable, manipulateur, menteur, vraiment dégueulasse. On ne l'aime pas et pourtant on s'y identifie, et cela nous cause beaucoup d’interrogation sur nous même, c'est ce que voulais l'auteur...
Bref, pour en revenir à toi. Tu places l'identification et l'attachement au centre du principe d'écriture. Or ne sont rien en réalité. Cette erreur beaucoup de gens la fond jusqu'à arriver dans des classes plus haute. Pourquoi ? Parce que se sont deux truc très facile à comprendre. On le ressent, c'est pas compliqué ( ou du moins cela ne le semble pas, car en réalité, si on creuse, cela l'est) et donc on le voit en premier au collège, et cela reste comme une marque.

« lorsqu'on arrive dans une nouvelle histoire, un "territoire inconnu", on a plutôt tendance à beaucoup se souvenir des premières choses qu'on voit, les premières descriptions, les premières phrases, les premiers personnages... » tu es sûre ? Du genre je prends une œuvre super connue, l’œuvre française la plus lu dans le monde entier, le petit prince. Tu saurais me dire quel est la première scène ? Alors non, ce n'est pas celle ou arrive le petit prince avec dessine moi un mouton. C'est celle ou l'aviateur raconte comment il a fait son orientation, pourquoi il a choisit de ne pas se lancer dans le dessin, ni dans l'étude naturel. Certe la scène n'est pas passer dans un totale oublie, mais on considéré que le livre commence réellement avec l'histoire du mouton.

« Alors quel est le but d'utiliser cet " ordre inverse d'importance" dans l'apparition des prénoms ? Faire attendre le lecteur ? Rajouter ce "mystère" dont tu parles ? » exactement. L'attente, le mystère sont très très important. Bien plus que tu ne sembles le croire Wink a vrai dire se sont maintenant les livres où le mystère est le mieux construit que je préfère. Donc fantastique ( Horla, vénus d'Illes tous cela j'adore ! Et roman certain roman du XX qui sont très très étranges Camus par exemple ) ( d'ailleurs pour une fois je vais faire la pub d'un livre qui n'est pas de la littérature, cela s'appelle Ayesha la légende du peuple turquoise, cela se lit très facilement – même niveau que Hunger Game, donc voilà la niveau... - et la première partie avant les confessions du personnage principale, il y a un très agréable mystère quand à son identité, bon après il casse tous, mais n’empêche, le mysthère était super bien gérer)
« tu me diras que le mystère attise la curiosité du lecteur et le rend attractif, mais... » C'est exactement cela. Après il est possible que je n'ai pas réussit à le faire assez subtilement, c'est très compliqué.

« Je vois bien que rien n'est laissé au hasard. C'est impressionnant. Et vachement intimidant ! x) » XD et encore je n'ai pas tous dis. C'est pas drôle si je dis tous...

« Ma question était, pourquoi ne pas dire "six mois auparavant", "Une année plus tôt", ou de faire chacune de tes annonces en gardant l'idée que quelque chose va se passer, dès le début de ton texte ? » ah intéressant... tu me proposes que centrée toute l'histoire sur le moment où il le découvre... En fait je ne l'ai pas fait … Parce que je n'y ai pas pensé. XD et puis non, cela ne me plais pas parce que je ne veux pas avoir à marquer constamment le passage du temps. Comme je le disait, cela détruit le pouvoir de l'ellipse. Mais ton idée est intéressante.

« Pourquoi le jour J est le moment où Skillnez l'apprend, et pas celui ou l'accident se produit ? C'est parce que l'histoire se base essentiellement sur Skill' ou il y a une autre raison cachée, destiné à manipuler nos petits cerveaux ? » en fait le fait que l'histoire soit centré sur Skillnez est déjà super super important, et c'est un grand outil de manipulation, très grand. Après à quoi cela sert ? Je crois que je vais un peu avoir la flemme parce qu'il y a vraiment beaucoup de chose. 1 ) ton très cher attachement, cela y participe 2) il faut une cohérence entre les deux parties. Il aurait été très suspect après une première partie moins attaché à Skillnez de concentrer l'action sur son personnage. Il ne faut surtout pas éveillé les soupçons dans la manipulation, une fois que cela arrive, c'est foutu. Donc voilà, je prévoyais mon terrain pour la partie suivante 3) cela m'ouvrait une perspective narrative très utile pour influencé les émotions du lecteur. C'est souvent du point de vue interne que j'utilise. Et le narrateur est l'un de mes outils de manipulation préféré.

« Non, d'accord, je ne peux pas lutter, tu as raison. » XD je triomphe.

« mis à part qu'il soit basé sur une faute d'orthographe ... » QUOI !! oh non, merde c'est vrai XD je me disais qu'il y avait un problème avec ce sous entendu... Tristitude, cela ne marche plus... ;(

« Ah bah oui, du coup, Shorty ! Vilain shorty. » Le pauvre, en plus son personnage dans la CHM est un de mes personnage préférés ( en fait dans cet OS, il y a mes personnages préféré de la CHM – Sauf Playfan, tu comprendras quand tu la liras, on en reparlera ) Mais là il a une symbolique vraiment pas flateuse. Concrètement c'est pas lui qui est méchant. Lui le personnage, il n'y est pour rien. Il est d'ailleurs bien gentils en tant que personnage.

« T'as tellement tout calculé, c'est terrible... » C'est pas la CHM... C'est pas la CHM. Tu vas voir... Tu vas voir, pour la CHM, c'est très très terrible. Bon parfois c'est tellement calculé que je me suis gouré XD C'est compliqué à faire, tu ne l'imagine même pas sur un long texte que j'écris déjà depuis deux ans... Tu dois te rendre compte de la galère... Mais bon, une fois que j'aurais fini la CHM, je la réécrit sans faute, je corrige tous !

« Comment manier les mots et manipuler les lecteurs en 19231 pages, par Mlle Mich. Strogoff. Nah. » XD j'aimerais bien, mais n’empêche c'est ce que je fais dans le mouvements littéraires, seulement il y a trop de chose à dire...

« Il aime déjà Aypierre à ce moment-là ? J'ai du mal à comprendre cette partie-là, justement. A quel moment Skillnez tombe amoureux d'Aypierre... Je t'avoue que c'est assez flou pour moi. » et bien je vais te dire pourquoi c'est flou... Attention... Parce que ce n'est pas dit. Mais du genre pas du tout. C'est à toi, lecteur de te démerder. Enfin si, moi j'ai mon idée, j'ai mon opinion, mais ce n'est qu'une opinion, rien de plus, pas une vérité donc on peut ne pas être d'accord avec elle, même si j'ai des argument pour la justifiée. Non j'ai volontairement décidé de ne pas répondre à cette question. Pourquoi ? Parce que dans la vie, il n'y a jamais de vérité complète. Il n'y a pas de fait si tranché, si claire, et certaine question restent incomplète jusqu'à la mort. C'est pour cela que je n'ai pas voulu répondre à celle là. Dans la vie, l'on doit faire face à ces questions, et souvent se contenter de médiocre réponse un peu tirer par les cheveux. La réponse que j'ai trouvé n'est pas tirer par les cheveux, mais je veux laisser le lecteur se démerder avec elle. Et je ne te répondrais pas, se serait trop facile. Oui tu peux me détester. Mais non, je ne dirais pas, cherche si tu veux, garde ce vide si non.

« Oh ! Un texte gentil ? Vraiment ? *.* Nan. J'y crois pas. C'est impossible. Tu es trop manipulatrice pour ça ;P » je crois que tu as raison XD

« Une chose est sûre, tu vends bien le produit ... » comme je le dissais à Usirichap Plus fort que la "deutsche qualität", la "Michqualitätssicherung", et bien je suis ravie de faire honneur à mon nom et de conserver ma marque de fabrique. *prend un ton de maitre d'entreprise dans une pub quel conque. "la satisfaction du client lecteur est toujours le premier de nos préoccupations. Nous assurons envers notre client lecteur une garantie de qualité qui nous a voulu une grande réputation de sureté. Lisez Mich, vous ferez le bon choix." XD

« mais du coup, je pense que je gagnerais à faire un chapitre par soir, histoire de chercher les indices et les secrets... » oh oui !!! oh oui !!! Bon c'est un rithme un peu dure à tenir je crois, mais va s'y commence ! Je t'attends dans les coms, tu n'es pas obligé de faire un truc long, vraiment pas, juste signaler ton passage ce qu'il t'a plus ou pas, ce que tu ne comprends pas ou ce que tu imagines pour la suite ^^ Non, l'important c'est de réussir à la finir...

et bien voilà ma réponse !! merci beaucoup d'avoir pris le temps de me répondre, j'adore échanger comme cela. C'est super agréable...

bis bald
Mich

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Mer 27 Jan - 21:02
Mich a écrit:
J'ai un nom à assurer quoi !
THE Mich. Strogoff ! ;P

Mich a écrit:
quelle idée ! Chercher la paix dans mes textes. Écoute moi, il arrive assez souvent, finalement, qu'il y ait des scènes calme et apaisante dans mes textes, mais justement méfie toi de ce genre de scène. Elles sont des très grands outils de manipulation. Le lecteur se fait plaisir en les lisant, il profite et sa méfiance se laisse bercer par les mots.
Laisse-moi rêver ! :'(
Ah oui, j'ai bien compris que ce passage c'est le calme avant la tempête, mais justement, je suis allé le relire en me disant "Aaaah, c'était bien, AVANT !" x)

Mich a écrit:
c'est pour cela que je fais les mouvements littéraires, c'est pour expliquer et aider... D'ailleurs je suis en train d'en travaillé un sur le plan, justement, le plan dont tu as vu un peu l'importance dans ce début. Mais le plan c'est quelque chose de super gros donc comme la description, je ne verrais que la chose sous un aspect bien spécifique.
Oh oh oh ! ça risque d'être important, tout ça ! Very Happy
Hâte de voir ce que tu vas nous apprendre !

Mich a écrit:
Mais bon, tu es au lycée, non ? C'est pas déjà ce genre d'étude de texte que tu fais en cours ? Normalement si.
Ouais, mais bon... En cours, c'est vachement moins intéressant. On lit des livres, on prend des phrases, on les analyse, on fait des liens... Alors oui, tu me diras, c'est intéressant, je ne le nie pas ! Mais c'est vachement moins prenant que de lire tes réponses x)
Et puis, le côté scolaire de la chose, avec les examens derrière... Ouais... bref.
( ça me ferait trop rire de faire lire ton texte à mon prof, soit dit en passant x))

D'accord, je ne vais pas répondre point par point à ta longue explication sur l'apparition des noms des personnages, parce que tu as cité Harry Potter, alors je m'incline. (... Comment ça se fait de voir un paragraphe de 30 lignes réduit à la première phrase... Pas agréable, j'imagine. Bon, OK, je suis aussi d'accord avec tout le reste ! Non, il n'y a pas à être d'accord, c'est un fait. Hhmmm. Disons que j'ai compris.)
Du coup, ce que tu me dis là, c'est que pour faire un bon livre, il n'y a pas besoin que le lecteur s'identifie au personnage, ni même qu'il s'y attache, d'une certaine manière. C'est vrai. Mais on suivra avec beaucoup plus d'entrain les histoires d'un personnage qu'on apprécie ou qui nous ressemble un peu. Enfin, c'est mon point de vue, mais c'est vrai que je dois avoir cette "Naïveté". J'ai beaucoup lu en étant petite, des livres pour adolescent, passant des "Harry Potter", aux "Eragons", aux "Chroniques de temps obscurs", aux "Tara Duncan"... Tout un tas de livre qui sont pas mal basé sur l'idée que les enfants doivent s'attacher aux héros. Donc oui, forcément, je pense que mon jugement est un peu altéré ;D

Mich a écrit:
ah intéressant... tu me proposes que centrée toute l'histoire sur le moment où il le découvre... En fait je ne l'ai pas fait … Parce que je n'y ai pas pensé. XD et puis non, cela ne me plais pas parce que je ne veux pas avoir à marquer constamment le passage du temps. Comme je le disait, cela détruit le pouvoir de l'ellipse. Mais ton idée est intéressante.
Oh, je ne te disais pas de le mettre partout, mais de le faire à chaque fois que tu as du écrire un repère temporel ;D

Mich a écrit:
Le pauvre, en plus son personnage dans la CHM est un de mes personnage préférés ( en fait dans cet OS, il y a mes personnages préféré de la CHM – Sauf Playfan, tu comprendras quand tu la liras, on en reparlera ) Mais là il a une symbolique vraiment pas flateuse. Concrètement c'est pas lui qui est méchant. Lui le personnage, il n'y est pour rien. Il est d'ailleurs bien gentils en tant que personnage.
Playfan ? Ouais, ouais, j'ai déjà lu le premier chapitre à travers :/
Oui, Shorty est gentil... Mais il veut quand même qu'on lui balance le gosse comme un colis par la poste, hein :/ Moi, ça me fait pas trop l'aimer ~

Mich a écrit:
C'est compliqué à faire, tu ne l'imagine même pas sur un long texte que j'écris déjà depuis deux ans...
Deux ans ? 0.O

Mich a écrit:
et bien je vais te dire pourquoi c'est flou... Attention... Parce que ce n'est pas dit. Mais du genre pas du tout. C'est à toi, lecteur de te démerder. Enfin si, moi j'ai mon idée, j'ai mon opinion, mais ce n'est qu'une opinion, rien de plus, pas une vérité donc on peut ne pas être d'accord avec elle, même si j'ai des argument pour la justifiée. Non j'ai volontairement décidé de ne pas répondre à cette question. Pourquoi ? Parce que dans la vie, il n'y a jamais de vérité complète. Il n'y a pas de fait si tranché, si claire, et certaine question restent incomplète jusqu'à la mort. C'est pour cela que je n'ai pas voulu répondre à celle là. Dans la vie, l'on doit faire face à ces questions, et souvent se contenter de médiocre réponse un peu tirer par les cheveux. La réponse que j'ai trouvé n'est pas tirer par les cheveux, mais je veux laisser le lecteur se démerder avec elle. Et je ne te répondrais pas, se serait trop facile. Oui tu peux me détester. Mais non, je ne dirais pas, cherche si tu veux, garde ce vide si non.
Barf... Oui, j'ai des hypotèses, genre "On ne comprend ce qu'on a perdu seulement quand on ne l'a plus", ou "L'attrait de l'impossible", ou "A-cause-de-ce-qu'il-s'est-passé-pendant-la-CHM-pour-Playfan Skillnez a reporté son affection sur quelqu'un d'autre"... J'ai un tas d’hypothèses, mais... Je crois qu'il y en a aucune qui me plait, parce que j'aime trop Playfan et mon petit cerveau ne veut pas accepter qu'il ait pu lui préférer Aypierre. Voilà. Ne me blamez pas, s'il vous plait, je m'attache toujours aux personnages qu'i faut pas x)

Mich a écrit:

« mais du coup, je pense que je gagnerais à faire un chapitre par soir, histoire de chercher les indices et les secrets... » oh oui !!! oh oui !!! Bon c'est un rithme un peu dure à tenir je crois, mais va s'y commence ! Je t'attends dans les coms, tu n'es pas obligé de faire un truc long, vraiment pas, juste signaler ton passage ce qu'il t'a plus ou pas, ce que tu ne comprends pas ou ce que tu imagines pour la suite ^^ Non, l'important c'est de réussir à la finir...
Je commencerai quand j'aurai le temps ~
J'essaierai de faire des commentaires un minimum aboutis, on verra ce que ça donne x)
Réussir à finir... Ooooh, j'y crois, j'y crois ! x)

Mich a écrit:
et bien voilà ma réponse !! merci beaucoup d'avoir pris le temps de me répondre, j'adore échanger comme cela. C'est super agréable...
Merci à toi ! Toi t'as pas grand chose à apprendre moi, moi si ! Je pense que je suis gagnante dans l'histoire ! x)
Bon, je vais gentiment passer sur la deuxième partie, même si Raikya a déjà bien entamé le sujet ! ;P

Tschüss !
Floraly
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Ven 29 Jan - 15:22
Je reviens des tréfonds des ténèbres pour commenter cette première partie de texte ! :DD
Alors.
Vraiment triste, comme texte. (du moins, comme première partie)
Hm.. Je vais éviter de faire un copié-collé de ce qu'a dit Ota', mais je suis dans le même état d'esprit.
Et.. Et...
Ça.
La Grande Déesse a écrit:
Quelque part des filles devaient danser. Quelque part les amis se retrouvaient devant un verre. Quelque part l'on était heureux.
Ça, ça m'a fait frissonner. Ces quelques mots m'ont fait frissonner. J'adore vraiment la tournure de ces trois petites phrases qui ne font que poser sur la table la situation actuelle.
Voilàààà
Je repars dans les tréfonds des ténèèèèèbres

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Tomber donne l'impression de voler...
...Jusqu'à ce que tu heurtes le sol.


   Va donc jeter un coup d'oeil à mes fictions ici !    




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Sam 30 Jan - 2:05
Floraly

"THE Mich. Strogoff ! ;P" XD

"Ah oui, j'ai bien compris que ce passage c'est le calme avant la tempête" tu crois cela ? Tu veux que je te déprime ? Ce n'est pas le calme avant la tempête, c'est la tempête qui est annoncée. Regarde le plan. C'est le même que celui de la seconde partie. On commence par la nuit, ou des gens se promènent dans les rues comme Aypierre et Skillnez dans le rêve de la seconde partie; puis arrive Playfan, mais il est décris tous le temps par le fait que l'on ne puisse pas le voir. "se détachant comme une ombre", " Il n'avait pas besoin de voir pour l'embrasser" Skillnez ne le voit pas, comme il ne le voit pas dans la seconde partie quand il profite de son corps. Puis la scène qui te plait tant. Remarque j'utilise tous le temps des déterminants indéfinis "une main", "Elle remonta" c'est la mains qui est sujet grammatical, non pas l'homme, ainsi donc le nom n'est pas évoqué. "Un corps se serra..." Ce n'est pas directement Playfan dont on parle. C'est comme l'homme qui dort à coté de Skillnez tous du long du second chapitre. IL est aussi désigné par de l'indéfinie. Les deux sont privés d'identités, ils se mêlent donc pour ne formé plus qu'un. Puis arrive l'idée d'ivresse avec le verbe "enivrait", " il l'attrapa et l’entraîna" Playfan est désigné par un pronom. Ce qui cause beaucoup, déjà il n'est pas nommé, mais ensuite regarde la fonction du pronom. C'est une complément d'objet direct. Skillnez est sujet. Playfan est l'OBJET qui la subit. Oui c'est pernicieux, la grammaire, c'est très important dans un texte de la regarder car elle veut dire beaucoup de chose. On peut formuler les choses de plein de manière différente, il y a donc une raison au choix qui a été fait. "Il se sentait comme ivre" ai je besoin de dire à quoi cela fait référence ? " Il avait besoin de paix. De paix à tous prix." et cette phrase la ne sonne t'elle pas un peu néfastement ? A TOUT PRIX, prix que Skillnez fera payer à Playfan dans la seconde partie... Et enfin le point de vue se fini sur le fait qu'Aypierre ne se réveillera pas. Comme l'autre chapitre. La différence entre ses deux parties, c'est que Skillnez est conscient et qu'il sait que c'est Playfan et que donc il ne conclue rien. C'est tous, si non le reste...

"mais justement, je suis allé le relire en me disant "Aaaah, c'était bien, AVANT !" x)" et bien maintenant après cette petite explication, je crois que tu va pouvoir rajouter une Avant de plus, maintenant que tu sais pourquoi il y a cette scène. XD

"Hâte de voir ce que tu vas nous apprendre ! " c'est pas fini du tous XD va falloir attendre.

"Alors oui, tu me diras, c'est intéressant, je ne le nie pas ! Mais c'est vachement moins prenant que de lire tes réponses x)" je suis flattée

"ça me ferait trop rire de faire lire ton texte à mon prof, soit dit en passant x)" heeuuuu non non non XD je ne l'assumerais pas du tous malgrè toute la distance et l'anonyma qui nous sépare. J'aurais trop honte.

"tu as cité Harry Potter, alors je m'incline." XD c'est beaucoup plus difficile de cité Proust que harry Potter, tu t'en doute bien ? Mais je savais que cela ferais poids

"Comment ça se fait de voir un paragraphe de 30 lignes réduit à la première phrase..." XD j'ai l'habitude, tu sais... Je ne vais pas forcé les gens à me répondre autant, si non ils ne m'écriraient jamais.

" c'est que pour faire un bon livre, il n'y a pas besoin que le lecteur s'identifie au personnage, ni même qu'il s'y attache, d'une certaine manière." c'est exactement cela.

"Mais on suivra avec beaucoup plus d'entrain les histoires d'un personnage qu'on apprécie ou qui nous ressemble un peu." non pas du tous. Un livre n'a pas besoin d'être focalisé sur le lecteur, bien au contraire, c'est d'ailleurs un peu bas s'il ne se résume qu'à l'égocentrisme.

"passant des "Harry Potter", aux "Eragons"" je ne supporte pas Eragon justement XD il a tous les défauts qu'il existe dans l'art.

"mais de le faire à chaque fois que tu as du écrire un repère temporel" ah cela par contre j'y ai pensé, mais cela revient à ce que j'ai dit. Le pouvoir de l'ellipse est détruit ce qui est très dommage.

"il veut quand même qu'on lui balance le gosse comme un colis par la poste" j'ai répondu à Raikya sur ce point...

"Deux ans ? " Yeah Baby XD et si je veux la réécrire en entier je crois que j'en ai encore pour un ans environ...

"Barf... Oui, j'ai des hypotèses, genre "On ne comprend ce qu'on a perdu seulement quand on ne l'a plus", ou "L'attrait de l'impossible", ou "A-cause-de-ce-qu'il-s'est-passé-pendant-la-CHM-pour-Playfan Skillnez a reporté son affection sur quelqu'un d'autre"" XD OK on avait pas du tous les même hypothèses, ça c'est vachement interessant surtout que ce que tu me propose n'est pas con. Mais ce n'est pas la mienne. Il n'en reste pas moins qu'elles sont pas mal et la vale dans une certain sens....

"ne veut pas accepter qu'il ait pu lui préférer Aypierre." C'est qu'Aypierre à un mauvais role ici aussi. On n'a jamais de point de vue interne, enfin si on n'en a qu'un au début ou on ne sait pas encore que c'est lui. Donc voilà, il n'y a pas vraiment d’accroche pour l'aimer.

"J'essaierai de faire des commentaires un minimum aboutis, on verra ce que ça donne x)" oui !!

"Réussir à finir... Ooooh, j'y crois, j'y crois ! x)" que la force soit avec toi, tu en aura besoin.

aller
Tschüss ! Very Happy

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Sam 30 Jan - 11:03
Nyal27

Et bien je suis très contente que tu ais pris la peine de revenir des tréfonds des ténèbres pour me rendre visite Smile J'espère que je voyage s'est bien passé et que tu le refera ^^

la revenante des tréfonds des ténèbres a écrit:
La Grande Déesse a écrit:
Quelque part des filles devaient danser. Quelque part les amis se retrouvaient devant un verre. Quelque part l'on était heureux.
Ça, ça m'a fait frissonner. Ces quelques mots m'ont fait frissonner. J'adore vraiment la tournure de ces trois petites phrases
Oui les rythmes ternaires, c'est toujours cool les rythmes ternaires. ^^
et puis "la grande déesse" <3

aller, bis bald hoffe ich.

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