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La Nuit; entre souvenir, rêve et réalité DEUXIEME PARTIE -- LE SOUVENIR

M.S
Petit Sadique
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Sam 23 Jan - 21:06
Je suis désolée pour la coupure entre les deux parties

Ici se trouve la première partie !
http://communautesadique.forumactif.fr/t5676-la-nuit-entre-souvenir-reve-et-realite-premiere-partie-le-reel#78649

Deuxième partie : LE SOUVENIR


*** *** ***



                   Il était allongé sur le dos. Les yeux clos. Il se sentait si bien. Était il réveillé ? Pas réellement. Il était au bord du sommeil, entre le réel et l'inconscient, et il souriait. Les brumes de cet état second étaient si agréables. Il ne s'en rendait pas compte. Il n'était pas assez lucide pour cela, mais il le sentait et il en profitait. Bientôt il se réveillerait et l'impression disparaîtrait complètement, comme le rêve qui se dissipe au premier rayon du jour, et que la raison, malgré tous son effort, ne peut pas ramener au souvenir.

***

                   Il se souvenait de ce jour là, à l’hôpital. Il avait oublié ce qu'il y avait eut avant : quand il avait apprit la nouvelle, le trajet qu'il avait du faire pour arriver jusqu'à lui. Le temps avait été englouti dans son oubli. L'émotion avait gommé la moindre trace du réelle. Elle n'avait rien laissé à sa mémoire.
                   Il était assit dans l'ombre. Le lit était blanc. Les draps étaient lisses. La lumière filtrait par la fenêtre. L'air scintillait. Les murs avaient une couleur de craie. Les nuages dans le ciel formaient comme des taches de lait que le vent soufflait. Au centre de la pièces, le père serrait son fils dans ses bras. Il était assis, l'enfant à genoux. Ses bras s'étaient enroulés autour du petit corps et le portait presque. Leur deux joues étaient collées ; leurs yeux fermés. Il n'y avait plus que la chaleur de l'étreinte. Le fils et le père se retrouvaient après un long voyage.
                   Skillnez de loin regardait la scène. Il se trouvait dans un coin où n'arrivait pas encore le soleil qui faisait briller la blancheur du lit. Il avait un peu froid. Il les regardait et son cœur se laissait bercé par le sentiment de la même sérénité. Le temps n'existait plus. Il n'y avait que le calme d'une parfaite concorde. Par le fait de les contempler, arrivait jusqu'à lui l'harmonie de ces retrouvailles. Le bonheur de l'union de ces deux êtres déteignait sur lui ; même si dans son coin obscur, il savait qu'il en était exclu.
Il ne faisait pas partis de leur monde. Il n’existait pas à coté d'eux. On l'oubliait et c'était normal. Il n'avait aucun droit ici. Il était l'étranger, et pourtant il était heureux. Il était heureux d'être avec eux. Simplement être avec eux, profitant de leur lumière sans leur faire l'ombre de sa présence. Il était oublié, et il voulait que l'on l'oublie.
                   « Skillnez ? » Aypierre avait levé les yeux. Clairs comme l'eau d'un lac gelé sous un ciel pur. Ce regard qui l'hypnotisait. Ce regard qui l'avait ramené à la vie alors qu'il sombrait dans les ténèbres des grottes. Ce regard se logea dans un coins de son cœur. « Merci, Skillnez. Merci. » Le lien ne se brisa pas. Le regard de ces yeux bleus l'arrachait de sa solitude, il faisait partis de la lumière. Il faisait partis de ces retrouvailles.


***

                   L'homme à coté de lui bougea un peu dans son sommeil. Il sentait la chaleur de son corps. Il entendait sa respiration lente et paisible. Le lit était doux. Il se sentait heureux. Heureux comme dans un rêve. Il n'était pas réveillé d'ailleurs, pas réellement, pas encore. Juste suffisamment pour être conscient de ne pas l'être. Juste suffisamment pour se souvenir et que le sommeil transforme la réalité en songe, lui faisant revivre le passé.

***

                  Il se souvenait du départ de Playfan. Aypierre ne s'était pas réveillé depuis longtemps et Playfan avait prix la décision de partir pour un très long voyage. Il allait parcourir le monde. Il allait suivre l'odeur de l'amande aigre-douce. Il allait marcher dans l'ombre droite des colonnes hellénistiques sous le soleil méditerranéen. Il croquerait les fruits exotiques. Il goûterait les épices de l'orient. Il quitterait le velours pour voir miroiter la soie. Il boirait du lait de chèvre et aurait les lèvres rouge de piment. Il finirait son voyage aux milieu des grands temples du soleil levant. Avant de s'en aller, avant de s'en retourner, il connaîtrait la mer. Il connaîtrait le vent...
                   Il venait de proposer à Skillnez de l'accompagner. Tous les deux, seuls pour s'aimer, ensemble pour découvrir le monde et partir jusqu'aux plages turquoises du Pacifique.
                   Et Skillnez avait refusé.

                   Playfan était parti. Skillnez le soir du départ avait retrouvé son appart vide. Il faisait noir, la nuit était tombée. Tout semblait figé, comme mort. Il était seul entre ces murs. Alors sans savoir comment, un espoir était né. Il en fut surpris lui même. Cela venait du plus profond de lui et s'était faufilé sournoisement jusqu'à sa conscience. Aypierre allait sortir de l’hôpital. Il aurait besoin d'un endroit pour vivre avant de choisir entre reconstruire ou commencer une nouvelle vie. Sans savoir pourquoi, pensait qu'Aypierre viendrait vivre ici lui plaisait. Dans les pièces vides, il souriait doucement et commençait déjà sans s'en rendre compte à rangé comme pour préparé son arrivé.

                   Il se souvenait de sa déception. Aypierre ne vint jamais. Shorty n'avait pas vendu son studio avant de partir. Il avait décidé de le garder pour son retour. Mais il était loin, et ne rentrerait pas avant longtemps. Le studio était vide. C'était là qu'allat Aypierre. C'était normal. Il avait tout ce dont il avait besoin. Il pourrait revenir au rythme de la vie tranquillement, sans se faire de soucis, puis reprendre le travail, profitant de ce que Shorty avait laissé après lui, redstoneur tous les deux, il ne manquerait de rien. Et Skillnez était triste.


***

                   Un sourire se dessina sur les lèvres de Skillnez. Il aurait pu ouvrir les yeux. Il ne le voulait pas. Encore un peu, s'attarder encore un peu. Il faisait noir de toute manière dehors, et puis... Et puis il n'avait pas besoin du monde. Il n'avait besoin de rien d'autre que de ses souvenirs. Il n'avait besoin de rien d'autre que l'homme qui dormait à coté de lui. Par la pensée, il l'aimait encore, comme il l'avait aimé avant de s'endormir. Il sentait encore leurs baisers. Il sentait encore leur enlacement. Le bonheur perdurait. IL avait retrouvé le paradis perdu.

***

                   Il se souvenait après ces moments tranquilles. Ces moments où l'on vit comme l'on a toujours vécu. Ces moments de plaisirs quotidiens où l'on est heureux sans le savoir. L'on n'en profite pas, ils semblent si ancrés dans la vie de tous les jours que rien ne pourrait les en déraciner.
                   Aypierre venait de déménagé. Il s'était trouvé un assez grand appart. Il n'avait pas voulu faire reconstruire la maison, il avait vendu le terrain et recommençait une nouvelle vie. Skillnez allait souvent le voir. Il l'accompagnait au square quand il allait y promener son fils. Ils jouaient tous les trois ensemble. Ils finissaient par partager le repas du soir et la vie continuait. Des morceaux de plaisir simple. Des moments de vie parfaite. Jusqu'à ce que quelque chose finit par changer en lui. La nuit, le regard clair d'Aypierre le suivait. Il tremblait un peu quand Aypierre le raccompagnait et qu'ils rentraient, tous les deux seuls dans la nuit. Ils allaient à pied. Aypierre le raccompagnait après avoir couché le gosse. En chemin, ils se taisaient, ou parlaient dans des murmures confus. Ils riaient, s'il avaient bu au dîné. Ils regardaient le ciel et les étoiles. Et puis ils arrivaient, et Aypierre le laissait là. Alors tous frémissant dans le cadre de la porte d'entrée, il le regardait s'en retourner seul, les mains dans les poches. A chacun de ces soirs, son cœur bondissait, et lorsqu'ils se séparaient, en Skillnez restait une impression étrange d'insatisfaction. Il manquait quelque chose à cette fin. Il manquait toujours quelque chose à cette fin. Mais il était le seul à sentir ce manque. Aypierre partait satisfait de sa soirée, sans imaginer qu'elle puisse se finir autrement.

                   Avec l'amour arriva la gène. On conseille de voyager pour guérir de cette maladie là. Mais Skillnez ne voulait pas voyager, il ne voulait pas guérir, il voulait aimer. Et puis partir ? Il ne le pouvait pas. Il était prisonnier et content de sa prison, bien qu'elle fini par devenir un mal. Il ne pouvait plus agir comme il faisait. Il se taisait sur le chemin du retour. Il le fixait quand il savait qu'Aypierre ne s'en rendrait pas compte. Il détournait le regard et ne supportait plus le sien. Il ne pouvait plus être seul avec lui. Il avait deux solutions, laisser parler son cœur, ou le taire. Aypierre avait un fils. Skillnez choisit de taire. Il cacha son cœur. Il cacha tout et fini par se cacher lui même. Mais il devait voir Aypierre. Il en avait besoin. Aussi douloureux que cela soit devenus, il avait besoin de le voir, d'être avec lui. Et puis il aimait son fils. Il ne pouvait pas couper les liens.

                   Il n'était pas possible qu'Aypierre ne se rendit compte de rien. Il ne posa aucune question. Il semblait toujours content quand Skillnez venait. Il l'était sûrement, mais il devenait sombre quand ils se retrouvaient en tête à tête. Ils finirent par ne rentrer ensemble que les soir où ils avaient bu un peu. Ils étaient alors heureux, mais la joie ne restait pas. Ils replongeaient dans le silence dès que l’alcool se dissipait ; et puis ils finirent par ne plus rentrer ensemble. Souvent ils parlaient sérieusement, et là, cela allait. Mais la spontanéité s’effaçait devant le contrôle de la raison. Il finirent par n'être enjoué que lorsque Sylvain était là. Sa présence mettait une barrière entre eux. Une barrière qui rendait le contrôle moins pesant. Sans lui, entre eux, ils n'y avaient plus que silence ou que logique, mais plus jamais le sentiment. Skillnez se contrôlant, Aypierre se renfermant. Mais pourtant, même si Aypierre s'éloignait de plus en plus, même s'il devenait froid, jamais il ne dit à Skillnez qu'il ne devait plus se voir. Tous continuait comme avant, mais rien ne l'était plus. L'amitié était morte. Elle ne survit pas souvent à l'amour.

***

                   Skillnez sourit à nouveau. Il se souvenait quand l'enfant lui avait dit « j'adore quand tu es là, Papa est beaucoup plus heureux, c'est comme une famille retrouvée » Alors comme cela Aypierre était triste en son absence ? Cette pensée lui avait fait si plaisir. Elle lui avait donné un peu de courage

***

                   Il se souvenait de ce soir là où enfin il s'était décidé à agir... Ils venaient de rentrer du parc. Aypierre faisait réchauffer le plat de petit. La chambre était entrouverte. Un grand carton IKEA se trouvait dans l'entrée.
                   « Qu'est ce que ?
                   - ah , c'est l'autre crétin, un gosse de 3 ans à peu près, je sais pas si tu vois. Et bien ce gamin s'est découvert un grand passion pour le saut sur lit, et il est arrivé ce qu'il devait arriver. Il l'a totalement cassé. Qualité suédoise, c'est pas cela... Mais il n'a pas été foutu de foutre en l'air son lit, c'est le mien qu'il a cassé. Je me suis tapé une semaine à camper comme un SDF dans mon propre salon, jusqu'à ce que je finisses à en monter un nouveau.
                   - Je vais aller voir ton œuvre.
                   - C'est du vrai art. »
                   Et Skillnez avait poussé la porte de la chambre. Il s'était figé dans l’embrasure, ne faisant pas un pas de plus. Oui, Aypierre avait un nouveau lit, mais un lit deux place. Les pensées se mirent à voler dans sa tête. Il bondissait d'espoir et de jalousie. Il se voyait déjà être étreint dans ce lit comme supposait à cette image, celle d'un fille jouissant entre les bras d'Aypierre. Il la prenait, il l'aimait. Et...
                   « Bon, alors, qu'est ce que tu en penses ? » Skillnez se retourna. Aypierre se trouvait juste derrière lui. Son cœur sursauta de surprise tout d'abord puis d'autre chose, ensuite. Ils n'avaient jamais été aussi près depuis si longtemps. Leurs deux souffles se mêlaient. Dans le regard bleu d'Aypierre, quelque chose brillait ; quelque chose qui y été depuis longtemps, quelque chose qui pour la première fois n'était pas refoulé. Ce regard bleu... Pourquoi aucun des deux ne bougeaient ils pas ? Skillnez ne voyait plus que ces yeux qui le regardaient si intensément. Rien d'autre n'existait à part cela. Il ne pouvait s'en détacher. Mais il n'avait pas besoin de voir sa bouche pour l'embrasser. Il l'avait tant convoité, il n'avait pas besoin de la voir. Ce serait tout naturellement qu'il irait l'embrasser. Mais comme dans les grottes, il faudrait faire le première pas, et comme dans les grottes, il ne pouvait le faire.
                   Alors quelque chose s'assombrit dans le regard d'Aypierre. Il s'éloigna tout à coup. Ce qui était apparu dans son regard disparu. Refoulé au plus profond de lui, dans son cœur, là où il était caché depuis tous ce temps, là où la dure raison l'avait enfermé, dans le secret d'une conscience qui veut se contrôler entièrement.
Aypierre se détourna, il appela son fils. Skillnez revenait lentement à lui. Il était adossé au battant de la porte, les lèvres entrouvertes, mendiant le baiser. Rien ne mentait sur la nature de ses sentiment. Aypierre ne l'avait pas embrassé et à présent, il ne pouvait plus faire semblant de ne pas savoir... Il avait comprit depuis longtemps, mais ne voulait pas le repousser. C'est pour cela qu'il est plus libre, moins méfiant, moins sur ses gardes quand le gamin est là. Il savait que Skillnez ne tenterait rien devant l'enfant, il savait qu'il n'aurait pas à le repousser.

                   Ils ne se parlèrent pas durant le repas du petit. Aypierre le coucha. Skillnez s'appétait à partir. Alors sur le pas de la porte, il prit sa décision. Puisqu'Aypierre savait, autant tenter le tout pour le tout, cela passerait ou casserait. Mais au moins sortiraient ils tous les deux de l'incertitude dans laquelle ils étaient.
                   Aypierre tenait le battant de la porte. Skillnez était déjà sorti. L'enfant dormait. Un lourd silence emplissait l'espace, un lourd silence qu'ils connaissaient depuis trop longtemps. Skillnez s’apprêtait à descendre les escaliers, comme dans les grottes il se rendit compte qu'il n'arrivait pas à franchir l'espace qui le séparait d'Aypierre. Comme dans les grottes, il se rendit compte qu'il ne pouvait passer à l'acte malgré toute la résolution de sa conscience. Comme dans les grottes, il lui sembla voir filer le temps sans que rien ne progressa dans son sens et comme dans les grottes ce fut ce qui le fit réagir.
                   Il l'embrassa.
                   Il ne lui laissa pas le choix. Prenant son visage entre ses deux mains, le poussant contre le battant de la porte, il ne laissa à Aypierre aucun échappatoire. Il ne pouvait détourner la tête, il ne pouvait reculer. Pour ce seul baiser, il n'avait que faire de ce qu'Aypierre pourrait penser. Peu importait son avis. Il voulait l'embrasser, et il l'embrassait.
La surprise lui fit entrouvrir les lèvres, Skillnez en profita. L'espace d'un instant, Aypierre se retrouva coincé et c'est sans d'autre réaction que la stupeur qu'il reçut la langue de Skillnez dans sa bouche. Il resta là, parfaitement immobile, ne répondant ni ne refusant le baisé.
                   Il laissa jouir Skillnez du plaisir de ses lèvres avec un docilité que jamais il n'expliqua. Hésitait il encore ? Ne pouvait-il pas choisir entre ce que lui proposait Skillnez et les interdits qu'il s'était créé ? N'était il que pétrifié de stupéfaction ? Prise de cours, son intelligence s'était figée et ne savait il simplement plus comment réagit ?
Si Skillnez avait les yeux clos, lui les avait garder grand ouvert. Si le premier brûlait au delà de la sensualité, l'autre restait parfaitement de marbre. Il aurait pu embrasser une statue de pierre sans plus de réaction. Ni réponse, ni riposte. C'était suffisant pour enfin atteindre le peu de luxure qu'il avait tant fantasmé.
                   Alors enfin Aypierre s'anima. Lentement, doucement, il prit Skillnez au poignet et repoussa ces mains qui le tenait. Skillnez se retira immédiatement. Comment un geste si doux pouvait il faire si mal ? La pupille de ses yeux tremblaient, il voulait fuir. Il ne voulait plus que fuir. Aypierre ne voulait pas lui faire mal. Aypierre tentait d'être aussi délicat que possible dans son refus, mais le cœur de Skillnez se déchirait. Il tenta de reculer. Il voulait partir en courant. Loin, loin, ne pas avoir à assumer. Mais la prise sur ses poignets se fit plus dure. Son regard paniqué se retourna vers Aypierre. La lumière était revenue dans ses yeux comme une flamme, et c'est là que Skillnez comprit que la situation s'était inversée. La poigne d'Aypierre devint dure, arbitraire, despotique. L'instant d'un battement de cœur, ce fut lui qui fut poussé contre le battant de porte et Aypierre s'imposa à lui avec plus de force qu'il ne l'avait fait. Lui tenant les poignets au dessus de la tête, coinçant ses jambes dans les siennes, collant son buste au siens, ce n'était pas juste sa bouche que dominait Aypierre mais tout son corps. Il y avait de la violence de son acte. Par la force, il maîtrisait Skillnez et lui imposait sa soumission. Mais jamais aucune violence ne lui fut plus agréable. Aypierre triomphait. Skillnez jubilait.

                   Comment fut il poussé à l'intérieur de l'appartement ? Comment la porte se referma t'elle sur lui ? Comment se sentit il chuter et trouva un lit sous lui ? Skillnez ne le sut, il ne fit qu'en profiter.

                   Serrer son corps contre le sien. Le souffle s'accélère. Le feu dévore cœur. Ils étaient brûlants du goût de leurs baisers. Le sentiment, dans la fougue, se libère de la raison. Il ne reste que le sang qui monte aux cœurs. Il ne reste que les formes que l'envie dévore de caresses. Il ne reste qu'un image dans la tête folle. Le soupir de l'autre frôlant le cou, son gémissement emplissant les oreilles, son parfum qui soûle la conscience. La peau se découvre sous le contacte. L'Amour s'explore par le chatoiement des lèvres. La soif de l'autre s'approfondit dans l'ivresse du désir. Le plaisir devient sublime. La jouissance pousse la voix à halètement. La respiration se dérobe sous les spasmes secouant l'être dans la volupté de la possession. L'ardeur va à la folie. La folie devient rage. La rage explose en crises étouffé dans la bouche de l'autre, et par delà le corps qui se joins, c'est les âmes qui s'assemblent. Ce sont monts et merveilles qui s'ouvrent. Un Paradis telle qu'il n'en existe que sur Terre, Un Paradis telle qu'il n'en existe qu'à deux. S’offrir l'une à l'autre, pour frémir, pour trembler, pour se compléter dans un non-temps où ni passé ni future n'existe. Adieu l'avenir ! Qu'importe ! Rêver par le frémissement de la peau. Vivre par cette mains qui remonte le long de mon dos jusqu'à la nuque et ces doigts qui s’accrochent aux cheveux. Ne plus avoir de corps, ne avoir de conscience. Ne plus penser. ÊTRE et être par l'autre. C'est alors l'univers qui s'ouvre. Les sens qui naissent pour la première fois à leur vérité. La vie qui commence enfin. Deux cœurs ne font qu'un dans un battement affolé et bouillant.

***

                   Skillnez se souvenait de l'odeur dont leur amour avait embaumé le pièces, son oreiller qu'il prit et serra contre lui. La tête enfuie dans les plis du tissus. Il lui semblait respirer le parfum capiteux de ses cheveux. Il était là malgré son absence.
Il s'était levé déjà. Il avait laissé Skillnez et peut être avait profiter de ce sommeil. Maintenant sa voie lui parvenait de la pièce voisine en chant doux et profond comme celui qu'on les vagues s’échouant sur la grève. Il parlait à son fils. Ils mangeaient ensemble avant de partir à la crèche où Aypierre devait le laisser. Quel heure était il ? Peu importait. Dans ce lit défait, dans ses draps emplit de sa présence, de l'arôme de sa peau ; il semblait à Skillnez de revivre le bonheur de ce premier soir.

                   Il fini par se lever. Les vêtements de la veille gisaient au sol. Jetés dans l'ardeur. Éparpillés dans le désordre d'un amour qui se révèle à l'autre. Aypierre n'avait d'ailleurs par récupérer les siens, ils étaient encore là, mêlés à ceux de Skillnez dans une reproduction analogique de la possession de leur corps. Ramassant son T-shirt Skillnez l’étreignit avant de le passer. Il laissa au sol ceux qu'il portait hier, ce fut déguisé en Aypierre qu'il sortit de la chambre.

                   Aypierre était là, cheveux coiffé, déjà rasé de près, encore un peu mouillé de sa couche dans une chemise parfaitement repassée, sentant encore la lésine. Rien ne laisser voir le désordre du soir. Il resplendissait. Nul ombre ne se voyait dans ses yeux, nul trace de la brièveté de la nuit sur son visage, alors les cheveux en bataille, dans ses vêtements froissés, Skillnez portait encore en son corps des enlacements de la veille. Il se laissa tomber devant la place qui lui avait été mise. Il détourna les yeux. Ses joues s'embrassèrent. Aypierre était en face de lui. Il avait envie de passer au dessus de la table et de l'embrasser, de chiffonner cette chemise, de le reprendre à nouveau et de transformé sa magnifique fraîcheur en ardeur brûlante. Mais l'enfant était là, entre deux.

                   « Skill, tu es resté la dormir ? Tu vas rester encore ce soir, et le soir suivant ? » l'enfant le regardait avec une curiosité avide. Sans répondre Skillnez se retourna vers Aypierre. Ses yeux pétillaient de malice et de complicité.
                   « Oui il est resté dormir, et la nuit fut courte, visiblement. Après s'il veut rester les prochaines fois, cela ne dépends que de lui. » oh, s'il voulait rester... Comment aurait il pu ne pas vouloir rester ?

                   Comment passèrent ils de le table du petit déjeuné, au porte manteau ? Aypierre avait déjà sa veste. Il fermait la pèlerine de son fils. Dans son dos, Skill était appuyé au mur. Il les contemplait, découvrant l'intimité d'un quotidien auquel il n'avait jamais eut accès jusqu'à alors, savourant le plaisir d'être tous simplement là.
                   Sur le pas de la porte, Aypierre l'appela. Il allait poser Sylvain à la crèche et reviendrait. Skillnez se retourna vers lui et se retrouva dans ses bras, ses lèvres contre les siennes. Aypierre lui demandait d'ouvrir le bouche, pour l'embrasser réellement, ce que Skillnez fit légèrement septique. L'enfant qui tenait encore la main de son père les contemplait. Skillnez sentit ses joues s'enflammer. Quand Aypierre se détache de lui, il ne put dire qu'une phrase dans sa surprise :
                   « devant le gamin ?
                   - Je n'ai rien a caché, ni aucune raison de mentir à mon fils. Je t'aime. Il l'a accepté depuis longtemps. »


***

                   Skillnez commençait à se réveiler et sur la reconstruction du souvenir par le rêve arrivait une ombre de malaise qui le corrompait. Un mal de crâne immense le tirait du sommeil contre le bonheur qui avait d'y rester. Le malaise s'accentua. Le bonheur disparaissait sous une autre réalité. Il allait vomir. Il se sentait plus que malade. Skillnez ouvrit les yeux. Le monde chancelait autour de lui. Le sang lui battait aux tempes et son pauvre cœur dans sa poitrine s'emballait tandis qui reprenait conscience.
                   Il se leva et cru tomber. Un sentiment le faisait chuter. A coté de lui, l'homme ne s'était pas réveiller. NON ! Il ne pouvait pas le regarder. Il ne pouvait pas penser à ce qu'il venait de faire. Il allait décrocher. Il devait fuir cette chambre emplie de la puanteur moite d'un accouplement infâme. Il n'avait pas fait cela. Il ne pouvait pas avoir fait cela.
Nauséeux à l’extrême, il s'enfuit. Dans le salon, il heurta la table. Les bouteilles tintèrent les unes contre les autres en tombant. Skillnez se précipita à la fenêtre. Il inspira l'air frais à plein poumon. Se calmer. Il devait se calmer. Mais le vertige du soir le tenait de ses émanations putrides. Il était souillé. Il l'avait souillé. C'était sa faute. Il ne le voulait pas ; c'était lui, Skillnez, ivre, qui s'était imposé à lui. Comment avait il pu faire cela ? Skillnez se détourna de la nuit noir. Il paniquait. Il n'avait pas honte, c'était pire que cela.
                   La lune passant par la fenêtre illumina les désastres de la veille. Les bouteilles renversées, le carnage d'un homme qui se perd dans l’alcool à en oublié qui il est. Et puis ses yeux tombèrent sur ce qui avait causé ce saccage en lui. La lumière blême faisait briller le papier de la lettre. Il ne pouvait pas la regardait. Il savait d'où elle venait. Il savait ce qu'elle contenait. L'hopital. A coté d'elle se trouvait celle de Shorty annonçant qu'il ne rentrerait pas et où il demandait qu'on lui envoie l'enfant. L'horreur remonta aux lèvres de Skillnez en un terrible haut-le-cœur.
                   Alors il revint dans la chambre. L'autre s'était réveillé. Il était assit sur le lit. Il l'attendait. Skillnez tremblait.
                   « Gueule de bois, hein ?
                   - Je suis désolé.
                   - Tu était ivre. Il n'a jamais été bon de se soûler pour oublier. La réalité devra forcément être affronté un jour... Skillnez, les choses ne pouvaient plus durer. C'est mieux ainsi.
                   - C'était la dernière fois. C'est... C'est tellement malsain. Je ne peux plus te regarder en face.
                   - Ta douleur était trop vive.Tu en avais besoin. Tu souffrais et il était normal que je sois là pour toi. Qu'importe, aussi désagréable que cela ai été pour moi, de me faire aimé par substitution... - Son ton calme et rassurant se teinta d'amertume - Après tant de temps passé sans s'être touché, je me retrouve entre tes bras et ta voix, baigné dans les délires de l'alcool, m'appellant Aypierre ; tu l'aimes, lui, au travers de mon corps. Non ce n'était pas agréable, mais tu souffrais trop. Je n'ai été hier soir que le support physique de quelqu'un qui n'était plus que dans ton esprit, que dans ton souvenir.
                  - J'y croyais cette nuit. Il s'était réveillé. Il s'était réveillé. Cela me semblait si réelle !
                  - Et bien garde ce souvenir au plus profond de ton cœur, c'est cela que tu dois conservé. Oublie les autres. Oublie l'horreur de l'hôpital. Oublie l'agonie. Garde ton rêve, garde seul ton rêve. »
                  Playfan se tut. Il avait mal lui aussi. Comme il avait eut mal hier de s'être fait posséder par un homme qui le prenait pour un autre, un autre dont il avait vu le cadavre, raide mort, se faire entouré d'un linceul. Un autre dont il verrait dans quelques heures couler le cercueil. Un autre sur lequel s'était refermé la porte du tombeau.

                  Dans la pièces voisine l'enfant se mit à pleuré. L'enfant... L'orphelin d'Aypierre.

Bon, voilà, gage accomplit !
Plus sérieusement, d'habitude je fais de grande recherche avant décrire quoi que ce soit. J'en ai moins fait ici, et je ne le ai pas particulièrement respecté ( l'euthanasie n'est pratiqué que très très tardivement, le médecin n'en aurait jamais parler si tot. Je n'ai aucune certitude scientifique non plus quand au coma profond... )

Quand au choix des personnages, je pensais prendre au début un couple réelle. j'hésitait entre Rimbaud et Verlaine qui ont eut une relation très mouvementé avant que Verlaine ne tire au pistolet sur Rimbaud. OU encore Proust qui faillit mourir d'amour... Mais bon, j'ai pris ces deux là tous d'abord parce que j'étais très contente de retrouvé des personnages de la CHM que j'adore mais que je n'ai pas pu manier depuis longtemps. Et puis parce qu'il est tradition sur se forum de prendre des Youtuber comme protagoniste, et comme c'est ce forum qui m'a fait découvrir le Yaoi...

Bref, à une prochaine fois et n'hésitait pas à me mettre un commentaire !

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Sam 23 Jan - 22:43
Que dire ? *^*
C'est juste magnifique comme d'habitude ♥

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Mad Demonheart
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Dim 24 Jan - 7:57
C'était...C'était incroyable.
Et méga triste. J'y ai vraiment cru en plus!
Cet Os est super.
Parlons du texte. Alors, il n'y a pas grand chose à dire...Tu exprimes bien les ressentis et émotions, même si c'est quelque peu confus. Et tu utilises aussi de très belles métaphores très...poétique.
En tout cas, c'est très beau. Le texte en lui-même est super bien écrit.
J'ai adoré.
Bravo, Mich! Encore une nouvelle victoire pour le Grand Phénix de la littérature!

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Nayara
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Dim 24 Jan - 9:26
Mais je pleure là... C'est bien trop affreux Sad

Bon, pour résumer rapidement parce que j'ai pas envie de faire un pavé :

Toujours aussi bien écrit, ça c'est sûr. Je suis persuadée que tu vas me dire "Ouiiiiii alors en fait, j'ai fait ça rapidement, il n'y a pas autant de travail dessus que sur la CHM, c'était juste pour le gage..." NON. C'est bien écrit et tu l'acceptes. Point.
C'est tellement bien pensé que j'y ai cru. Que j'ai cru que Skillnez, allongé à côté d'Aypierre, se remémorait des souvenirs. Que j'ai cru à tout le reste, à son réveil, à son amour, à sa vie. Et pourtant, il n'était qu'à côté de PlayFan, perdu dans des rêves d'alcoolique... C'est beaucoup trop triste Mich', mon petit coeur ne supporte plus !
Sur la forme effectivement on se perd un peu dans la première partie, parce qu'on ne sait pas vraiment à qui appartient chaque point de vue. Et en plus, ça spoil un peu... Car oui, un jour je reprendrait la CHM, un jour xD

Enfin voilà, un très beau yaoi que celui-là !! J'espère que tu en écriras d'autres, c'est tellement génial quand c'est de toi *w*
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Dim 24 Jan - 9:54
"J'en ai moins fait ici, et je ne le ai pas particulièrement respecté ( l'euthanasie n'est pratiqué que très très tardivement, le médecin n'en aurait jamais parler si tot. Je n'ai aucune certitude scientifique non plus quand au coma profond... )

Quand au choix des personnages, je pensais prendre au début un couple réelle. j'hésitait entre Rimbaud et Verlaine qui ont eut une relation très mouvementé avant que Verlaine ne tire au pistolet sur Rimbaud. OU encore Proust qui faillit mourir d'amour... Mais bon, j'ai pris ces deux là tous d'abord parce que j'étais très contente de retrouvé des personnages de la CHM que j'adore mais que je n'ai pas pu manier depuis longtemps. Et puis parce qu'il est tradition sur se forum de prendre des Youtuber comme protagoniste, et comme c'est ce forum qui m'a fait découvrir le Yaoi..."

Niveau euthanasie, le faire se passer en Suisse, aurait facilité tout cela, et la démarche aurait été plus réaliste. (On a fait un débat pour/contre l'euthanasie en cours de Français, avec des méga recherches, je t'assure que c'est vrai.)

Ensuite pour le couple, Verlaine et Rimbaud aurait été une très bonne idée. J'aurai pu te souffler un petit Chirac Pompidou ou un Lennie Georges (j'adore vraiment ces deux personnages) mais Verlaine Rimbaud, c'est très bien.
Si tu voulais à tout prix le faire avec des youtubers on sait tous quel couple j'aurai dit, hein...
UNSTITEUF <3 BRIPHANO <3
Et pas Friteuf ou Brigrim, ça c'est Hérésie pire que le Thénoch.

Oui, on voit un peu que c'est moins poussé que pour la CHM, mais atteindre un tel niveau d'excellence n'était pas obligatoire et ce texte est déjà exceptionnel. Pas excellent, mais exceptionnel. C'st déjà pas mal venant de moi.

Je veux te faire perdre un pari pour que tu écrive du yuri xD Un HomuraxMadoka, tiens. Ce serait bien.
Le Madura par Mich, Déesse de l'Ecriture, bientôt dans ton kiosque!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Waaaaaaaaaaaaaaaaah :wah:

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Avant, j'étais une sadique active.
Mais ça c'était avant, laisse tomber.
Maintenant je suis une auteure qui n'a que des pages blanches, une dessinatrice qui fait sa vie pépère et une Otaku qui lit 40000 choses en même temps.
Mais coucou à toi, qui que tu sois.
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Dim 24 Jan - 12:46
Usirichap a écrit:
C'est juste magnifique comme d'habitude ♥

Plus fort que la "deutsche qualität", la "Michqualitätssicherung", et bien je suis ravie de faire honneur à mon nom et de conserver ma marque de fabrique. *prend un ton de maitre d'entreprise dans une pub quel conque. "la satisfaction du client lecteur est toujours le premier de nos préoccupations. Nous assurons envers notre client lecteur une garantie de qualité qui nous a voulu une grande réputation de sureté. Lisez Mich, vous ferez le bon choix." XD je suis partie un peu loin.

bref, je suis contente que cela t'ai plus. Merci d'avoir pris le temps d'écrire ce commentaire. Et si non oui "comme d'habitude" ? ferais tu partie des lecteurs silencieux de la CHM ? *passage en mode inquisition...

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Dim 24 Jan - 13:55
Mad Demonheart

"C'était...C'était incroyable." :coeur:

"Et méga triste." XD en fait cela aurait pu se finir bien. Il y a eut plusieurs stade de conception de cette petite histoire. Le première version commençait par l'explosion de gaze, normal, mais Aypierre se réveillait réellement, et le rêve de Skillnez était réel avec quelque ajoue que j'ai du supprimé. Donc oui, cela se finissait très bien, car oui, contrairement à ce que l'on crois de moi ( bon cette réputation est très mérité, j'en ai bien conscience ) mais j'aime les histoires qui finissent bien autant que celle qui se finissent mal. J'aime les lire, et les écrire. Mais avec ce premier scénario, il y avait un problème de logique. Comment faire qu'Aypierre se réveille ? Ce n'était pas logique, ce n'était pas réaliste. Et s'il y a une chose que je ne fais pas, c'est les miracles, les trucs super qui arrivent contre toute attente et renverse la situation... Donc voilà, il y a fallu s'arrangé. Ecrire une histoire d'amour alors que l'un des protagoniste est mort sans avoir jamais rien ressentis pour l'autre... ET si quand même, il y a un truc que j'adore, c'est les effets de choc. Le dernier point de vue, le point de vue du réveille qui rompt tous, qui détruit tous et qui apporte les grandes révélations. J'adore ce genre de retournement de situation. Le bonheur tranquille paisible qui s’écroule tous à coup. Ca j'aime bien. Comme j'aime bien construire une illusion. Manipuler le lecteur, lui faire prendre pour vrai quelque chose que je détruis ensuite avec d'autant plus de violence que le lecteur avait confiance. Manipuler mon lecteur... Un de mes plus grand plaisir ( et je suis assez septique quand à notre histoire, car je ne sais pas si le forma RP m'en laissera la liberté... J'espère )

"J'y ai vraiment cru en plus!" C'est fait pour cela, je vais te répondre ^^ Mais je suis super contente que l'illusion ai marché ! faudrait que tu lises la CHM, un jour, tu sais...

"Bravo, Mich! Encore une nouvelle victoire pour le Grand Phénix de la littérature!" ah ah ah je suis contente d'être fidèle à ma réputation !

en tous cas, merci beaucoup d'avoir prit la peine de me faire, ce com, cela fait très plaisir ^^

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Dim 24 Jan - 13:59
Mich. Strogoff a écrit:
Et si non oui "comme d'habitude" ? ferais tu partie des lecteurs silencieux de la CHM ? *passage en mode inquisition...

C'est possible :v //PAN//

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Dim 24 Jan - 15:22
Usirichap a écrit:
Mich. Strogoff a écrit:
Et si non oui "comme d'habitude" ? ferais tu partie des lecteurs silencieux de la CHM ? *passage en mode inquisition...

C'est possible :v //PAN//

XD ahah ! L'inquisition vous a trouvé !

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Dim 24 Jan - 16:25
Nayara

"Mais je pleure là..." *va la prendre dans ses bras, et lui fait un gros calin. "mais non, il ne faut pas pleuré... C'est pas grave, tu n'as qu'à oublié le dernier point de vue, faire comme si il n'avait jamais exister, et hop, le tour et joué.." ( mais dans son fond intérieur *Victoire !!! Niark Niark Niark, je manipule les sentiments des gens, je l'ai fait pleurée !) XD

"Toujours aussi bien écrit, ça c'est sûr." :coeur: mais.... ( je crois que je ne vais pas finir la subordonnée, si non je vais me faire taper XD )

" NON. C'est bien écrit et tu l'acceptes. Point." XD Oui, madame. Mais il n’empêche que...

"Que j'ai cru que Skillnez, allongé à côté d'Aypierre, se remémorait des souvenirs." Very Happy j'en suis super contente, car je vais te dire, c'est fait pour cela. Y a pas de choc si non. C'est tellement cool de manipuler le lecteur et de voir que cela marche ( je devrais arrêter de m'en réjouir à voix haute, plus personne ne me fera confiance après XD ) En tous cas, je suis contente que l'on se fasse avoir. C'est le résultat de tellement de petit trucs, maniement des points de vue ext... qui ne se voient pas, mais l'effet général marche, c'est cool. Mais tous en fourrant plein de signe sous entendu.

"il n'était qu'à côté de PlayFan" XD j'aime bien "que" Ah ce n'est que Playfan, ah ce n'est que lui, on s'en foue de lui... XD le pauvre. C'est pas cool ce qu'il a vécu. Il n'y a pas prix plaisir, il a subit le délire de Skillnez. On va pas dire que c'était un viol sachant qu'il s'est laisser faire, pour Skill, mais il n'était pas désireux. Moi, j'aime bien Playfan. Il est gentil. L'amour par la liberté.

"C'est beaucoup trop triste Mich', mon petit coeur ne supporte plus !" Bien lit la CHM, maintenant XD

"Sur la forme effectivement on se perd un peu dans la première partie, parce qu'on ne sait pas vraiment à qui appartient chaque point de vue." comme je le disais dans un commentaire antérieur ( que je me suis parmi de copié coller )
Je sais oui, J'allais dire que j'étais désolée, mais en fait non, parce que c'est un peu fait exprès. Je m'explique, Tu as trouvé un très bon mot par sacadé. Le nom d'Aypierre met très longtemps à arrivé, on change brutalement de point de vue et de strate temporelle. Ce n'est pas une construction linéaire, et surtout il y a beaucoup d'ellipses et de sous entendu.
Tous cela rends la lecture difficile, j'en ai conscience. Mais je n'aime pas la simplicité. Je veux forcé le lecteur à cherché et se donner un peu de mal. Je veux ne veux pas qu'il se laisse porter tranquillement par les mots. Je veux qu'il soit acteur dans le texte, et non passif. Par cette structure elliptique et allusive, on le force à reconstruire lui même l'action, ce qui demande un effort, certes, mais cela rends le texte beaucoup plus profond. Les réponses ne sont pas donnée directement, il faut aller les chercher, et toujours hésité sur le vérité. Enfin, avant tous, cette structure me permet de raconter autre chose que ce que l'intrigue semble dire. C'est la symbolique qui m’intéresse dans ce texte.
Bref, dans un de mes textes, si cela te parait simple, fait attention, c'est qu'il y a anguille sous roche, c'est que la complexité est cachée. J'aime ce processus. ne pas tous dire et laisser l'autre se démerder. Le silence à une très grande place, comme chaque mot ont leur propre valeur par delà la phrase. Oui, il faut un effort. Mais il n'y aurait pas de philosophie si l'on sortait des pensées près mâchée, toute raisonnée et digérée avant ingurgition. Il n'y aurait pas de littérature sans symbolique, et pas de symbolique sans silence.

"ça spoil un peu..." certes, oui. Mais tu as déjà vu la mort de Playfan, tu sais donc déjà que Skillnez veut retrouver Aypierre à tous prix, c'est un peu tous ce que dit cet OS, Si non, quoi ? Sur la fin, il ne dit strictement rien. Mais peut être que je ne me rends pas réellement compte...

"Car oui, un jour je reprendrait la CHM, un jour xD" UN JOUR :wah: Oui ! moi j'attends que tu t'y remettes ! en plus tu t'es arrêter juste devant un passage super important ! Mais j'ai trop hâte que tu continue ! tu y retrouveras Skillnez et Aypierre ^^
J'ai faillit ajouter que je referais un Yaoi, si tu finis la CHM, mais comme je n'ai vraiment pas d'idée, j'hésite à m'engager XD une fois c'est suffisant. Remarque le temps que tu finisses en me faisant un petit com à chaque fois, cela me laisse le temps de penser... ah voir. Je trouve au Yaoi une limite qui me gène; l'histoire d'amour doit tenir le premier plan, ce qui laisse moins de place à la réflexion... ah voir donc.

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Dim 24 Jan - 16:52
Miss Otaku

"Niveau euthanasie, le faire se passer en Suisse, aurait facilité tout cela, et la démarche aurait été plus réaliste." oh ne t’inquiète pas, je sais quand même de quoi je parle. Mais déjà 1 ) l'acharnement thérapeutique est interdit en France. Ce qui rends mon texte pas totalement faux, ensuite, je ne voulais surtout pas encré l'action dans un cadre pressis. On sait qu'on est en ville avec une banlieue pavillonnaire, sur le vieux continent, avec un montagne pas trop loin, mais quand même un peu et un canal... Cela peut être n'importe où; et c'est très très important pour des raisons symboliques. Cela aurait été une grande erreur de le situer.

Quand aux autres couples possibles, ne t'inquiéte pas non plus, j'ai une culture G suffisante XD Mais ayant des idées politique on va dire pour être gentil, qui ne sont pas DU TOUT en accord avec ce cher Chirac, mais alors là pas du tout, cela aurait été dur que j'en fasse un personnage. Je prens pour personnage des gens que j'aime bien et que je respecte ou que je ne connais pas; mais pas que je ne supporte pas. Enfin dans un sujet avec de la politique je me serais forcément engagé. Et là se pose plusieurs problèmes.

"Lennie Georges" des souries et des hommes ? Ah oui, cela aurait été drôle, mais non XD là mon plaisir c'était de retrouvait deux personnages que j'aimais beaucoup et que voilà, je ne pouvais plus manier dans la CHM... C'est vraiment cela qui m'a plus et amusé. Si je refais un Yaoi ( Nayara ? ) Ce sera soit en lien avec la littérature, comme ce que tu me propose, personnage ou auteur comme je l'ai envisager, et même personnage et auteur, se serait drole, ou bien personnage de la CHM.

"Je veux te faire perdre un pari pour que tu écrive du yuri" XD c'est pas suffisant mon délire avec Raikya dans les coms de la CHM. Mais je crois pourvoir t'assurer que je ne toucherais pas au anime.

et merci pour m'avoir tenu compagnie dans la chat box pendant que je l'écrivais. Bon j'avais déjà presque tous fini, mais bon, c'était très drôle !

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Raikya
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Mar 26 Jan - 22:32
Bonjour, Schatz x3

J’ai eut l’agréable surprise que de retrouver cet Os que tu as finalement terminé en me connectant par hasard… enfin, agréable, je n’en dirais pas tant. ÉDIT: quelle surprise en même temps, holala je m'attendais pas du tout a une histoire tragique rahlala. Moi qui croyait encore en le pouvoir des petites fleurs ...

Après tout, tu as la fâcheuse habitude de faire semblant de déterrer l’espoir pour ne l’enterrer que plus profondément (il faudra que je pense a condamner définitivement l'issue d'ailleurs) C’est une fâcheuse habitude, mais je ne me fais plus d’illusions depuis longtemps, ça ne marche plus vraiment.
Toi par contre… bien que j’adore lire ces histoires tragiques, il faudrait penser à varier les plaisirs… tu ne peux pas toujours sortir un « l’espoir se meurt » à chaque fois ça va finir par être trop répétitif, même si ce n’est qu’un OS sans réel impact, juste un petit truc je suppose.
(Ouais bon, je ne sais pas si je fais bien de dire ça. D’une part, tu pourrais le prendre mal, mais je préfère de loin te faire confiance sur ce point et parler librement, dire ce que je pense vraiment. L’avantage de se parler depuis un moment XD)  

Pourquoi avoir rayé le « merci » avant mon nom ? Je me l’explique pas celui là, à moins que tu ne regrette d’avoir perdu ton pari… AHAH ! Héhé, rien ne me résiste, hufhufhuf –non pas du tout, au contraire x). C’était quoi le pari déjà ? *n’en a vraiment aucune idée* Le titre du chapitre que je suis en train de lire en mode escargot ultime peut être ? (à ce niveau là, je l’aurais terminé mi-avril -_-) Je dois bien avouer, au moment où je t’ai fait cette « analyse de titre » j’avais déjà commencé la lecture du chapitre précédent et je commençais à avoir des gros soupçons, principalement parce que le mdj ne parlait pas de... enfin, tout ça quoi. Bref, voilà donc même si j’ai un peu dit tout ce qui était possible comme interprétation de titre, j’avais quand même des soupçons x) Mais peut être que ce n’est pas ça ? La nullité absolue quoi, je t’ai fait perdre un pari et je sais même pas de quoi il s’agit >< En plus, je suis sure que tu as du me le dire, peut être sur Skype… ah, ma mémoire me fait défaut ! Et mes rhumatismes… où est ma canne ? Mes lunettes !

Ah c’est vrai, je n’en porte pas.

Alors, ainsi donc tu devais écrire un Yaoi… bon, j’ai déjà eut la démonstration de tes talents pour écrire des scènes romantiques –oui, celle là tu vas devoir l’avaler, je la reprends pas- bien qu’un peu débordantes –juste un tooout petit peu- D’ailleurs, dans une réponse que je n’ai pas encore faite devait se situer une phrase du genre « T’es sûre de pas aimer les Yaoi ? » Car tu pars tout de même très facilement vers des extrémités très… romantiques. Pas que cela me déplaise, bien sur, c’est tellement mignon ^w^

Quoiqu’il en soit, venons en au texte avant que je ne commence à partir surfer sur les vagues d’Hokusai… oui certes Raikya je crois que t’es déjà partie là, tu commence à te noyer je dirais même… et en plus tu te parle à toi-même, bravo, belle morale, allez concentration è_é)
Tu sais quoi ? J’ai déjà faillis avoir l’achievment ultime, alors on va varier les plaisirs et faire ce commentaire sous une forme plus drôle. Je me demande si je vais y arriver hum~

Depuis quelques années, la tradition du yaoi qui naquit dans la culture de l’Est, s’est largement répandue à travers le monde et y trouve un publique attentif et séduit par la différence que semblait marquer ce genre, présentant des couples homosexuels, des amourettes habituelles auxquelles il n’était que trop habitué. C’est ainsi que le Slash, une fiction littéraire utilisant des personnages externes pour les présentés sous l’angle d’une relation amoureuse a gagné en popularité grâce, essentiellement, à la force du moe. Ainsi, sur un forum tel que TCS dédié à la création artistique, l’usage de présenter une relation amoureuse entre deux jeunes hommes –principalement, des Youtubers, inspirations des auteurs, est devenue une véritable coutume. C’est ainsi que Michel Strogoff, déjà renommée dans son milieu pour ses travaux littéraire, a publié cet OS suite à un pari qu’elle a malencontreusement perdu grâce à une petite espionne. Dans ce cours (hum hum) texte, les personnages de sa longue fiction revienne à la vie pour nous conter une fin altérée prenant place après leurs mésaventures –les références tangibles à cet origine ne révèle cependant pas comment les personnages ont survécus à cet enfer. L’auteur avait comme devoir de créer un texte en une partie, respectant les bases simples du Yaoisme en traçant une relation amoureuse entre deux personnages masculins, couple que lui a inspiré une de ses lectrices.
Nous pouvons alors nous interroger : L’auteur a-t-elle réalisé son pari ?
Pour répondre à cette question, il convient de démontrer la dualité de la réponse.

Tout d’abord, le texte semble s’inscrire dans la trace des nombreuses tragédies qui parsèment notre histoire littéraire, marquant les personnages d’une fatalité à laquelle, dès les premiers paragraphes, ils ne semblent pouvoir échapper. En effet, plusieurs personnages affirment qu’ils ne sont pas inquiets de leur lendemains, que « tout iras bien » et que « c'est pas le temps qui nous manque maintenant... » Annonçant une peine quasiment imminente qui prends forme par la perte tragique et traumatisante de celui qui semblait le plus heureux, rompant plus ou moins les relations des autres membres (Monoxyde de carbon, hein ?). En effet, même si un rétablissement semble encore possible au début, cette hypothèse est rapidement à écarter car les nombreuses répétitions « Il ne se réveilla pas » indiquent clairement que l’espoir de rétablissement est très faible et la nature de la relation entre les personnages s’en trouve naturellement altérée par la perte d’un ami proche (à part pour Bill <3 mais bon on le voit pas beaucoup non plus, cependant il reste fidèle au personnage). La femme d’Ayepierre  (qui n’as même pas le droit à un nom, la pauvre) déjà morte, laissant derrière eux un enfant bien trop jeune. Ces circonstances approchent le texte d’un registre pathétique car le lecteur est immergé dans les troubles profonds et douloureux des personnages.
Personnages dont l’appréhension lente renforce l’attachement. En effet, les personnages principaux sont au début désignés quasiment uniquement sous périphrases, jamais le narrateur ne donne leur nom directement jusqu’à un certain point, révélant toute les informations importantes par des discours directes ou rapportés, renvoyant ainsi le lecteur à une réflexion plus poussé pour définir leurs noms et leurs statuts. Ainsi, comme ont devine les malheurs que devront traversés les personnages, l’attachement à ces noms se fait tout naturellement, apporté par une énonciation simple des faits en de courts paragraphes –qui gagnerait au début à être encore plus synthétique- marquant le passage inéluctable du temps, attachement qui n’en devint que plus douloureux. La fin de la première partie contient l’apothéose de leurs sentiments, ce ne sont plus que de très simples phrases en discours direct : un vivant parlant à un mort ; un passager appelant une ombre ; l’horreur de l’appel sans réponse. (Emotionnellement, c’est l’instant le plus fort, le plus puissant et le seul instant où je me suis laissé submerger par la force silencieuse de ce flot puissant de sentiments. Je crois que c’est le « ton fils parle maintenant » mais surtout le « il m’as appelé Papa » qui as porté –et porte même maintenant, rien que d’y penser, les larmes à mes yeux. C’est ampli d’une telle symbolique, si triste… Tu étais obligée d’évoquer les glaïeuls, hein ? Satané langage des fleurs.)

Cependant, plusieurs détails apportent une note plus négative sur l’ensemble de cet OS. En effet, l’auteur n’as pas poussé ses recherches –ce que, heureusement, elle admet elle-même. Ainsi, il persiste des incohérences. Par exemple, à ce que je sache, ce n’est pas un disney ? Donc, ils sont où les parents d’Ayepierre et/où de sa pauvre femme dont personne ne veut ? Au moins un devrait être vivant… et donc être part de l’éducation de l’enfant mais, surtout, de la décision de mort clinique. D’abord, ce n’est jamais quelque chose que le médecin devrait évoquer, où seulement si le patient se trouve en état de mort cérébrale ; ensuite, c’est une décision que seule la famille du patient peut prendre, et non ses amis… qu’ils soient aussi proches qu’une famille ou non. Il y a des papiers à signer, des procédures administratives. Enfin, je suis pas sure de ce que je dis à 100% mais quand même … Un autre point qui selon moi fait défaut à ce texte est un manque d’explication sur certains points (quel est ce métier si important pour lequel Shorty a du partir ? On aurait presque dit qu’il s’engageait pour l’armée. *Let the suuunshine in … heu oui non ça c’est ce que j’écoute, laisse tomber xp* ) Et même si au final, ce n’est pas important -Ce qui est important c’est qu’il soit partit- il n’en reste pas moins qu’il y a un manque de repères déroutant.
Finalement un point primordial, censé être le centre de l’histoire : la pseudo romance, pour moi, inexistante. Ce n’est pas une histoire d’amour, c’est une histoire d’amitié profonde (ce qui, contrairement à l’idée reçu, n’est pas forcément synonyme d’une attirance physique) et surtout l’histoire d’une séparation, de la douleur perfide qui empoisonne le cœur qui doit regarder celui qu’il aime partir, lentement, endormi, tout en sachant que le pouvoir de le réveiller ne lui appartient pas (et je ne parle pas de l’amour au sens X/Y ou couple qu’on soit bien clair, mais de l’amitié). Jusqu’à la fin de la première partie, tout ou presque était parfait. Puis tu t’es rendue compte que tu étais censée écrire une histoire d’amour (ça commence à être confus) et il y a cette tentative peu résultant de décrire un amour qui pour moi n’a qu’un goût de semblant et de malsain, bien que le début des passages oniriques soit très mélancoliques. Je suis vraiment désolée, mais je n’aime pas vraiment la façon dont tu as tournée la fin. Pas le fait qu’Ayepierre ne se réveille pas, mais la dépression et l’abandon profond des autres personnages, entre Skillnez a la limite de la folie, Playfan (le pauvre quoi), Shorty qui ne revient même pas pour l’enterrement et veux qu’on lui envoie l’enfant comme un paquet puis cette romance à laquelle j’ai vraiment du mal à croire pour Aye/Skill bien qu’elle aurait pu bien tourner. C’est… c’est juste malsain. Tu n’aurais pas pu faire une fin mi-figue mi-raisin pour une fois ? Je suis désolée, je suis sans doute un peu trop directe ou même hautaine ce n’est pas mon intension. Ce n’était pas si mauvais que je semble le dire, c’est juste la toute fin qui ne me semble pas correcte du tout…

Pour conclure, j’aurais aimé que tu n’essaye pas désespérément d’amener un amour qui n’a jamais vraiment existé pour moi, que tu ne garde que la première partie qui est quasiment parfaite (en finissant bien sur). Sceptique sur ce gage du coup…

Enfin, voilà j’avais des points de vus opposés à amener du coup j’ai fait un peu comme si je rédigeais un commentaire composé très libéral. J’espère que tu me pardonne mon amorphie je finis d’écrire ces lignes dans un état presque végétatif, j’ai vraiment besoin de dormir et j’ai du raconter une demi-douzaine de conneries là dedans mais bon on va pas trop pleurer là-dessus.  C'est surement l'un des comm les plus nuls que j'ai jamais fait mais whateveridon'tcare. Aussi, je n'en ai pas parlé mais c'est si beau comment le site te troll à chaque fois :')
je crois bien que tu dois être la seule à qui ça arrive.

Sur ce,
Bis bald <3

EDIT : je raconte vraiment de la coprolithe ><

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Jeu 28 Jan - 19:15
Je te déteste, génie.

Je pleure.

Quelle douce torture..

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Sam 30 Jan - 1:18
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Alors je vais essayé de répondre le mieux possible à ce que tu me dis dans ton commentaire. Il est hélas très juste et touche parfois à de nombreuses interrogation que je me pose. Je ne pourrais donc pas souvent répondre comme j'ai pu le faire avec Floraly. Elle touchait des sujets sur lesquelles je n'avais aucune hésitation. Je n'ai aucune conviction envers ce dont je vais te parler ensuite et le plus souvent je me considère plus dans une impasse, dès quelle je connais les limites sans réussir à les résoudre. Tu as fini par me connaître et tu sais que je n'aime pas cela, quand je n'arrive pas à accorder mes principes à la réalité ou quand je n'arrive pas à les suivre.
Sur ceux, commençons

« Pourquoi avoir rayé le « merci » avant mon nom ? » parce que... Attends je vais profiter de cette question pour en répondre à une autre. « T’es sûre de pas aimer les Yaoi ? » Oui, j'en suis sûre, ou du moins... en fait c'est compliqué XD. On va rentrer un peu dans les détailles.
Je dis je n'aime pas les Yaoi, parce que cela fait partis d'un grand groupe classement ; les histoires d'amour. Quelque soit la relation, qu'importe l'homosexualité, ce n'est pas cela qui me plais pas. Quelque soit la manière dont elle est traité, qu'il y ai des scènes très chaudes au non, ce n'est pas là non plus le problème.
Alors où est le problème ? Le problème est que je travaille beaucoup un texte. J'aime réfléchir en écrivant. J'aime réfléchir à ce que j'écris autant qu'à comment je l'écris. L'écriture est pour moi un moyen de m’interroger, et surtout de m'attaquer à des problèmes dont je n'arrive pas à trouver les réponses. Écrire permet de le prendre autrement et parfois, cela arrive, enfin trouver la réponse que je cherche. Cela n'arrive pas tous le temps, mais cela aide, et cela me soulage. Même chose pour lire. J'attends de la lecture qu'elle m'apporte quelque chose en plus que le simple plaisir.
Or Voilà mon problème avec les histoires d'amour, c'est que je n'y trouve pas cette matière à penser qui m'est si indispensable. Sans elle je n'écris pas, je ne lirais pas. Et justement je ne la trouve pas dans ces textes. Enfin, pas est un peu sévère. Peu serait mieux. Écrire, comme lire doit pour moi m'aider à découvrir quelque chose. Il doit y avoir réflexion, il doit y avoir construction. Dans le Yaoi, comme dans beaucoup d'histoire d'amour, je ne trouve pas d'accroche à cette réflexion. Je ne dis pas que je n'ai pas eut plaisir à faire cet OS, mais la question du plaisir est autre chose sur quoi je vais revenir, mais clairement c'est le thème de la Mort qui m’intéressait. Clairement et bien plus intensément que l'histoire d'amour qui pour moi finalement n'en ai que le prétexte. Tu t'en ai très bien rendu compte. Je me suis rappelé que « j'étais censée écrire une histoire d’amour » J'écris toujours tous dans le désordre après avoir fait un plan très précis, mais il n'est jamais bon pour un point de vue d'être la dernière chose à devoir être écrite pour que cela soit fini. L'amour fut la dernière chose devoir à être écrite. Tous le reste est passé avant. Parce que ce n'est pas ce qui m’intéresse fondamentalement. Et puis tu le sais toi même très bien, on en a parler. J'ai tué Aypierre avant même d'avoir songé à l'Amour. J'étais bien embêter, tu te souviens ? Ce qui m'a motiver à travailler à ce texte est le thème de la Mort, le reste est très très secondaire. Mais justement comme tu me le fait comprendre, je l'ai mal traité, le truc secondaire, l'amour ; Alors qu'il aurait du être la chose tenant la première place dans ce genre d'histoire. Pour moi cela a plus été une contrainte.
L'amour est mit en place centrale du Yaoi au point qu'il en écrase le reste. Le plaisir de l'histoire d'amour écrase le reste. Je ne trouve pas dans ce style ce dont j'ai intellectuellement besoin.
Il y a des Yaoi que j'ai lu est que j'ai bien aimé. Il y a deux catégories ; ceux dans les quels je peux trouver une graine de matière à réfléchir. ( Par exemple celui de Floraly, la chose majeur de son texte était cette gestion du temps. Cela m'a tellement plus que j'ai eut envie de le réécrire, tellement c'était intéressant à le repenser. Finalement je n'ai fait que le commenter. Mais très malheureusement, cet aspect qui était le meilleur aspect du texte est survoler ) et puis il y a ce qui m'ont fait plaisir. ( on voilà on y est revenue ) Oui, c'est très agréable une jolie histoire d'amour, oui c'est mignons. Oui cela fait plaisir, même parfois très plaisir si c'est bien écrit. Et oui, j'ai pris du plaisir à concevoir cette histoire d'amour, aussi bricolée soit elle. Alors, tu vas me dire, qu'elle est le problème, s'il y a du plaisir ? Alors je ne vais pas répondre comme ma prof de littérature le fait. Pour elle, tout livre doit dévoilé une vérité sur l'homme. Ce qui ne le fait pas ne vaut pas la peine d'exister. Agatha Christie ? Ses livres ne sont qu'action, que suspense, que plaisir. Tu enlèves cela, il ne reste pas grand chose... Donc ce n'est pas bon. Les contes ? C'est à la limite, certain uniquement passe. Jules Verne ? Même chose, qu'importe la superbe valeur historique. Dumas et ses mousquetaires ? Ce n'est pas de la littérature cela, il ne mérite pas sa place au Panthéon... Non, je ne veux pas être assimilé à cette vision réductrice. Écrire n'est pas quelque chose qui se pratique par l'exclusion. Et même si je partage une partie de la doctrine de ces gens là, en ce que j'affirme que tous n'est pas « bon » ( je refuse de mettre tous les romans de gare – dans le quel le plaisir est le seul objectif - à la même valeur que V. Hugo ) ; en ce qu'il faut pour moi au delà du plaisir de la nourriture spirituelle pour ainsi dire ; mais je préfère renier le terme de littérature si celui ci doit se faire par exclusion et renfermement dans un cadre où seul la raison aurait sa place et jamais le plaisir. Et là je suis très proche de la contradiction, refusant d'un coté tous roman dont le seul plaisir serait la raison d'être, mais de l'autre, ne pouvant accepter de rejeter les œuvres qui l'utilise. Je fais du plaisir dans ma conception des choses, une valeur à prendre en compte comme facteur de qualité, tous comme l'est le style ou la réflexion que l'histoire apporte. Mais ce qui fait la littérature est compromis.
Là j'arrive à mon problème fondamentale. J'ai mis longtemps à me sortir de la première impasse ( c'était ma question du lycée, Qu'est ce que finalement, la littérature ? ) Mais maintenant que j'ai trouvé MA réponse, je me trouve devant quelque chose de tous aussi terrible pour moi. La qualité de la réflexion est universelle pour moi, sans ambiguïté possible. La beauté du Style l'est aussi, elle ne dépends ni de l'époque, ni de la culture. Même si je n'aime pas, personnellement, Voltaire ou Flaubert, je reconnais leur œuvre et la qualité de leur style. Mais enfin le plaisir lui ne l'est pas. Les très grands succès de l'époque de Flaubert ne sont plus lisible de nos jours que par des historiens qui s’interroge sur les fantasmes de cette époques. Le roman de gare est écrit dans le but de provoquer le plaisir. Il veut se faire vendre, donc il doit plaire, mais rien au delà. Donc... Donc la littérature n'est pas universelle, et là, tu sens mon cœur qui saigne. Si j'exclue le plaisir, elle l'est, mais je ne peux pas l'exclure... ( je suis peut être partie un peu trop loin, c'est que ton com me pose beaucoup de problème philosophique tu vas voir XD )

Donc pour en revenir au Yaoi, je ne l'aime pas parce que c'est un genre insuffisant. Il n'apporte que peu de chose au delà du plaisir, et c'est rédhibitoire pour moi. Quand le genre veux traiter des questions importantes, celle ci ne le sont qu'en surface et de manière peu satisfaisante. Quand on veut bien les traiter, on se trouve coincé par les obligations du genre.

Alors oui, je sens ce que tu vas me sortir. Il y a de bons Yaoi, qui fond les deux à la fois... Trouve moi en un ! Je le regarderais/lirais avec passion. Je n'exclus pas le genre en soit, seulement jusqu'à présent, jamais rien ne m'a satisfait. Je le trouve cela trop réducteur, Trop écrasant pour les autres critères. Comme la tragédie je vais t'avouer. Je n'aime non plus pas la tragédie. Pourquoi ? Parce que le cadre est trop fort, donc trop réducteur. Même chose. Et Comme je n'aime ni le remake, ni la fan fiction. ( XD oui madame, je n'aime aucun de ces deux genres, au même titre que le Yaoi, alors pourquoi je n'ai pas écris grand chose d'autre ? Peut être parce que je ne voudrais pas me confronter à un genre que j'aime... Parce que je n'aurais plus aucune excuse pour me permettre l'insuffisance de mon style et de mon intrigue. Me dire que ce n'est qu'un remake, d'une pari, tous cela me donne une excuse. Une excuse que je n'aurais pas dans un autre style. Parce que cela me forcerais à faire trop de travaille, travaille de prévisualisation, travaille de réflexion, travaille de recherche, et que je ne me sens pas prête à affronter cette masse de travaille. Parce que je ne suis pas prête à affronté le fait que je ne puisse pas produire quelque chose de parfaite. La souillure du genre rend le parfait en lui même inaccessible, donc ce n'est pas grave si je n'arrive pas à l'atteindre. Cela me permet l'erreur, cela me permet l'approximation, cela excuse mes insuffisances. )

Après, il y a encore une nuance que j'aimerais ajouté et qui fait que j'aime le Yaoi quand même un peu. Une petite nuance qui me permet moralement de supporter que j'écris une fan fiction qui en plus est un remake. Une petite nuance qui fait que j'aime quand même bien un peu ce texte, malgré toutes ses insuffisances. Je différencie genre et œuvre. Un genre réducteur empêchera un travaille d’être parfait. Et même si j'attends d'une œuvre qu'elle le soit, je sais que ce n'est pas possible. Rien ne peut être parfait, donc toute création relevant du Yaoi se trouve au même plan que le reste finalement : l’inaccessibilité de la perfection, simplement que pour lui, le genre provoque déjà le premier obstacle. Après sa gloire sera immense, s'il arrive à le dépasser. Et a vrai dire, je crois que le Yaoi est bien plus capable de surmonter cette épreuve que les fan fics ( car dans les fan fic le contrôle des personnages n'appartient pas à l'auteur ce qui est terrible ). Les remakes ça va. Lucien Leuwen de Stendhal, est un remake de l'oeuvre qu'une de ses amies avait écrite et qui est parfaitement nul.

En bref :
La beauté d'une œuvre tient à son équilibre, entre plusieurs points ( portée Artistique, épanouissement, plaisir ). Un texte Yaoi, par son genre sera très très difficilement équilibré. Très. Bien plus qu'un texte d'aventure. Mais le fait que cela soit difficile, ne veut pas dire impossible. Beaucoup de texte d'action sont très mal équilibré, et des textes Yaoi peuvent au contraire réussir à l'être bien. Mais parce que c'est plus dur. C'est beaucoup plus rare. Après pour pouvoir dire si j'aime ou pas, je fais la moyen de tous ce que j'ai lu de ce genre. Mais malheureusement, elle est aussi pas mal basses pour les aventures ou les histoires styles survivals games.
Donc dire que je n'aime pas le Yaoi ne veut pas dire que je n'aimerais pas tel texte Yaoi.


Bien voilà pour mon premier point... passons à le suite


« Toi par contre… bien que j’adore lire ces histoires tragiques, il faudrait penser à varier les plaisirs… tu ne peux pas toujours sortir un « l’espoir se meurt » à chaque fois ça va finir par être trop répétitif » Y a que la vérité qui blesse. Tu as parfaitement raison. Hélas oui, tu as parfaitement raison. Tu as TROP raison. Alors je commence par quoi ? Par dire en quoi cela fait mal, ou ma justification ?
Tu sais, j'ai beaucoup d'Idéaux. XD Je ne considère que je ne sais écrire, que si je sais tout écrire. TOUT. En écrivant ce texte, je voulais me prouver à moi même que je savais écrire des histoires d'amours. Tu remarqueras que dans la CHM, j'évite ce thème. Dans les deux premiers chapitres, je détruis les deux histoire d'amour en cours, quand à celle que j'ai crée, Zelvac et Coustinette sans rien spoiler à ceux qui n'ont pas lu la CHM, tu sais ce qu'il en est. De plus que justement la Scène du gravier dans les grottes, où ils se font séparer à cause d'un creeper. Et bien il y aurait du y avoir une scène d'amour à cette endroit là. Tu remarqueras que je l'ai contournée, et je m'en mord les doigts maintenant mais bon... Pour conclure, j'ai soigneusement évité le thème, car je me connais, ce n'est pas ce qui m’intéresse. Ce Yaoi me permettait de me prouver que je savais en écrire. Conclusion, passable. Je sais la faire, concrètement. Mais en faire une intrigue, pas tellement, c'est bancal. J'arrive à faire la scène, je n'arrive pas à la relier à un texte de manière satisfaisante comme on le voit ici. Donc Passable. Mais ce passable ne fait que caché qu'une réalité plus dure.
Une réalité plus dure que dit directement ta citation. Le fond de ce texte est le même que la CHM. Finalement, même si l'apparence n'est pas la même, l'essence reste semblable...
Écrire tous le temps la même chose, c'est ne pas savoir se renouveler. C'est est bloqué dans un registre sans savoir faire autre chose. C'est avoir trouver un truc bien lissé et y être enfermé. Donc mon problème n'est même pas de ne pas savoir écrire tel ou tel chose. C'est de ne pas savoir écrire quelque chose d'autre. DONC NE PAS SAVOIR ECRIRE. Et là cela fait très très mal.

J'ai fait du théâtre autrefois XD Je l'ai passé au bac. Il y a certains rôles que je sais très bien joué ; mais ce qui n'est pas de l'ordre de ces rôles là, et bien non, je n'y arrive pas, mais alors pas du tous. C'est absolument catastrophique. Mais du genre vraiment. Je le sais. Donc je considère à très juste titre que je ne suis pas une bonne actrice, que je ne sais pas joué. Bien, cela m'importe peu à vrai dire.
Mais là. Là le même calque se pose sur autre chose, et pas sur quelque chose qu'il m'importe peu. Alors est ce que, comme pour le théâtre, je sais faire une seule chose bien et que je ne peux que la répéter ? N'ais je aucun pouvoir de création ? N'ais je rien d'autre qu'une mélodie que je ne fais que varier, la répétant avec de petits variantes illusoires ? Si c'est le cas, c'est terrible. Très très très terrible et douloureux.


Après j'ai une petite excuse. J'écris sur ce qui m’intéresse, comme je te l'ai dit plus haut. Écrire m'aide à me trouver mes réponses, et justement il y a un sujet sur lequel je me poses beaucoup de question. C'est la mort. Avant c'était la question de la conscience, de la l'identité. Le qui suis je et qu'elle est ma relation à autrui. J'ai trouvé à peu près ma réponse à peu près. Maintenant je pense à la mort. Et comme pour la question de l’identité, je ronge la question comme un chien son os. Tant que je n'ai pas trouvé la réponse, je ne lâcherais pas. Je suis quelqu'un de très obstiné.
Mon problème avec la mort n'est pas de devoir y faire face. Non, parce que si c'était cela, il aurait été assez facile de s'en sortir par l'Art ou par l'idée d'avoir une postérité. Mais non, je m'en fous, ce n'est pas ce qui m’intéresse. Ce que je veux c'est comprendre, c'est connaître. Mais quand je serais morte, je n'aurais plus de conscience pour la connaître, comme je ne pourrais pas l’appréhender par les sens. C'est le principe même de la mort. On ne peut pas la connaître ni par les sens, ni par la raison tant que l'on vit, et quand l'on est mort et bien l'on n'a plus les sens et la raison, donc on ne peut pas la connaître.
Pour quelqu'un qui croit en Dieu, c'est bien plus facile. Il n'a pas ce problème. Mais l'on ne choisit pas de croire et l'on ne peut pas se convaincre de croire, Ce serait absurde. C'est la base de la croyance : ne pas être rationnel. La religions aurait cependant était une si belle solution, si tentante. Mais je ne peux pas croire. Cela ne se choisit pas. Ce n'est pas quelque chose que l'on décide.
Après il y a la science. Seulement l'explication du phénomène ne me donne pas sa nature. Ce n'est pas en disant que tel capteur sensoriel sont stimulés que tu vas rendre compte d'un goût. Il faut l'appréhender avec les sens.
Mon problème est l'inconscience. Or l'inconscience n'est pas appréhendable par la conscience. Donc je suis devant quelque chose d'impossible. Il y a la solution du philosophe. Il ne sert à rien de s'acharner sur quelque chose qui ne dépends pas de notre ressort. Très sage. Je ne peux rien faire contre cela, donc ce n'est pas la peine que je me torde moralement pour cela. C'est une philosophie que j'aime beaucoup. Je ne regrette pas quelque chose appartenant au passé et sur quoi je ne puis plus avoir d’influence. J'y réfléchis et en retient ce qu'il y a à en retenir, mais je ne me fais ni regret, ni remord, si je ne peux pas agir. Et si je peux agir, j'agis et ne me consume pas en détour mentale et inutile. Cette philosophie procure une paix très agréable, même si elle est parfois assez compliqué à mettre en pratique.
Or la justement, je n'arrive pas à la mettre en pratique. Tant que j'ai un problème, je cherche la réponse. Donc j'écris sur ce thème là. Y a tellement d'autre thème que j'aime. L'éternel « qui suis je ? », le temps, liberté et responsabilité. Mais surtout « qui suis je ? » …

Est ce que je t'ai déjà parler de l'inspiration ? Philosophiquement je n'aime pas l'inspiration par son principe. Créer sous l'inspiration, ce n'est pas pouvoir créer comme on le veut. C'est devoir attendre le hasard d'une humeur particulière pour enfin pourvoir le faire. Or le hasard est par définition ce qui ne dépends pas de nous. C'est la chose changeant sur le quel on a aucun pouvoir. Mon idéale serait de s'émanciper de ce hasard. De ne plus avoir à se référer à l'inspiration, à devoir l'attendre et donc être à sa merci. Je veux par la maîtrise pourvoir être entièrement libre. Voilà un de mes idéales artistiques : le contrôle totale de mon style. Et bien je voudrais le contrôle totale aussi du fond. Ne plus être guidé par un goût passager... pourvoir tous faire.

Mais le changement de thème demande beaucoup de réflexion avant d'écrire. Il n'aurait pas été possible de commencer un OS sur un autre sujet. Il aurait fallu que je me renseigne philosophiquement, que je réfléchisse beaucoup. Cette OS n'est pas un chef d’œuvre est n'est pas sensé l'être. IL vallait mieux que je prenne un thème que je connais

Thème deux accomplit ! Suite s'il vous plait.


« C’était quoi le pari déjà ? *n’en a vraiment aucune idée* » Le pari exacte consistait à ce que quelqu'un trouve A CAUSE du titre. Tu n'as pas trouvé a cause de cela, mais tu as trouvé quand même et avant. Donc voilà, en soit je ne l'ai pas perdu, mais il aurait été un peu unfair de ne pas le faire. Tu as trouvé quand même.

Si non, c'était très drôle, ce commentaire de texte, même s'il n'y avait que l'intro qui en avait la forme, c'était très drole XD et je suis très flatée que tu ais pris le temps de le faire. Maintenant j'ai un nouvel achivement. Tu es trop forte , mon amour.

« une énonciation simple des faits en de courts paragraphes –qui gagnerait au début à être encore plus synthétique- » alors là je ne suis pas du tous d'accord. Tu sais que je supprime beaucoup, donc si j'ai garder un passage, c'est pour une raison. Ah moins que cela m’aie vraiment échappé. C'est toujours possible, mais enfin bon... Donc si tu veux bien me dire ce que tu aurais enlevé, que je puisses te répondre <3

« l’horreur de l’appel sans réponse. » ça c'est particulièrement vrai, et je suis très contente que tu l'ai remarqué

« Tu étais obligée d’évoquer les glaïeuls, hein ? Satané langage des fleurs. » mouais, il y a un problème avec les symboles ce qu'ils ne sont pas inée, ils s'apprennent, Donc pour quelqu'un qui ne sais pas cela, le paragraphe ne voulait pas dire grand chose, symboliquement.

« il persiste des incohérences. Par exemple, à ce que je sache, ce n’est pas un disney ? Donc, ils sont où les parents d’Ayepierre et/où de sa pauvre femme dont personne ne veut ? » Je ne suis pas d'accord à ce niveau là. Même pas du tous. J'y ai penser, et il y a plusieurs raisons pour les quelles je ne les ais pas mis. La première raison est une raison esthétique. Je ne voulais pas encombrer l'intrigue de personnage secondaire, bien au contraire, comme un ébéniste épure au maximum l’objet qu'il fabrique, je voulais épuré mon intrigue des personnages secondaire, les réduire au minimum. J'ai même beaucoup hésité à supprimé Bill qui est en marge de cette histoire. Un personnage veut dire un développement, veux dire une fonction, veux dire beaucoup de texte en plus, mais surtout veux dire un poids que je ne voulais pas.
Ensuite contrairement à ce que tu dis, ce ne sont pas des personnages nécessaire dont l'absence cause une incohérence. L'on n'a pas besoin de savoir ce qu'ils en aient d'eux, l'action ne les implique pas. On prends les personnages un peu ex-nihilo et c'est à partir de ce départ là qu'il nous intéresse. Leur antécédent n'est pas important.
Enfin tu auras remarqué le coté détaché de la narration, propre au conte ou au rêve. Les lieux ne sont pas décrit, les espaces sont toujours très clos, il n'y a pas d'entre deux, comme une scène de théatre, les personnage non plus ne sont pas décris, et bien sûr aucune non de lieu n'est prononcé. L'action se découle dans un cadre vierge ou elle seule est importante. Dans ces conditions aller cherche les parents pour encré tous cela dans un temps par la génération et dans un réalisme inapproprié ferait tache sur ce fond.

« D’abord, ce n’est jamais quelque chose que le médecin devrait évoquer, où seulement si le patient se trouve en état de mort cérébrale » Non, - le code de déontologie médicale de 1995, qui préconise l’abstention de tout acharnement thérapeutique. 
- la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, qui offre à une personne la faculté de demander l’interruption des traitements ou de refuser ceux qui lui sont proposés, même s’ils présentent un caractère vital. Ca c'est pour la France. Mais ce n'est pas la même chose pour la suisse ou la belgique... en suisse ; L'article 115 du Code pénal suisse punit « celui qui, poussé par un mobile égoïste, aura incité une personne au suicide, ou lui aura prêté assistance en vue du suicide ; (il) sera, si le suicide a été consommé ou tenté, puni de la réclusion pour cinq ans au plus, ou de l'emprisonnement. » Il est donc autorisé pour tout mobile altruiste. Et en Belgique par la lois de 2002 tous type d'euthanasie est permise
(On distingue l’euthanasie active, qui désigne un acte volontaire en vue d'abréger la vie du patient de l’euthanasie passive, qui consiste à cesser un traitement curatif ou à arrêter l'usage d'instruments ou de produits maintenant un patient en vie. Dans ce dernier cas, on n'utilise aucun moyen hâtant la mort du patient. Beaucoup d’opposant à l'euthanasie rejette cette distinction car dans les deux cas, il y a eut choix et action dont le but de mener un individu à la mort, car choisir de ne pas faire revient à choisir de tuer. Euthanasie active Aide à la fin de vie, injection de sédatif ( produit visant le sythème nerveux, qui apaise et réduit la réactivité ) Elle se produit le plus souvent à la suive de soin dont le but était d'accompagner le patient à la mort en lui épargnant la douleur dans la limite du possible. Elle se pose comme continuation et aboutissement de ceux ci, car elle plonge le patient dans un totale assoupissement au moment où la mort survient. Euthanasie passive. L'accélération de la fin de vie Il s'agit de couper les opérations qui maintienne un individu en vie artificiellement : l'interruption du traitement médical, l'arrêt de la nutrition et de l'hydratation Elle est qualifier de mort par omnition car l'on arrête un procédé médicale, ce n'est pas une action mais le fait de ne rien faire. Ce qui fait qu'elle est qualifier par certain d'absence d'aide à personne en danger et donc de crime, au même titre que si l'on avait pris le décision de tuer. si le patient la demande dois être faite par les proches – famille ou ami. C'est également le cas aux Royaumes-Unis

Donc tu vois même si je ne me suis pas renseigné à mort sur mon sujet, je l'ai quand même fait. Donc oui, l’accélération à la fin de vie pouvait être pratiqué, dans les pays d'Europe et même en France. Après non le médecin pouvait donc l'évoqué par devoir moral envers le malade et d'ailleurs il ne l'a pas fait à Skillnez mais à Playfan. Par contre, il est vrai que cela n'aurait jamais été fait dans ces thermes, ni si rapidement. Ca c'est un choix que j'ai fait. Ne pas laisser traîner l'action.
Ensuite pour la paperasse, elle peut très bien avoir été faite durant l’ellipse se trouvant entre la première et la seconde partie. Je n'était pas du tous obligé de la raconté, au contraire, cela aurait été une erreur de la raconté. Si comme le dit Stendhal la politique dans un roman et comme un coup de feu lors d'un concert, Foutre de l'administratif dans une histoire n'est pas mieux.
Enfin il n'est pas dit dans le texte qu'Aypierre a été euthanasié ( de façon active ou passive qu'importe ) Il y a beaucoup de sous entendu qui y pousse, c'est fait exprès, cependant à la fin il y a la lettre. « il savait ce qu'elle contenait » on ne sait pas s'il savait, parce qu'il savait avant de la recevoir ou s'il l'a lu est à apprit la mort d'Aypierre dans ce courrier, ce qui est aussi possible. Aypierre peut très bien être mort sans opération humaine pour ainsi dire. Je ne tranche pas volontairement entre ces deux possibilités. Je ne veux pas que tous soit dit.

« quel est ce métier si important pour lequel Shorty a du partir ? » oui, cela fait très militaire XD mais non, c'est évoqué, pour faire de la redstone, il doit être chercheur ou participer à un projet de recherche quelque chose comme cela. A vrai dire une boite un peu compréhensive lui aurait permis de se retirer ou de partir un moi plus tard. Mais cela n'est nullement obligatoire. Et même quand le contrat est pris si longtemps à l'avance, qu'il est internationale et qu'il fait parti d'un projet aussi massif que ce que Shorty en dis, il est très possible que la boite empêche tous changement après un certain délais. Surtout en plus si la boite est Américaine ou Canadienne.
Là oui, j'aurais pu rentrer un peu plus dans les détailles, Juste un petit peu car encore une fois je ne veux pas apporter de la législature, je ne veux pas encré dans un réalisme inapproprié, je ne veux pas brouiller l'action principale de fanfreluche d'explication subalterne, je veux la garder claire, blanche et nette comme le fond, C'est elle qui est majeur, et cette important doit être ostensible par le vide.

« décrire un amour qui pour moi n’a qu’un goût de malsain » la encore j'aimerais que tu précises ta pensée ; parce que je comprends, je ne sais pas si c'est ce que tu as voulu dire, c'est que ce que tu trouves malsains c'est cette fin ou l'on découvre que Skillnez, ivre à fait l'amour avec Playfan tout en le prenant pour Aypierre qui est mort. Si c'est cela que tu trouves malsains, je ne peux que tu répondre ; oui. Oui cela l'est. Et c'est clairement assumé par le texte, Skillnez le dit. Il n'y a pas de moyen de le rendre plus explicite. Et de plus j'ai par la construction de ce dernier passage, par le plan et la formulation des phrases vraiment mit l'accent sur ce doté malsains justement. Le texte le revendique même. Après je concède que cela peut gêner le lecteur, lui déplaire, le choquer. C'est vrai, tous comme c'est vrai pour ce qui arrive à As2pick dans le CHM, mais je t'ai déjà donner mon avis la dessus

« Skillnez a la limite de la folie » ? L'est pas fou, il a juste bu. Et de croire se souvenir de la réalité alors que ce n'est que d'un rêve dont on se souvient arrive souvent.

« Shorty qui ne revient même pas pour l’enterrement » Je ne mettrais pas le « même » dans cette phrase. Il y a différente manière de faire son deuil. J'étais en Allemagne pour mes études quand mon grand père est mort. J'ai décidé de ne pas revenir, j'aurais pu je ne l'ai pas fait. Je ne voulais pas être là, à chacun sa manière de porter son deuil. Mes derniers souvenirs que j'avais de lui était de bon souvenir. Je ne voulais pas qu'il s'ajoute ceux que son agonie. Pas mal de gens sont morts dans ma famille, je ne te donne pas d'autre exemple. Mais j'ai pu remarquer qu'à l'enterrement, il y a ceux qui sont obligé d'être là, qui n'ont pas le choix parce qu'ils doivent l'organiser, mais qu'après assez souvent les proches qui étaient physiquement loin ne venait pas. Cela peut paraître mauvais par certaine personne, mais il y a des douleurs que l'on préfère garder dans le silence et garder seul. Il y a quelque chose d'ostensible à aller à un enterrement, devoir se montrer.

« c’est juste la toute fin qui ne me semble pas correcte du tout… » C'est une correction morale que tu me reproches ? En effet, je ne respecte pas la moral occidentale. Je n'ai pas fait cela dans le but de heurter la sensibilité de qui que ce soit, mais comme pour As2 je ne regrette pas.

« Aussi, je n'en ai pas parlé mais c'est si beau comment le site te troll à chaque fois :') » XD ça c'est insupportable !! j'en ai mare XD mais j'en ai mare. On s'acharne contre moi. Je vais me place en martyrs.

« je crois bien que tu dois être la seule à qui ça arrive. » je crois bien aussi, mais je crois que que je suis la seule tarée à écrire des textes aussi long...

Alors, bon, on est pas souvent d'accord. Je ne crois pas que ce que je dis t'ai convaincue, comme je reste désaccord avec certaines critiques. Mais bon, On ne peut pas être tous ne temps du même avis, non ?
Malgrè tous je te remercie d'avoir pris le temps d'écrire ce commentaire. Ton avis doit être partagé par certain lecteur autant que le mien doit l'être ainsi donc expliquer tous cela clairement était une bonne idée, comme toujours

sur ceux
Bis bald <3

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Sam 30 Jan - 1:20
cerisepommepoire a écrit:
Je te déteste, génie.

XD je la conserve en archive celle là ! On ne m'a encore jamais dis que l'on me détestait en me traitant de génie... C'est pas mal, je suis fière de moi...

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