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Saleté de Lulu...

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Floraly
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Dim 28 Fév - 12:52
Bonjouuuur !

Il y a eu une vague d'OS hier, pour mon plus grand bonheur, du coup, j'ai décidé d'en mettre un moi aussi Very Happy
Pour vous mettre dans le contexte, j'ai écrit ce texte en réponse à une suite alternative de ma fiction "A+ en lan". Ce n'est qu'une partie du texte que j'ai fait, mais je trouvais qu'elle pouvait sans autre être postée en simple OS, avec quelques modifications. Donc, me voilà avec ce ch'tit OS que certains ont déjà lu Very Happy

S'il y a des choses que vous ne comprenez pas, c'est normal, il y a pas mal de références à League of Legends dans le texte du coup, ne vous inquiétez pas ! Sur ce, bonne lecture !

PS: si quelqu'un arrive à me sortir toutes les références, je lui fais un OS de son choix, sur le couple de son choix ~ MOUAHHAAH
PS 2 : Le nom du narrateur n'est pas évoqué, mais j'imagine que vous comprendrez assez vite Wink

******************************************************************************************************************

Je marche devant. Mes pieds foulent cette herbe déjà aplatie par de trop nombreux passages, mais je le remarque à peine, les yeux fixés sur le haut de cette colline. Le paysage est dévasté, grillé par le soleil trop aride et les combats acharnés qui ont déjà eu lieu en cette région. J’ai promis, celui-ci sera le dernier. La végétation s’en remettra, elle renaîtra de ses cendres. Mes soldats eux ne sont pas des phénix. On peut replanter du gazon, on ne peut pas remplacer un homme.

J’entends leurs pas lourds derrière moi. Ils sont épuisés, mais je les sais déterminés. Ils croient en moi, tout autant que je crois en eux. Je connais chacun d’eux, je les ai vu se forger aux détours des combats, je les ai vu affronter la mort, sans foi ni loi, et cette fois-ci, c’est le monde qui verra nos exploits. Les armures cliquettent, les mages marmonnent leurs formules incessamment pour ne pas faillir au moment venu. J’ai confiance en eux, ils ne me laisseront pas tomber. L’ascension est rude, mais personne n’ose râler, ce n’est pourtant pas l’envie qui leur en manque j’imagine. Je les aurais peut-être compris, un autre jour. Mais pas aujourd’hui. Parce qu’aujourd’hui, c’est LE jour.

On arrive au sommet et je m’arrête, aussitôt imité par la cinquantaine d’hommes derrière moi, réagissant immédiatement à mon geste. Ils sont déjà là, en face, vers l’ouest. Nos ennemis. Ils sont faibles, mais présents. Le combat aura lieu dans la vallée et malgré nos rivalités, nos deux troupes s’élanceront en même temps au bas de la colline, pour déterminer enfin qui seront les vainqueurs de cette guerre interminable. Mes yeux scrutent l’horizon à la recherche d’une menace potentielle sur notre positionnement, mais je ne vois rien. Le ciel est dégagé. Pas de coups fourbes cette fois-ci, nos deux armées sont bien trop affaiblies pour pouvoir parler de stratégie. Ce sera un combat à la loyale. Un vrai. Un sourire se dessine sur mon visage. En combat frontal, nous auront l’avantage.

Je plante mon fidèle lampadaire dans le sol de toutes mes forces, enfonçant le manche d’au moins vingt centimètres dans la terre sèche et je me retourne vers eux. Ils attendent depuis tout à l’heure, leurs yeux bravement fixés sur moi. C’est moi qui vais mener la danse. Je bombe le torse et je remplis mes poumons d’air.
- Est-ce que quelqu’un parmi vous peut me rappeler d’où nous venons ?
- Eclypsia !
Un torrent de mots m’a répondu, suivit du chuintement des armes que l’on lève au ciel et d’éclats lumineux qui surplombent la foule. Pas malins, les mages, ils feraient mieux d’économiser leur mana, mais je ne dis rien. Ils ont besoin qu’on les rassure, ils on besoin de se rassurer eux-même.
- Deux mois ! Deux mois que nous pourchassons nos ennemis à travers ces plaines infernales. Deux mois que les nôtres tombent au combat, arrachés à leur famille, à leurs amis, à nous. Mais aujourd’hui, j’ai fait une promesse !
Un silence religieux règne dans toute l’assemblée présente devant moi. Ils boivent mes paroles. C’est ces paroles qu’ils garderont en tête une fois l’assaut lancé. Ces paroles qui leurs reviendront en mémoire lorsqu’ils seront atteints par un sort ou blessé par le tranchant d’une épée. Ces paroles qui les accompagneront s’ils doivent partir aujourd’hui dans l’au-delà. Ces paroles, je dois les choisir avec soin, même si elles sont déjà toutes prêtes depuis longtemps.

- J’ai juré devant vous tous que ce combat serait le dernier et quoiqu’il arrive, pour moi, ça le sera. Je promets devant vous tous de lutter jusqu’à la mort. Pas de capitulation. Je mourrai dans l’honneur, plutôt que de vivre dans la honte.
Un cri d’approbation salue ma déclaration.
- Comme si nous n’étions qu’un, nous allons nous élancer vers les ennemis, et j’aimerais que vous vous souveniez d’une chose, lorsque nous arriverons face à face. Chaque adversaire que vous aurez devant vous, est peut-être celui qui a porté le coup de grâce à un fidèle collège tombé au combat. Le meurtrier de l’un de nos amis, de l’un de nos frères ! Aujourd’hui, la pitié n’existe pas, aujourd’hui, Eclypsia vaincra !
Une ovation générale retentit dans toute la vallée et j’espère bien qu’on l’a entendue jusque sur le mont d’en face. Ma troupe se calme et je prends le temps de regarder chacun des visages de mes frères d’arme, tandis que Kamel a levé son ancre dans les airs et a commencé à scander « Eclypsia », son casque en fer rouillé remonté pour ne pas atténuer sa voix. Tous le rejoignent bientôt. Une paire d’yeux se fait plus insistante à mon égard et je me permets de lui accorder une plus grande attention. Ses mains glissent derrière son crâne pour resserrer un peu plus le bandeau pourpre qu’il porte sur le front. Son torse dénudé luit légèrement au soleil, déjà rougi par les trop nombreux jours d’exposition. Ses yeux marron sont déterminés et le coin de ses lèvres se soulève faiblement dans un sourire qui m’est adressé à moi, et à moi seul. Je sens mon cœur se serrer douloureusement. Le combat sera dur, je perdrai des hommes, mais lui, je ne veux pas le perdre. J’aimerais m’approcher de lui et lui recommander d’être prudent, lui plus que les autres, mais je ne peux pas, ma position de meneur m’en empêche. Je me contente de hocher la tête et il hoche la sienne, entendu. Je crois qu’il a compris.

J’entends un léger bruit de moteur s’approcher et la clameur se calme. Jbzz soulève ses lunettes d’aviateur et me fait signe depuis son petit avion mécanique. C’est l’heure. Je me retourne et arrache mon lampadaire du sol. Le métal brûle la peau de mes doigts, mais à vrai dire, je n’en ai pas grand chose à faire. Derrière moi, la formation se met en place. Les mages et tireurs à distance se placent tout au fond. Ils resteront surélevés de notre côté de la colline pour être moins vulnérables. Juste derrière moi s’agglomèrent les combattants de mêlé, mais aucun ne me dépasse. Je resterai devant, jusqu’au bout. Mon lampadaire touchera les crocs ennemis le premier.
Ils n’attendent plus que mon signal, je n’ai qu’à lever mon arme et ils me suivront tous. Je scrute l’horizon, patiemment. Le vent me caresse la peau. Je pourrais me penser seul, si je ne sentais pas toute cette tension dans mon dos. Cette frayeur, imprégnée d’excitation et d’envie. L’adrénaline du combat. Le meneur ennemi a fini son discours lui aussi. J’attends qu’il ait lancé son signal. Nous devons partir en même temps, ou notre positionnement nous désavantagera. Au loin, je crois croiser son regard. Un sourire carnassier se dessine sur mes lèvres, mais ma concentration reste immuable. Je bondis vers l’avant, l’arme levée.

La terre tremble, le sol s’effrite, l’herbe s’arrache sous nos pieds. Certains manquent de glisser, d’autres ont sans doute l’impression de ne jamais poser le pied. Moi, je m’en fiche. Je suis bien trop concentré sur ce qui se trouve devant moi pour faire attention à ce qui se déroule en dessous de moi. Les hurlements qui retentissent à ma suite me galvanisent et mon lampadaire rencontre des crocs acérés. Le combat a commencé. Les premiers cris de douleurs, les premières lames qui s’entrechoquent. Tout prend forme derrière moi, et bientôt, ce qui était derrière moi se retrouve à ma droite, à ma gauche, puis tout autour. Je ne sais plus où donner de la tête. Ils sont affaiblis, oui, mais semblent se battre avec la rage du dernier espoir. Ils croient que tout est encore possible, alors qu’en réalité, nous allons gagner, oui, nous allons gagner. J’assomme, ou plutôt, je fracasse le crâne d’un adversaire à l’aide de mon fidèle lampadaire. Je n’ai pas de répit, je bondis d’ennemis en ennemis, essayant avec ferveur de me frayer parmi eux et d’atteindre leurs tireurs longue distance. Ma cible devient toujours plus proche, tandis qu’une vilaine coupure sur le haut de mon bras droit me ralenti légèrement. Un mur de soldat aux armures lourdes m’empêche de passer et je perds du temps à les combattre.

Et puis on me frôle les hanches, doucement, bien trop doucement, au milieu de cette scène d’une violence inouïe, mais ses mains posées sur moi me font frissonner étrangement, comme à chaque fois. Il se sert de moi pour se propulser, mais je le sens à peine tellement ses mouvements sont fluides et légers. Il bondit au dessus du mur d’ennemis qui m’empêchaient de passer et ceux-ci se retournent, affolés. Mon compagnon va atteindre leurs mages. J’en profite pour les poursuivre et poursuivre mon collègue d’une même occasion. Il aura besoin de moi pour revenir. D’un coup de pied bien senti, je le vois au loin renvoyer trois tireurs longue distance au milieux de nos guerriers mêlés et ils se font engloutir par la masse en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Des mains sur mes côtes, je frémis doucement. Il a réussi à revenir, mais il est moins leste. Il a dut se faire blesser durant sa manœuvre. Je pare un coup de griffe qui lui était destiné et il reste près de moi jusqu’à ce que la masse d’ennemis nous entourant se dissipe. Mon corps se couvre de cicatrices, de bleus, de griffures et de fléchettes empoisonnées dont l’expéditeur n’a pas pu profiter, tombé sous mes coups bien avant que le poison ne me fasse de l’effet.

Peu à peu, l’écart se créé et un avantage se concrétise en notre faveur. Un son continu au loin m’apprend que les ennemis ont sonné la retraite, mais il ne reste plus que quelques fuyards pour se retirer. Les leurs sont couchés à terre, parmi les nôtres. J’attends quelques instants, essoufflé, puis je lève mon arme vers le ciel en poussant un hurlement de victoire. De nombreuses voix me répondent et je souris. Nous sommes encore debout et les victimes semblent bien moins nombreuses que la pire des situations que je m’étais imaginée.
Beaucoup s’activent déjà à soigner nos hommes à terre et instinctivement, je le cherche du regard. Ses poings sont couverts de sang, probablement le sien, mais il est déjà entrain de se précipiter vers les débris de l’avion de Jbzz qu’un sort ennemi a du faire exploser. Pour la première fois depuis le début de cette fichue guerre, un soulagement bienfaiteur s’empare de moi. Je redresse fièrement mon dos courbé, et puis comme venu de nulle part, Tryndamère arrive vers moi, l’armure reluisante, l’épée propre et la pierre de son casque m’aveuglant presque tant elle reflète la lumière du soleil. Il est beau et imposant, bien plus grand que moi. Sa main se pose sur mon épaule et une chaleur agréable se répand en moi. Je bombe le torse.
- Je suis fier de toi, mon fils.
Sa voix est grave, si grave que j’en ai ressenti les vibrations dans tout mon corps. Il recule d’un pas, sans me lâcher du regard.

Et puis, j’entends une voix aiguë me crier :
- Attention !
J’ai à peine le temps de me retourner qu’une déflagration m’atteint les côtes, me brûlant vivant comme si je n’étais qu’un vulgaire morceau de chair.
- ENORMINUS !
Cette voix stridente me vrille les oreilles et je sens que c’est la fin. La brûlure devient de plus en plus intense et je la sens s’étaler sur toute ma peau, avant qu’elle ne la pénètre pour commencer à me ronger les organes. Je suis incapable de hurler et pourtant, l’envie ne m’en manque pas. Je ne peux pas bouger non plus, comme obligé de subir cette torture sans avoir le droit de ne rien faire. Je commence à manquer d’air, j’étouffe, j’ai mal.

Et puis c’est le silence. J’ouvre les yeux en sursaut, le cœur battant, la nuque en sueur. Je mets de longues secondes à comprendre que je me trouve dans ma chambre, les volets fermés. Mes paupières sont encore lourdes et je soupire doucement en essayant à tout prix de me calmer. J’ai encore l’impression de sentir la morsure du chaud sur moi, c’est pire que désagréable. Mon attention est attirée par une masse tiède, collée à moi, voir littéralement dans mes bras. Je n’ai pas besoin de baisser le regard pour savoir de qui il s’agit, et je sens mes joues qui s’empourprent un peu à l’idée qu’on se retrouvent encore une fois aussi proche l'un de l'autre.
Chap.
Malgré tout, sa présence m’apaise immédiatement, l’embrasement de ma peau se calme, je retrouve mon souffle. Mes yeux se referment tout seuls et dans une tentative pour remettre de l’ordre dans le fouillis indescriptible qu’est devenu mon cerveau, j’essaie de me rappeler du rêve que je viens de faire. Je me souviens avoir aimé le début. Je me souviens avoir tout aimé, jusqu’à... Jusqu’à...
Ah ouais...

Putain de Lulu.

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Tadaaaaaaam.
Voilàààà.
Si jamais vous seriez intéressé à avoir l'histoire en entier, je peux vous la passer en MP, demandez-moi Wink
Laissez un commentaiiiiire ~

Flo'
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Miss Otaku
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Dim 28 Fév - 13:18
Oh c'était épiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiique!
Moi je veux! Je veux l'histoire ma grande! Je promets même de te faire un joli récapitulatif de mon avis! =D
Par contre je n'ai aucune référence, RT. Sad
C'est tout ce que j'ai à dire, Flo.
Ciao! <3

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Avant, j'étais une sadique active.
Mais ça c'était avant, laisse tomber.
Maintenant je suis une auteure qui n'a que des pages blanches, une dessinatrice qui fait sa vie pépère et une Otaku qui lit 40000 choses en même temps.
Mais coucou à toi, qui que tu sois.
 :huug:  
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Floraly
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Dim 28 Fév - 13:21
Hihihi, j't'avoue que j'ai demandé de la musique épique pour l'écrire ~ (Merci As et Mistaa)
Okey, j't'envoie ça par MP Wink
Pour les référence, t'inquiète, il faut pas mal connaître le jeu pour tout capter x)
Orvouaaar Very Happy

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Nothingness
Bébé Sadique
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Dim 28 Fév - 18:34
Génialissimeeeeeee.
Un chef-d'oeuuuuuvre comme d'hab' !
Je t'avoue qu'au début je m'attendais à ce que ça parle surtout des sbires, vu que tu parlais d'une cinquantaine de personnes derrière le narrateur... xD
On le dit pas assez souvent, mais ils sont aussi des héros dans leur manière, nan ? :kappa:
Bref génial vraiment.
Bravo

___________________________________________________

:kappa:
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Floraly
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Dim 28 Fév - 18:38
Meuuurchi Mlle ! <3
Les sbires, mmh ? Chap ça aurait été le creep canon ? xD
'Fin, un jour je ferai un texte à l'ode des pauvres pôtits sbires ! (Ou pas)
Sinon, Gg pour avoir trouvé les référeeeences ~ (parce que oui, elle a tout trouvé ;P)

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Nyal27
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Localisation : Là où il fait beaucoup trop chaud pour une membre de la #TeamFroid. Le Sud quoi.
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Lun 29 Fév - 13:32
Tellement épic, j'adore xD
Et RIP à moi, je crois que je connais pas assez le jeu pour trouver les-dites références :c

___________________________________________________



Tomber donne l'impression de voler...
...Jusqu'à ce que tu heurtes le sol.


   Va donc jeter un coup d'oeil à mes fictions ici !    




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Floraly
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Lun 29 Fév - 13:34
Merciiii Very Happy

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