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La fleur de l'âge - OS

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Lameufàlahache
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Jeu 28 Avr - 16:58
La fleur de l'âge

Il ouvrit l'une des deux portes principales du gigantesque bâtiment et pénétra à l'intérieur. Avant d'entrer, le jeune garçon avait put lire sur un panneau décoré les mots : « Lycée Florale ». Le lycéen réajusta son sac à dos banale qu'il portait sur les deux épaules, repris sa valise à roulettes puis se dirigea à pas lent vers le bureau du directeur en suivant les panneaux. Ce bâtiment étant vraiment grand, il devait prendre garde à ne pas se perdre. Le garçon aux courts cheveux noir et en pagaille regardait de ses yeux rond et marron l'endroit où il allait vivre. En effet, il allait loger dans l'internat situé dans l'aile droite du lycée. Les murs bleu pastel donnait un style enfantin et joyeux tandis que le sol de carrelage blanc donnait un style d'hôpital. Le lycée avait une forme de T où on rentrait dans un long couloir large se séparant à la fin en deux. Le sommet du T était sur trois étages avec l'aile droite réservée aux cours, l'entrée ayant comme seules pièces le bureau administratif, celui du directeur et du sous-directeur et des toilettes. L'adolescent arriva bien trop vite devant la porte, il n'avait pas encore eut le temps d'amasser le courage pour vaincre sa timidité naturelle. Il mis sa main tremblante sur la poignet de porte ronde, inspira fort et rentra enfin. Le directeur qui était au téléphone lui fit signe d'attendre en levant un doigt mais pas les yeux. Après quelques secondes interminable où le jeune se grattait le coude et tirait sur son t-shirt commençant à être trop petit nerveusement, l'adulte porta toute son intention sur le nouvel arrivant et l'invita à s’asseoir. Ce dernier obéis sans se faire attendre et pris place sur le siège posé en face du bureau, il regardait ses pieds n'osant lever les yeux.
-Ton père est trop occupé donc c'est toi qui va devoir finir ton inscription. Ça te va ? Demanda l'homme d'âge mûr se voyant sur se trait tiré et ses cheveux court parfaitement peigné grisonnant. Il parlait avec une voix douce, certainement devait-il avoir l'habitude des enfants timides. Après tout, dans une école, on doit en voir passer des personnes avec des personnalité différentes.
-Ce... Ce n'est pas mon père. C'est mon grand-père... Dit l'enfant en levant vivement les yeux pour de nouveau fixer ses pieds l'instant d'après.
Le directeur toussota, certainement sa façon de passer la gêne qu'il venait d'occasionner puis il fouilla un tas de papiers et sortis le dossier du nouvel étudiant. Il le feuilleta professionnellement avant de lever les yeux vers l'enfant.
-En effet, c'est ton tuteur légal.
Le garçon se demanda pourquoi une tel affirmation. Il savait quand même qui était son tuteur. En même temps, son grand-père était sa seule famille. Penser à son père inconnue et disparut dans la nature avant sa naissance et à sa mère morte le mis encore plus mal à l'aise.
-Donc tu t'appelle bien Trozi Louis et tu as quinze ans, tu as sauté une classe ?
-O-Oui... J'ai passé une classe de maternelle …
Louis avait prit l'habitude d'être le plus jeune de sa classe mais vu l'air complètement non étonné de son interlocuteur, il espérait que pour une fois, il ne serait pas le plus jeune évitant donc les railleries dues à cela.
-D'accord. Ton tuteur ne t'a pas passé des papiers à me donner ?
Le garçon mis son sac sur ses genoux l'ouvrit et en sortis une chemise plastique contenant plein de paperasse inutile qu'il donna à l'adulte. Ce dernier les feuilleta vite puis sourit et sortis un papier et des clefs qu'il tendis à Louis en lui disant qu'ils s'agissait de son emploie du temps personnel, du numéro de casier et de chambre et les clefs de ceux-ci.
-Va poser tes affaires dans ta chambre puis descend dans la buanderie qui se trouve au sous-sol, on te donnera ton uniforme. Et bienvenue au lycée florale, si tu as la moindre ennuie, n'hésite pas à venir m'en parler ou parles-en aux éducateurs, tu va voir, ils sont très gentil.
L'élève se leva, prit ses affaires et sortis de la salle sans oublier de remercier et dire aurevoir comme l'obligeait la politesse. Une fois hors de vue, il souffla et se teint la poitrine. Mon Dieu, que c'était effrayant et que son cœur battait vite !
Il arriva enfin dans sa chambre, le bâtiment était grand, il lui faudra faire attention à ne pas être en retard en cours. Il vivrait maintenant dans la chambre dix au troisième étage. Le rez-de-chaussée et le premier étage étant réservé aux filles, le deuxième et le troisième étant pour les garçons. Il avait remarqué une plaque en bois au plafond au fond du couloir menant certainement à un grenier mais un panneau indiquait qu'il était interdit pour les élèves d'y aller. De toute façon, avec les sous-sols, ce genre d'endroit était effrayant. Les chambres avaient toutes deux lits, deux armoires, deux bureaux et deux chaises. Mais les deux armoires de la chambre de Louis étaient vide, pourtant c'était le dernier jours pour s'inscrire, la rentrée étant demain et le garçon avait croisé plein d'élèves en chemin. Il posa simplement sa valise sur le lit de droite, il ne voulait pas faire attendre la personne de la buanderie. Une fois arrivé en face de celle-ci, une vielle dame lui dit qu'il avait fait vite. Son ton neutre ne laissait pas la possibilité à Louis d'évaluer s'il s'agissait d'ironie ou non. Elle s'approcha de lui et lui attrapa les épaules ce qui le fit rougir puis, en lui faisant signe de ne pas bouger, elle parti dans la buanderie et revint avec un uniforme pour garçon encore dans l'emballage qu'elle lui donna.
Elle désigna une cabine d’essayage posait contre un des murs en béton du sous-sol spacieux mais sombre et lui dit de l'essayer. Il obéis. Pendant qu'il se changeait à l’abri des regards, elle lui indiqua qu'il n'en aurait que un par an et qu'il devait donc en prendre soin et le laver durant les week-end où l'uniforme n'était pas obligatoire vu qu'il n'y avait pas cours même si la plupart des élèves restaient au lycée. Elle rajouta que s'il l’abîmait, il serait donc dans l'obligation de le payer car les uniformes sont loué. Louis sortis enfin, la chemise légèrement trop grande comme le reste, rentrée dans le pantalon bleu marine assortis avec la veste. Sa cravate noire était mal nouée et c'est la dame qui lui mis le faisant de nouveau rougir. Elle lui expliqua en même temps comment faire et lui demanda de réessayer. Il réussit, ce n'était pas si compliqué que ça en fait de nouer une cravate ! Il sourit à la femme, mit ses vêtements sous son bras rejoindre sa chambre sans oublier les formules de politesse.
Une fois dans son nouveau lieu de vie, il se remis en habit normaux puis accrocha un poster contre le mur, celui de « Mathéo le guerrier » son idole, un personnage de BD, anime et jeux-vidéo. Il sortis ensuite son doudou de la valise, une couverture à l’effigie de son idole qu'il étala sur le lit. Il ne pouvait pas dormir sans et c'était un cadeau de sa mère pour ses trois ans. La sonnerie retentis, le sortant de sa rêverie. Il regarda l'heure sur son téléphone à clapet offert par son grand-père la semaine d'avant pour pouvoir joindre celui-ci à tout moment. Il était dix-neuf heure, la sonnerie voulait donc dire que c'était l'heure du repas. Louis sortis de sa chambre et suivit les autres élèves car il ne savait pas encore où se trouvaient la cantine, elle était en fait au rez-de-chaussé de l'aile droite. Il ne réussit pas à vaincre sa timidité et à adresser la parole à qui que ce soit. Il retourna donc dans sa chambre en passant devant son casier pour repérer où il se trouvait. Devant sa porte, l'attendait ses livres. Ils étaient rapide et efficace dans ce lycée.

Louis avait mis son réveil sonner pour plus tôt que le réveil des éducateurs afin de pouvoir aller dans les douches qui étaient communes. Il ne voulait pas prendre sa douche avec des inconnus, c'était trop gênant. Il se lava et après le déjeuner, alla en cours. Louis s'installa deuxième rand, prêt de la fenêtre. Il observa ses camarades de classe, ils étaient tous plus grand que lui en taille ! C'est vrai qu'un mètre soixante pour un adolescent de quinze ans, un garçon en plus, c'est petit mais il ne s'attendait pas à ça. Au collège, il y avait des filles plus petite que lui mais là non. À la fin du cours, il se leva pour se diriger au suivant mais comme il regardait ses pieds pour éviter tout contacte visuel avec autrui, il se cogna contre un garçon. Louis recula d'un pas à cause du choc et due lever la tête pour voir celle de son camarade. Il avait la taille d'un adulte et ses cheveux hérissé teint en argenté lui donnait un vrai air de bad boy renforcé par la chaîne qu'il portait à la taille ainsi que par la cravate desserrée. Il attrapa le bras de Louis, le serrant fort lui faisant un peu mal, puis se pencha en avant afin d'être à la hauteur de celui l'ayant dérangé.
-Regardez les gars, un primaire s'est perdu ! Dit-il fort attirant donc l'attention de toute la classe et surtout de trois gars semblant être du groupe au vue de cette allure qu'il avait en commun.
-Mais oui, il est trop mignon ! Rit l'un d'eux, un garçon à la peau noir, pas vraiment très grand tout en lui caressant la tête comme on fait au petit chien.
Louis n'aimait pas être au centre de l'attention mais là, il se faisait carrément humilier publiquement et le professeur s'était éclipsé laissant les élèves faire comme bon leur semble. Les larmes commençaient à lui monter aux yeux quand une fille ressemblant au mec l'ayant caressé intervint en attrapant l'autre bras de Louis, tirant et le libérant donc de ses bourreaux. La sauveuse marchait et avait l'allure d'un garçon mais portait bel et bien l'uniforme féminin, c'est à dire une jupe longue et plissée de la même couleur que le pantalon des garçons.
-Laissez-le tranquille, enfoiré !
Les quatre garçons chipèrent et partirent en même temps, prouvant leur appartenance au même groupe.
-Le mec aux cheveux blanc, c'est Henri et l'abrutis à côté, c'est mon frère Kito. Il est con mais il est pas méchant, expliqua la sauveuse vite rejoint par un garçon maigrichon et binoclard aux cheveux noir en pagaille.
-Leslie ! T'imagine, ils auraient put te frapper.
-Je m'appelle Leslie et le trouillard là, c'est Léo, continua-t-elle, ignorant complètement son ami. Elle renchérit en précisant que la plupart des gens du lycée se connaissent grâce au collège. « Génial. Les groupes sont déjà formé » Pensa Louis qui avait quand même bien envie de ne pas passer sa scolarité seul. Il avait était contraint de déménager loin à cause d'un événement qu'il ne voulait pas vraiment se remémorer.
Il se présenta à son tour, essayant de ne pas trop bégayer, en vain. La fille ne broncha pas et Louis remarqua que Léo bégayait lui aussi. Elle devait certainement avoir l'habitude.
-Si seulement Mathéo le guerrier avait été là... Soupira le binoclard.
-Tu cannais Mathéo le guerrier ? Demanda alors Louis, une lueur vive dans le regard.
-Si je connais ? Je suis son fan numéro un !
Une conversation d'otaku débuta vite rejoint par Leslie se vantant d'avoir une figurine de collection de ce personnage. À cause de cela, ils faillirent rater le prochain cours.

Sur son lit, enroulé dans son doudou, Louis souriait. Il s'était fait des amis et avait passé la journée avec eux. Les yeux, très important pour lui défilèrent dans son rêve. Les deux noisettes de son amie et de son frère, les verte quasi jaune de son ami et surtout ceux bleu foncé et désagréable du certain Henri.

Le lendemain, il se réveilla plus tôt pour aller à la doucher mais en sortant de celle-ci, il croisa l'un des membres du groupe d'Henri. Il était un peu plus petit que ce dernier avait des cheveux mi-long et ondulé châtain clair comme ses grand yeux et surtout, il n'avait qu'une serviette autour de la taille laissant donc le brun apercevoir un début d'abdominaux et de « V ». Louis s'était arrêté et ne pouvait détacher ses yeux de l'autre adolescent comme une proie qui regarde le chasseur. Ce dernier baissa des yeux las sur le brun avant de lui demander s'il était à l'internat en l'appelant au passage « le primaire perdu ». La proie hocha juste la tête de haut en bas sachant que s'il parlait, il allait bégayer et être sujet à des moqueries là-dessus.
-Et tu as quoi à me fixer comme ça ? T'espère que la serviette tombe ? Dit-il en riant à sa propre blague ce qui fit rougir Louis qui regarda instinctivement la serviette en question. Ce geste n'échappa pas au châtain qui donna un coup de poing dans l'épaule du plus petit en disant qu'il avait regardé et donc perdu. Le plus grand alla dans les douches tandis que l'autre se frottait le bras en grimaçant.

Il alla en cours et retrouva Léo et Leslie qui n'étaient pas à l'internat. Tout se passa bien jusqu'au dîner où Henri en tête suivit par les trois autres vinrent reprendre leur « conversation ». Leslie les arrêta avant qu'il puissent ouvrir la bouche alors que Léo se cachait essayant de passer inaperçu. Kito demanda à sa sœur si elle était leur mère en montrant les deux garçons qu'elle protégeait du doigt et elle lui répondit que si c'est ce qu'il fallait pour qu'ils soient tranquille, elle le serait. Ce ne plu pas vraiment à Louis qui n'aimait pas le sujet des mères, ça le rendait toujours triste mais il n'en voulait pas à son amie car elle ne savait pas. Seulement, le dernier du groupe qui n'avait pas encore parlé à Louis s'assit entre lui et le binoclard et mangea leur dessert comme si de rien était, ignorant complètement tout ce qui se passait tandis que leur défenseure se disputait avec son frère. Aucun des deux garçon n'osa protester et finirent par quitter la table, de toute façon leur plateaux étaient vide et la meilleur défense, c'est la fuite, non ? Malheureusement pour eux, Henri arrive et posa ses coudes sur leur têtes les empêchant de fuir en leur demandant s'ils n'étaient pas énervé contre Joël. Ce dernier, garçon aussi grand que son chef à la peau, yeux et cheveux noir se retourna et les regarda en souriant. Il craqua ses doigts faisant ressortir ses muscles qui étaient à la limite de faire exploser sa chemise puis se leva et s'approcha des garçons leur demandant de sortir ce qu'ils avaient dans leur poche. Henri agrippait leurs épaules, assez fort pour leur faire mal à tous les deux. Ils obéirent non sans regarder que leur amie et dernier espoir était maintenue à genoux au sol par les deux autres membres du groupe. Malgré sa peau foncée, Louis pouvait voir qu'elle rougissait, certainement de honte. À eux deux, les victimes avaient sortis un euro cinquante, un téléphone dernier cris appartenant à Léo et le téléphone qui fut qualifié de pourris par les brutes de Louis. Cet objet fut le dernier à rester à son propriétaire. Léo pleura s'attirant les regards plus moqueur que compatissant des spectateurs qui n'avaient pas levé le petit doigt. Leslie le rassura en lui disant qu'elle essaierai de le récupérer auprès de son frère mais ils savaient tous les deux que téléphone serai vendu sur internet bien vite.
Le reste de la journée se passa bien si on ne prenait pas en compte les moqueries que le groupe d'amis pouvait entendre dans son dos. Louis alla se coucher dès qu'il peut ayant hâte que cette enfers se termine.

Quelques semaines s'étaient écoulées et le harcèlement était devenus assez fréquent. Léo avait fini par dire à ses parents qu'il avait égaré son portable et s'était vu confisquer ses jeux-vidéos et ses bandes dessinées lui donnant une humeur exécrable. Mais pour l'instant, il était malade laissant seul Louis aux casiers. En effet, Léo et Louis ainsi que le châtain étaient voisin de casier mais Leslie était à l'autre bout du couloir. D’ailleurs, le brun croisa l'ami d'Henri qui lui attrapa le bras l'empêchant de réussir sa fuite. Louis protégea son visage avec son bras dans l'attende du coup qui ne vint pas, quand il eut enfin le courage de baisser le bras, le châtain s'excusa en continuant de l'appeler « le primaire ». Le plus grand fini par demander comment se faire pardonner.
-A-Appelle-moi par mon prénom, s'il te plaît, dit Louis ayant un peu ras-le-bol de ce surnom qui lui collait à la peau. Même les élèves qu'il ne connaissait pas l'appelaient comme ça. Une réputation est salie si vite ?
-Ok Louis. Tu ne connais pas mon nom ? Je m'appelle Alexis, dit-il en parlant vite et sur le même ton il demanda à Louis de le suivre jusque dans les toilettes. Le plus petit hésitait. Il semblait si sincère et honnêtement, il le croyait. Dans ce cas, pourquoi les toilettes ? Le brun ne voulait pas le suivre et se méfiait mais ça serai bête de tout gâcher alors que c'est lui qui veut arrêter de l'embêter. Il accepta donc et suivit Alexis jusque dans les toilettes où l'attendait le reste du groupe qui s'empressa de l’attraper et de l'enfermer avec le pot. Louis se mis à crier et à frapper à la porte pris de panique. Il s'en voulait d'avoir était aussi naïf. Ça c'était passé si vite en plus, il n'avait même pas su résister juste quelques secondes et maintenant il était coincé et avait peur. La sonnerie retentis et quand elle fut terminé, le garçon n'entendait plus les rires des harceleurs. Comment ils avaient put verrouiller la porte de l'extérieur ? Il fut pris dans d’incontrôlable sanglot et se mit à crier et frapper de plus bel, tellement qu'il avait les mains rouge. C'est à ce moment qu'il entendit de nouveau le rire de ses bourreaux qui ouvrirent la porte le retenant prisonniers tout en filmant cette humiliation. Comme il s'appuyait contre la porte, Louis tomba face la première sur le sol crasseux et écrasé par la honte. Il se mit en position assise, incapable de se relever ayant les jambes flageolantes. Il avait eut trop peur et maintenant il subissait l'humiliation total et filmée. Ils finirent pas arrêter de filmer mais n'arrêtèrent pas de rire alors que Louis n'arrivait pas à stopper ses pleures.
-Quel abrutis, sérieux ! Il est si naïf ! Se moqua Alexis.
L’enfer prit enfin fin à l'arrivée d'un éducateur alerté par les rires d'élèves séchant les cours. Il fit fuir le groupe qui se dirigea vers le cours puis, à peine compatissant, demanda au garçon de faire de même. Louis, poussé par l'adulte, finit enfin par se relever et arrêter de pleurer. Il n'avait qu'une envie : Retourner dans son lit. Seulement, bon élève comme il est, il se dirigea vers son cours et s'excusa auprès de son professeur qui haussa simplement les épaules. C'était son professeur d'anglais, un homme nonchalant accro aux chats. Son allure était digne de son caractère avec sa barbe mal rasée et ses cheveux mi-long en pagaille et ses vêtements plissés. Il ne prêtait aucune attention à son travail, ne donnait même pas cours et ne prêtant donc sûrement pas attention aux états d'âme de ses élèves. Il n'avait même pas fait l'appel et le fit après que Louis ait rejoint sa place mettant donc même les quatre autres présent.
Louis fut finalement réconforté par ses amis durant toute la journée.

Suite à cet événement, la vidéo ayant été mise sur les réseaux sociaux et passant en boucle sur toute les pages des lycéens, tous les camarades de Louis, à l’exception de ses deux amis, se mirent à se moquer de lui pendant une longue semaine puis il fut complètement ignoré. Le badbuzz terminé, le lycée entier le considérait comme un loser et se mirent donc à l'ignorer, ne lui adressant pas la parole afin d'éviter que leur réputation personnelle soit salie. Avec ses deux amis ayant une réputation de nul déjà au collège, ils formaient le groupe d'impopulaire dont personne ne voulait entendre parler et encore moins faire partie.

Début octobre, lors du cours d'anglais, le professeur annonça un voyage scolaire. Celui-ci se déroulera dans un camp situé au milieu d'une montagne à cinq heure de route du lycée. Là-bas il y aurait diverse activités sportive comme la randonnée, la cours à pied et même du tir à l'arc, le tout enseigné par des moniteurs anglophone, d'où le rapport avec le cours. Les accompagnateurs seraient le professeur et un éducateur pour s'occuper des deux classes de seconde partant.
Ils partirent le lundi suivant pour cinq jours de bol frais et de changement par rapport à la routine s'étant installée. Peut-être qu'elle éliminerai celle du harcèlement ou en tout cas, la mettrait en pose pour ces jours ?
Une fois arrivé, Léo et Louis sortirent les dernier du bus les ayant transporté à cause des bousculades des enfants voulant se défouler les jambes. Le camp, entouré d'une immense forêt sombre et effrayante, était composé de petit chalet de quatre personnes. Les répartitions n'étaient pas plaisante car les trois amis furent séparé. Leslie se retrouva avec les « poufs », des filles accro à la mode et remontant leur jupes bien trop haut, Léo était avec Kito et d'autre mais le pire fut pour Louis qui se retrouvait avec le reste du groupe de harceleur. Sur le coup, tout le monde pouvait affirmer qu'il avait la poisse. Afin de les éviter le plus longtemps possible même s'il savait qu'il allait forcément les voir un moment, il posa sa valise sur le lit et partie hors de chalet si vite qu'il fut le premier devant les deux moniteurs. Ceux-ci, pour la première journée, montrèrent les alentours et expliquèrent, en anglais, l'histoire inintéressante du lieu. L'après souper et l'extinction des feux arriva vraiment trop vite et Louis se retrouva donc dans son chalet seul avec Alexis, les deux autres ayant disparut on ne sait où. Bizarrement, le châtain se contentait d'ignorer la présence de l'autre en étant scotché sur son téléphone, un casque sur les oreilles. Cette occasion était parfaitement pour le plus petit qui était très gêné de devoir se changer devant ce type qui ne leva pas une seule fois les yeux de son écran. Une fois en pyjamas, Louis sortis son doudou et prépara son lit pour dormir car le sport n'étant pas son fort, la petite marche avait suffit à l'épuiser et il savait que demain ça serait encore plus dur. En posant sa couverture « Mathéo le guerrier » sur le lit, il attira l'attention d'Alexis qui vint dans son dos ce qui l’effraya et le força à faire face au plus grand qui avait aussi enfilé son pyjama. Louis se demanda quand il avait prit le temps de le faire mais posa une autre question, celle pour savoir ce qu'il voulait.
-C'est quoi cette vielle couverture ? Demanda alors Alexis, les yeux montrant qu'il s'en fichait complètement. Alors pourquoi posait-il la question ? Il voulait peut-être juste faire cesser le blanc et entamer une conversation.
-R-Rien du tout ! Bégaya Louis malgré ses efforts pour ne pas avoir l'air intimidé.
-Et c'est pour quoi alors ? Tu as peur d'avoir froid ? « Pourquoi Dieu Alexis pose autant de questions ? Mais surtout, pourquoi il se rapproche d'un pas à chaque fois ? » Louis se posaient ces questions dans son esprit. Il ne pouvait pas reculer à cause de son lit pourtant il en avait très envie et à cause de cela, il était devenu rouge et avait encore plus de mal à parler.
-N-Non. J'arrive juste pas à d-dormir sans... Fit-il en baissant la tête et fermant les yeux.
Il les ouvra de nouveau en entendant le châtain rire. Pour son bonheur, il s'était éloigné mais pour son malheur, il se moquait clairement du doudou et traitait maintenant Louis de bébé.
Ce dernier lui demanda d'arrêter ça mais sans grande conviction par contre, il s'énerva vraiment lorsque le moqueur lui attrapa son bien. Le brun attrapa l'autre côté et se mit à tirer de toute ses forces en criant à l'autre de lâcher prise. À sa grande surprise, le plus grand obéit en ayant retrouvé son sérieux.
-Tu voie que tu peux réagir quand tu veux ! Dit Alexis en riant encore un peu avant de quitter le chalet en disant qu'il allait chercher les deux autres avant que le professeur ne les découvrent. C'est donc comme cela qu'il laissa Louis seul et interdit. Venait-il de lui donner un conseil ou en tout cas, une façon de réagir quand ils l’embêtent ? Peut-être qu'il n'était pas si méchant après tout. Il finit pas se coucher. S'il dormait, les autres allait le laisser tranquille. Enfin, il espérait.

Après quelques instants de recherche, Alexis s'approcha de ses trois amis, ils raient aux éclats ce qui signifiait qu'ils avaient fait quelque chose. Il leur demanda donc ce qu'ils mijotaient.
-Ma sœur a accepté de prendre des photos des filles quand elles se changent, dit Kito en continuant de rire. Alexis ne connaissait pas très bien cette fille mais il savait qu'elle n'était pas du genre à faire ce genre de chose et qu'il était impossible de lui faire du chantage.
-Et en vrai ? Demanda donc le châtain en soupirant.
-On vient de croiser un vieux et on lui a échangé deux heures avec un gamin contre deux cents balles, répondit Henri en montrant fièrement les billets, un sourire en coin.
Cette information mis un peu de temps à être compris à cause de son ambiguïté mais une fois que ce fut le cas, le châtain s'énerva.
-Attendez, vous venez de prostituer ce gosse ?
Alexis avait posé cette question dont il connaissait la réponse en criant et montrant clairement son désaccords. Ça avait été radicale arrêtant donc les rires et forçant même Joël à chiper n'aimant pas qu'on hausse la voix avec lui.
-Mais t'inquiète, quand le vieux découvrira que c'est un malentendu, il partira mais nous, on garde le fric, protesta le plus petit du groupe.
-Et si non ?! Cria Alexis juste avant de partir en courant en direction de son chalet.

Louis était confortablement installé dans le lit depuis à peine deux petites minutes quand des coups résonnèrent dans la porte, il se leva donc et ouvrit en trouvant cela très bizarre. Le couvre-feu avait été donné et les trois autres rentreraient sans frapper à coup sûr. Il ouvrit la porte et fut très surpris de voir un adulte enrobé et à moitié chauve habillé d'un costume débraillé.
-C'est bien toi qui baise avec moi ? Demanda-t-il sans gêne, juste comme ça. Ces paroles tournèrent plusieurs fois dans le crâne de Louis avant qu'il n'en comprenne la signification. Il recula d'un pas en répondant, non sans bégayer, par la négative. Malgré cette réponse assez clair, l'homme rentra dans la pièce quand même sauf qu'il semblait frustré puis il parla d'une histoire incompréhensible d'argent en continuant d'avancer tandis que, terrifié, l'enfant continuait de reculer et ce jusqu'à toucher le mur du fond.
L'adulte arriva juste devant le plus jeune et lui expira son souffle nauséabond alcoolisé en disant qu'il s'en fichait du consentement. Étant collé contre le mur et ayant le visage de l'adulte bien trop proche du siens, Louis fut pris de tremblement incontrôlable et commença à essayer de repousser l'homme à l'aide de ses bras. Cette action qui était vaine en vue de la claire différence de poids entre les deux individus, eut juste le pouvoir d'énerver encore plus l'homme qui attrapa d'une main les deux poignets du garçon pour les plaquer au-dessus de sa tête le faisant lâcher un petit cris. Louis se mit donc à commencer à crier et donner des coups de pieds qui semblaient inutile.
-Ferme-là ! Hurla le chauve en jetant le garçon par terre avant de se mettre à califourchon dessus empêchant le moindre mouvement. Cela fit mal à Louis qui l'exprima par un cris avant de continuer à appeler à l'aide car la peur avait de nouveau prit le dessus. L'homme tenait les deux poignets du brun de la main gauche pendant qu'il passait avec la droite sur ses lèvres mouillées par ses larmes avant de passer sous son t-shirt descendant finalement jusqu'au nombril puis passant dans le pantalon augmentant donc les cris du plus jeune qui n'avait même pas assez de force pour se débattre. Son supplice se finit avant que l'attouchement n'aille plus loin car la porte venait de s'ouvrir brusquement faisant se lever l'adulte.

Après une course folle jusqu'au chalet, Alexis venait enfin de pénétrer celui-ci découvrant la scène horrible d'un vieux à califourchon sur la gamin en larme. Le vieux se releva dans un râle due au mécontentement d'avoir été interrompus. Quant à Louis, il rampa se cacher sous le lit le plus proche où il se roula en boule en continuant de sangloter. L'homme se mis à dire des paroles incompréhensible avant de foncer sur Alexis qui esquiva. Son caractère bagarreur ne pouvait que l'aider, il donna un voilent coup de poing en pleine face du type en guise de contre attaque avant de lui donner un coup de genoux dans le ventre. Cet enflure le dégouttait et il était satisfait de lui avoir cassé des dents. Qu'est-ce qu'il voulait faire à Louis ? Le châtain ne voulait même pas y penser. Le plus vieux qui avait maintenant la bouche en sang riposta d'un coup de poing dans le visage, la force d'un adulte même peu entraînait au combat était forte, en tout cas assez pour faire tomber Alexis sur les fesses. La blessure de ce dernier n'était qu'un saignement de nez qui n'était heureusement pas cassé. Le chauve allait lancer une nouvelle offensive mais le bruit d'une sirène de police l'en dissuada le faisant choisir la fuite. L'adolescent le laissa fuir et se dirigea vers le lit avant de s'accroupir et de tenter d'aider celui en état de choc. Même lorsqu'il avait été enfermé aux toilettes il n'était pas dans un état aussi pitoyable. Alexis eut un pincement au cœur quand il vit que ces paroles étaient inutile, il essaya donc de la sortir de cet endroit en caressant doucement ses bras. Mais lorsqu'il empoigna son avant-bras, Louis se mit juste à crier très fort. Peine perdue !
D'un coup, le professeur d'anglais arriva sans sa nonchalance habituelle. Il avait dans ses yeux une lueur d'on ne sait quoi. Son émotion était indescriptible. Il demanda à Alexis de se pousser d'un geste de la main, ce que l'adolescent fit, puis s'accroupit et attrapa le bras de Louis qu'il tira vers lui. Et contrairement à ce qu'il avait fait avec le châtain, il ne se débattu et se colla contre le torse de l'adulte quand celui-ci le souleva en le prenant dans les bras. Il chuchota des paroles inaudibles et transporta le plus jeune dehors l'amenant près de l'ambulance qui était arrivée en même temps que la police.
L'agent Stella, une jeune femme aux long cheveux châtain parlait à son équipe dans un talkie-walkie qui déclara ne pas avoir trouvé le « suspect ». Elle venait de poser des questions à Kito, le seul du groupe, qui tenait la main de sa sœur. Cette dernière affichait, comme Léo qui était plus loin, une mine très inquiète. En effet, un infirmier et le professeur étaient à ses cotés mais ça ne semblait pas vraiment le calmer. La policière regarda l'enfant choqué avec un air désolé puis porta son attention sur Alexis. Un infirmier, le voyant blessé, fit de même. Les deux adultes firent leur travail mais Alexis mentit à L'agent de police pour protéger ses amis en disant ne pas savoir pourquoi ce type se trouvait là.
Finalement, l'ambulance emporta Louis et le voyage fut annuler.

Une semaine s'était écoulée après l'incident, Léo et Leslie discutaient en face du lycée quand une petite voiture grise se gara sur le parking situé entre l'établissement et le gymnase. Louis en sortit sous les yeux soulagé de ses amis qui n'avaient pas eut de nouvelle de lui. Un homme très grand et large d'épaule aux cheveux grisonnant suivit et accompagna l'adolescent jusqu'à ses amis à qui il souriait se voulant rassurant. Seulement son teint pâle, ses yeux cernés et son sourire forcé donnaient l’effet inverse. Les trois bruns se firent un câlin groupé avant de commencer à échanger leur inquiétude et des nouvelles par-ci par-là. Le grand-père attendit la fin de leur retrouvaille patiemment en regardant sa seule famille de façon paternel et tendre. Louis finit par se retourner vers son tuteur avant de l'embrasser et de lui dire au revoir. L’aïeul partit en demandant à son petit-fils de l'appeler au moindre problème et sourit quand il eut confirmation de ce dernier. L'adulte avait la carrure d'une brute mais le cœur plein de tendresse pour celui lui rappelant sa fille partie bien trop tôt.
Accompagné de Léo, les filles n'étant pas acceptée dans les dortoirs des garçons, Louis retrouva sa chambre et fut très heureux de découvrir sur son lit sa valise et surtout son doudou qu'il attrapa avant de son retourné vers son ami et de lui dire qu'il avait mal dormis sans.
-C'est Alexis qui a rangé tes affaires et qui les a apporté ici, admit Léo ne voulant pas voler la gloire d'un autre.
-Alexis ? Il faut vraiment que je le voie... Louis avait vraiment besoin de le voir afin de lui présenter ses remerciements. Il était son sauveur, il avait pensé à lui toute la semaine. Et le châtain hantait encore ses pensées en ce moment mais elles furent interrompus pour le binoclard qui lui demanda ce qu'il s'était passé, il semblait gêné mais avoua que personne n'avait rien raconté à la classe. Louis accepta et lui raconta, sans rentrer dans les détails, ce qu'il s'était passé au chalet et demanda à son ami de le raconter à Leslie car lui, n'en avait pas le pouvoir.
-Je le ferai mais tu ne sais pas pourquoi ? C'est quoi cette histoire d'argent dont tu me parle.
-Je sais pas, je n'ai pas compris. Moi aussi je voudrais savoir, avoua-t-il en baissant les yeux. Cette histoire le hantait encore et il en avait fait des cauchemar presque chaque nuit. Il espérait que son doudou le permettrait d'enfin rentrer dans les beaux rêves. Il regarda Léo dans les yeux et lui dit ceci en plus de lui raconter que son grand-père était venus en hâte le chercher à l'hôpital. Ensemble, ils étaient allaient porter plainte contre son agresseur connus de la police qui s'appelait Harrisson Dante, nom qu'il voulait oublier. Après ça, son tuteur l'avait ramené à la maison où il avait put se reposer et jouer aux jeux-vidéo en passant du temps avec le membre de sa famille jusqu'à se sentir apte à retourner au lycée.
Léo s'était contenté de hocher la tête ne sachant quoi dire pour aider son ami puis les deux garçons descendirent rejoindre Leslie qui les attendait patiemment. Elle voulait en savoir plus mais le binoclard lui dit qu'il lui raconterai tout plus tard. Elle accepta comprenant la détresse de Louis et son besoin de garder le silence sur cette histoire.
À midi, pendant le repas dans le self, Alexis se joignit à eux s'asseyant comme si de rien était entre Louis et Léo qui fit la moue. Le plus grand voulait prendre des nouvelles de Louis qui se leva d'un coup de sa chaise avant de baisser la tête et de remercier, quasi en criant ce qui attira le regard d'élève, celui qui l'avait secourut. Alexis se leva à son tour et prit le plus petit dans ses bras avant de s'excuser de ne pas être arrivé plus tôt.
-À partir de maintenant, je serai ton garde du corps, continua-t-il en souriant à son nouveau protégé. C'était la culpabilité qui le forçait à faire cela. Pas celle de ne pas être arrivé à temps mais celle que Louis ne connaissait pas ; C'était ses amis qui avaient fait venir l'homme. Louis ne put rétorquer quoi que ce soit que déjà, son sauveur s'en allait sans oublier de lui chiffonner les cheveux aux passage. « Quand est-ce qu'il est devenue aussi doux ? » se demanda l'adolescent en retournant près de ses amis avant de terminer son repas et de manger, depuis l'une des premières fois de l'année, son dessert.

Novembre débuta sur un cours spécial donné à toutes les secondes dans la grande salle de théâtre où il y avait un rétroprojecteur. Ce fut le directeur lui-même qui fit le cours qui parlait des « Fleurs ». Lorsqu'il avait dit ce mot, tous s'étaient regardé, peut de personne comprenaient de quoi il s'agissait mais certains élèves en furent mal à l'aise.
-Les fleurs ne sont pas vraiment magique mais encore aujourd'hui, nous n'en comprenons pas leur fonctionnement, commença le directeur, une fleur donne à celui qui la cueille le pouvoir de se transformer en son animal totem. On ne sait pas encore déterminer l'animal totem de chaque individus qui peut passer de la petite souri, à l'aigle majestueux ou au puissant requin blanc. Ces fleurs sont reconnaissable par leur couleur mauve profond et leur rayonnement sombre. Une fois cueillies, elles perdent la lueur mais grade leur couleur. L'armée, qui comme vous le savez nous dirige, à le devoir de débusquer les détenteur du pouvoir qui est extrêmement dangereux pour les autres. Ces personnes seront tuées dans un champ de fleurs afin que l'une des fleurs quelconque se transforme en fleur noire. Sinon la fleur réincarnée sera perdu et une autre personne pourra la trouver et obtenir ses pouvoirs dangereux pour la société. En effet, les détenteurs de la fleur transformé ont bien plus de force et de capacité physique qu'un animal lambda, ils sont donc extrêmement dangereux. Les personnes possédant les pouvoirs d'une fleur sont des traîtres pour la société. De plus, ils finiront à coup sur par rejoindre l'armée révolutionnaire qui veut renverser notre gouvernement, notre armée.
Le directeur repris son souffle après avoir parlé sans interruption. Il demanda ensuite si les élèves avaient des questions et s'énerva vraiment quand certain s'indignèrent sur le sort des gens aillant cueillie une de ces fleurs. Louis fut très soulagé quand ses amis, dont Alexis faisait maintenant partie, s'indignèrent eux aussi. Seule Leslie ne s'indignait pas, s'enfonçant dans son siégé comme le faisait Louis, contrairement au frère de la noir qui devait être celui qui criait le plus fort.

Quel galère ! Henri était derrière le lycée et fumait comme à son habitude avec Joël. Il repensait à ce stupide gamin qui, depuis qu'il était revenue de son absence d'une semaine, s'attirait toute la gentillesse des gens. Le garçon aux cheveux argentés s'était disputé avec Alexis qui lui avait interdit de faire quoi que ce soit de mal à Louis et qui avait même annoncé qu'il s’assurerait lui-même de sa protection. S'il n'y avait que ça ! Kito, certainement influencé par le châtain et sa sœur, avait aussi décidé de foutre la paix au gosse. Même Joël ne voulait plus emmerder ce gamin là, mais au moins s'était un vrai pote qui n'abandonnait pas Henri. Il n'était pas très bavard mais ses dix huit ans permettaient d'acheter de l'alcool et des cigarettes, ce qu'Henri pourrait faire dans seulement un an. Ses deux ex amis étaient trop jeune de toute façon avec leur seize ans, autant relativiser et traîner avec des gens mieux. Mais sérieux, ce Louis lui restait en travers de la gorge mais pire, en travers du cerveau. Enfin, son corps. Depuis qu'il l'avait vu sortir du chalet en pleure dans les bras du professeur, il n'avait qu'une envie : Lui faire la même chose que ce qu'avait tenté le vieux. Peut-être que c'était ce gamin qui avait une attirance ou un petit truc en particulier ou alors c'était peut-être juste l'envie de tirer un coup due aux trois mois où l'adolescent n'avait put rien chopper. Le fait que ça soit un garçon ne changeait rien, il était bisexuel et tout le monde le savait. Il avait couché avec autant de fille que de garçon de toute façon. En plus, il n'était pas le seul car Alexis était gay. Et ce dernier avait aussi une touche pour le gosse et ce, depuis le premier jour. Le châtain avait beau prendre des air et dire qu'il ne supportait pas ce qui était niais, en réalité, il adorait ça et craquait complètement. Fallait bien dire qu'avec Louis, il était servie. Rajouté à ça, de la gentillesse plus qu'il n'en fallait ainsi qu'un physique bien plus que convenable, même beau si votre style est le même que celui d'un pédophile. Alors pourquoi ce gamin plaisait tant à Henri ? Juste parce qu'il est l'inverse de ce qu'il est. Un enfant innocent et mignon qui fait en sorte de plaire mais qui au final, donne juste envie d'être cassé et salie.
La sonnerie de midi retentit. Alexis voulait le protéger mais il ne pouvait pas le faire si Louis ne voulait pas. Henri sourit. Il était temps de commencer son plan.
Pour ce faire, il chercha le gosse, pas trop difficile, il suffisait de savoir où il avait cours. Le plus âgé s'approcha de sa cible et lui demanda de le suivre en déclarant avoir une information très importante à lui dire seul à seul. Louis, crédule comme il est, accepta et demanda à ses deux toutous de partir devant. Ensuite il suivit Henri dans un couloir désert à cette heure du dîner. Henri lui demanda alors s'il savait pourquoi le vieux s'était attaqué à lui il y a maintenant plus d'une semaine. Louis écarquilla les yeux, c'était l'information qu'il voulait avoir et demanda donc pourquoi. L'adolescent aux cheveux argenté lui expliqua que son groupe, y compris Alexis, ce qui était un peu un mensonge mais pas complètement, avait vu un vieux et avait échangé le corps du plus jeune contre deux cents balles.
-A-Alors, c'est de votre fautes ! S'indigna plus qu'autre chose Louis.
-Oui, je voulais être sincère avec toi. Et comme je voie, ce n'est pas le cas d'Alexis, dit Henri. Avec ça, impossible que la châtain arrive à rester ami avec le gosse et encore moi le chopper. Le brun remercia l'adolescent et partie en courant rejoindre le réfectoire où il allait avoir une petite conversation avec Alexis.

Louis discutait avec Alexis de ce qu'il avait appris d'Henri. Il ne faisait pas confiance à ce dernier et c'est pour cela qu'il voulait avoir la version du châtain qui confirma les dire de son ex-ami. Le brun se mit à pleurer. Sa confiance avait été violée comme avait faillit être son corps à cause d'une blague de plus que de mauvais goût. Comment ils avaient put faire ça ? Leslie et Léo était resté juste derrière leur ami lors de cette conversation et la fille s'énerva disant que son frère allait l'entendre puis elle demanda à Alexis de partir avant de se faire frapper. Ce dernier baissa la tête de honte et s'en alla en s'excusant une dernière fois. Louis qui se faisait consoler par ses deux vrai amis regarda le châtain vite fait et croisa le regard de celui-ci qui était remplis de larme. Alexis sortit du self en frottant ses larmes avant qu'une seule ne quitte ses yeux.

N'ayant plus de garde du corps, le petit groupe se repris le harcèlement en pleine face fait par des groupes qu'ils ne connaissaient même pas. Ça commençait par les graffitis sur le casier aux moqueries dans le dos en passant par le vole de dessert. Cependant ça ne suffirait pas à forcer Louis à pardonner Alexis pour ce qu'il avait fait. Ce dernier jouait avec ses sentiments et l'avait déjà trahis deux fois. Pourtant, Louis avait mal. Il avait mal au cœur de ne plus lui adresser la parole. Quand il le croisait dans les couloirs, il se cachait et l'observait de loin mourant d'envie de courir vers lui pour de nouveau lier une amitié.
Cette comédie durait depuis quelques jours quand Henri coinça assez brutalement Louis contre son casier pour l'empêcher de fuir. La sonnerie avait retentit et le couloir avait vite fini complètement désert laissant les deux garçons en tête à tête. Gêné par le silence et la proximité d'Henri, le brun lui demanda qu'est-ce qui n'allait pas ce que le plus vieux répondit par « ta présence ».
-Pardon ? Voulut comprendre le plus jeune qui, ne recevant pas de réponse, tenta de demander des explications différemment mais il fut interrompus par les lèvres rude d'Henri se posant sur les siennes. Louis, qui n'aimait pas l'intrusion de la langue d'un inconnue dans sa bouche, essayait de repousser l'autre mais ses maigres forces rendaient l'action vaines.
Enfin, le plus âgé coupa son baisé sans pour autant lâcher les bras de Louis qu'il avait attrapé pour l'empêcher de fuir et de se débattre. « Arrête ça ! » Finit enfin par sortir de la gorge du brun qui ne pouvait
-Allez, je sais que tu en as envie, susurra le plus grand à son oreille. Celui aux cheveux argenté commença à de nouveau approcher ses lèvres dure de celle sucrée malgré la flagrante réticence de Louis. Heureusement, Alexis alerté par l'étrange absence du brun en classe ainsi que par le cris fit son entré héroïque en frappant son ex-ami qui, ne voulant pas commencer une bataille risquée, prit ses jambes à son cou.
Alexis regarda tendrement Louis qui séchait ses larmes en le regardant aussi. Le châtain présenta une fois de plus ses excuses avec la sincérité d'un garçon pur et fut surpris de la réponse de Louis qui s'excusait lui aussi en lui demandant de redevenir amis.
-Non, je ne veux pas être ton ami, répondit Alexis en baissant la tête.
-C-Comment ça ? S'inquiéta le brun. Est-ce qu'il avait été trop méchant avec le plus grand ? Il l'avait peut-être blessé ou vexé. Il ne savait pas quoi ajouter de plus et laissa un blanc s'installer.
-Je veux être ton petit-ami, dit Alexis en levant la tête. Il avait mis un peu de temps à prendre son courage à deux mains afin d'avouer ses sentiments mais même s'il se prenait un râteau, il serait soulagé. Louis était devenu rouge comme une pivoine et regardait l'autre qui semblait juste attendre une réponse. Le brun essaya d'articuler des paroles mais aucun son ne sortait de sa bouche donc il s'avança, difficilement comme s'il avait le monde sur les épaules, et enlaça Alexis enfonçant sa tête dans le torse de celui-ci, étant trop petit pour atteindre son cou. Le châtain était si content et pris cette réaction pour un « oui ». Il attrapa donc le visage rond et doux de Louis avant de lier leur lèvres. Le plus jeune se laissa faire, fermant même les yeux pour profiter du moment. Ce baiser là était consentant et sans la langue.

Malheureusement, à la fin de la journée, Henri attendait Louis derrière le lycée, désert à cet heure là, qui lui fut amené par des sous-fifres ou un truc du genre. Le plus jeune, complètement perturbé par ce kidnapping alors qu'il venait de dire aurevoir à ses amis avant de commencer à rejoindre son nouveau petit-ami l'attendant dans les dortoirs, fut prit de tremblement en apercevant les têtes de terminal n'ayant pas l'air très gentils ainsi que celle pleine de haine d'Henri. Les terminales tenaient le brun par ses bras et le maintenaient à genoux sur le sol. Le garçon aux cheveux argentés était très mécontent de son râteau prit plus tôt dans la journée en plus de la perte récente de ses amis. Il avait donc décidé de donner une bonne leçon à coup de poing et de pied au responsable. Et c'est ce qu'il fit, aidé par les plus âgé qui aimaient juste faire du mal et entendre crier et pleurer un gosse. Louis était à terre et se protégeait la tête du mieux qu'il pouvait mais son supplice lui sembla durer une éternité quand enfin, les brutes en eurent assez et partirent comme si de rien était. Comme s'ils n'avaient pas commis de délits. Seul Henri était resté pour continuer à se moquer du gamin en larmes allongé sur le sol comme un chien abandonné. Le plus grand déversait sa haine dans un sadisme odieux.
Seulement, quelque chose de très bizarre se produit. Louis, qui sentait que ça venait, se releva et tenta de partir mais une force mystérieuse le força à se mettre à quatre pattes. Il ne pouvait plus bouger et se transforma en cerf. Un jeune cerf aux bois pas encore fini, court. Tout ça sous les yeux choqué de la brute qui murmura plus pour lui « fleur » avant de crier ce même mot pris d'un dégoût et d'un recul. Louis, toujours en animal se retourna alors vers lui, effrayé, en lui demandant de ne rien dire. Il cria alors un « non » désespéré en voyant que l'autre avait déjà son téléphone en main, prêt à prévenir l'armée. Ce cris réussit à stopper le plus grand dans son action.
-Et pourquoi je ne le ferai pas, traître ? Demanda Henri, toujours perturbé par l'activation du pouvoir d'une de ces fleurs. Seule une personne sur deux cents est témoin d'un spectacle pareil.
-Je t'en supplie, je ferai ce que tu veux ! Répondit désespérément Louis en reprenant sa forme normale avant de tomber à genoux, épuisé par l'ultime effort qu'il fallait fournir pour redevenir humain.
-Très bien, ce soit, grenier des lovers à minuit, tu sais très bien ce que je veux ! Si tu n'y est pas, j'appellerai l'armée, menaça Henri. Le chantage, quoi de mieux après tout ? Il s'enfuit avant que le brun ne puisse répondre quoi que ce soit.
Louis regarda son portable et hésita à prévenir son grand-père qui parlait exactement de cette éventualité lorsqu'il disait « s'il y a le moindre soucis » mais le brun se ravisa. Il avait atterris dans ce lycée au fin fond de perdu car à la fin du collège une personne avait découvert son secret et qu'il avait eut la chance de pouvoir fuir mais il ne voulait pas que ça recommence. Il ne voulait pas déménager et perdre toutes ses relations. Il avait deux excellent amis et il sortait avec quelqu'un. Hors de question de tout abandonner. Ce soir, il irait au rendez-vous d'Henri et tenterait de le résonner.

Minuit était arrivé bien trop vite, Louis n'avait prévenus personne, surtout pas Alexis. C'est donc une boule au ventre et à la gorge qu'il grimpa l'échelle menant au grenier où les lycée avait installé un lit double avant de baptiser le lieu « Le grenier des lovers ». C'est en cet endroit qu'allaient les couple afin de coucher ensemble sans attirer les pions avec leur cris. Louis arriva au sommet de l'échelle puis s'avança jusqu'à apercevoir le lit sur le bord duquel était assis Henri, un sourire satisfait aux coins des lèvres. Ce dernier se leva et attrapa le garçon par le bras afin de la forcer à se rapprocher.
-N-Non, J-Je ne suis pas venu pour ça, j-je suis juste là pour discuter... Tenta Louis maintenant juste en face du lit mais ça ne prit pas avec la brute qui le lança dessus avant de se mettre à califourchon sur celui qu'il voulait. Le plus jeune se rappela l'histoire au chalet et se mit à paniquer ressentant les mêmes choses qu'à ce moment, c'est à dire de la peur et de la gêne.
Son sauveur arriva une troisième fois frappant Henri qui se cogna la tête contre une poutre. Louis, paniqué, sortit de lit et se cacha derrière son copain qui le regarda avec colère avant de lui demander ce qu'il foutait en cet endroit avec un type pareille. Le type en question avait son portable contre une oreille et dit la phrase « Oui c'est ça, Trozi Louis au lycée Florale » avant de raccrocher souriant au brun. Ce dernier hoqueta de surprise avant de fondre en larmes sachant que tout était fini. Alexis lui demanda des explication que son petit-ami lui donna en disant qu'il avait cueilli une fleur et que maintenant l'armée était en route. Alexis fut à son tour pris d'une panique incontrôlée et commença à secouer le brun anéantis qui ne bougeait plus. Ne recevant pas de réaction, il fouilla la poche de Louis et appela lui-même le grand-père de celui-ci avant de la mettre au courant de la situation critique. Le châtain pouvait entendre le vielle homme pleurer et dire qu'il n'y avait plus d'espoir. Après un court blanc, le grand-père cria, assez fort pour que Louis l'entende, qu'il allait arriver en voiture et qu'à deux, ils fuiraient avant de raccrocher. Le plus jeune se releva ayant repris espoir grâce aux paroles encourageante de sa seule famille et, accompagné de son copain, il descendit le plus vite possible tous les étages pour rejoindre le rez-de-chaussé. Il voulu courir vers la sortie du bâtiment mais l'alarme puissante signalant l'arrivée de l'armée retentis et une voix grave indiqua dans un mégaphone que l'établissement était encerclé. Louis se retourna vers Alexis, les yeux plein de larmes et lui dit qu'il ne voulait pas mourir. Le châtain ne répondit pas. Que faire ? Que pouvait-il faire ? Il essaya de rassurer le plus jeune et lui dit qu'ils trouveraient une solution mais en vérité, tous les deux savaient que c'était peine perdu et il s'en rendirent complètement compte quand des hommes armé jusqu'aux dents débarquèrent dans le couloir et finirent par encercler les deux jeunes. Très vite, le petit publique des élèves et corps enseignant réveillés par le boucan débarqua à son tour.
-L'autre gamin, éloigne toi de Trozi Louis ou on te tue immédiatement ! Ordonna froidement un homme.
Le brun supplia son copain d'écouter ces hommes mais Alexis n'en fit qu'a sa tête continuant de cacher Louis avec son corps.
Le militaire allait tirer quand le professeur d'anglais débarqua avant d'attraper le châtain par l'épaule et de le tirer hors du cercle de « sécurité » mis en place. Il ordonna à Alexis de ne pas faire de connerie, sa voix était brisée par une tristesse qui déboussola Alexis.
Les soldats mirent les menottes à Louis et l'emmenèrent, le brutalisant au passage à cause de ses vaines tentatives de résistance, dans une camionnette-cellule ou il devait attendre l'autorisation pour débuter le début de l’exécution. Ce dernier mot suffit à anéantir Alexis qui tomba à genoux. Le grand-père du brun arriva bien trop tard et ne put gagner que le fait d'être présent à l'exécution de son petit-fils qui aurait lieu le lendemain.
C'est ce qui si passa. Louis fut sortis du véhicule et emmené dans le champ de fleur derrière le lycée sous les yeux de toute l'école qui regardait la scène, interdit et impuissant. Il était dix heures du matin, tous les élèves étaient présent y compris Léo, en larme après avoir entendu la nouvelle et encore plus bouleversé de voir la tête de son ami couverte par un sac à patate. Kito tenait sa sœur et la cachait dans son dos tandis qu'elle pleurait son impuissance et son inutilité. Alexis et le grand-père étaient toujours aussi anéantis que la veille.
Les militaires avaient formé un cercle autour de l'endroit exacte de l'exécution et ils menaçaient de tuer quiconque rentrerai à l'intérieur. Pour éviter un drame de plus, le professeur d'anglais et le grand-père tenaient Alexis qui ne contrôlait plus son corps.
On mis Louis en position à genoux puis on retira le sac découvrant sa tête pâle et ses yeux rouge, plein de larmes et de cernes. Il ne devait pas avoir dormis de la nuit. Le bourreau, le vrai, attrapa d'une main la chevelure noir et assez longue du garçon pour soulever sa tête et poser avec l'autre main, un couteau de combat sur sa gorge ce qui provoqua une cris d'indignation venant de la foule. Louis se mit à pleurer et trembler encore plus fort et commença à supplier. Il se fit engueuler par un des soldats lui disant de mourir « comme un homme » ce qui ne changea rien. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Quel homme ne serait pas effrayé et pitoyable face à la mort ?
Le monde entier ralentis, le couteau trancha la gorge l'ouvrant de la gauche vers la droite laissant sortir une giclée de sang. La trachée ayant été coupée, aucun son ne fut produit, seul les larmes et le sang salirent le sol, tombant sur des fleurs qui se courbèrent sous le poids. La bourreau avait lâché le corps de l'adolescent qui tomba sur le coté, ses yeux marron habituellement expressifs, livides. Léo et Leslie, ainsi que les élèves les plus sensible s'étaient laissé tomber sur le sol n'osant regarder la scène plus longtemps. Alexis et le dernier membre de la famille Trozi se jetèrent sur le si petit corps inanimé de Louis. En prenant son petit-fils dans les bras, juste après lui avoir délicatement fermé les yeux, le vieux se ressouvint de ce maudit jour d'il y a dix ans...

Louis, cinq ans, ramassait des fleurs pour sa maman malade comme il le faisait presque chaque semaine. Il avait de la chance que cette immense plaine se trouve juste à coté de la maison qu'il partageai avec sa mère et son grand-père. Ce dernier prenait soin d'eux deux après l'abandon brutale du père de Louis à la naissance de celui-ci. Sa mère, déjà affaiblit par l'accouchement, était tombée malade à cause de cette rupture si brusque et sans explication. Mais Louis n'était qu'un jeune enfant, il ne pensait pas à tout cela et voulait juste que sa mère se sente mieux et pour ça, il lui faisait de beau bouquets. Seulement, une lueur sombra attira très vite son attention. Ça provenait d'une fleur étrange d'une couleur très étrange, d'un mauve si envoûteur et puissant. Cette plante ressemblait à un coquelicot mais étrange. Il n'avait jamais vu une fleur comme celle-ci et se dit que comme elle était rare, elle devait avoir de la valeur. Il le cueilli en se disant que sa mère allait apprécier. Mais en l'arrachant de ses racines, la lueur disparut ne laissant place qu'à la couleur toujours présente. Louis rentra, très content de sa découverte auprès de sa mère qui, au lieu de lui sourire et de le remercier comme d'habitude, se releva de son lit de malade et lui cria d'immédiatement lâcher ça. C'est ce qu'il fit mais il était trop tard. Une force s'empara et lui et le courba le mettant à quatre pattes. La transformation se produit sous les yeux de sa mère et de son grand-père qui avait accourut alerté par le cris de sa chère fille. Louis s'était transformé en faon. Quand il redevint humain, sa mère en larme le pris dans se bras et le serra contre son cœur avant de supplier son père de le protéger quoi qu'il arrive. Il lui en fit la promesse.

Dix ans plus tard, la promesse qu'il avait fait à sa fille bien aimé tombée à l'eau. Foutu monde !
Une énergie incroyable fit son apparition et tous regardèrent dans la direction où une lueur sombre apparaissait petit à petit. Une fleur qui était normale devint mauve en commençant par la racine pour finalement être entièrement de cette couleur et de briller d'une lueur sombre. Leslie regardait la plante, les larmes encore dans les yeux. C'était la deuxième fois qu'elle en voyait une. Trois soldat approchèrent de la plante sombre et la prirent avec les racines avant de la mettre dans un pot qu'il transportèrent dans la camionnette. Ils emportèrent également le corps en expliquant que les traîtres ne méritaient pas d'enterrement. Leslie avait peur. Est-ce que ça allait lui arriver à elle aussi ?

FIN


__________________________

Il y a 10000 mots (soit +/- 15 pages) ça m'a prit à peu près quinze heures de travail. Il me tenait à coeur étant donné que le harcèlement scolaire nous concerne tous.
J'espère qu'il vous aura plus !

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Jeu 28 Avr - 17:03
Le problème principale de ton texte, c'est que c'est un paté. On n'a pas envie de le lire, c'est pas assez espacé.
Essaie de faire plus de pragraphes, de sauter des lignes, de le rendre agréable à l'oeil et tout de suite ce sera plus simple de le lire et de te donner un avis constructif parce que clairement, j'ai vu le texte et j'ai abandonné tout de suite ;-;

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Jeu 28 Avr - 17:06
Mais il est composé de paragraphe, il y en a 20. Il y a aussi des sauts de ligne. Après je sais pas vraiment comment améliorer ce coté. En plus, je t'avoue avoir une grosse préférence pour les paté comme tu dis. Smile

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Lun 1 Aoû - 10:48
Le côté "paté" ne me dérange pas, personnellement, je trouve que ça donne une impression qui se rapproche largement assez d'un texte unique. 


Bonne continuation Wink

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Lun 1 Aoû - 15:55
GoldenPalace a écrit:
Le côté "paté" ne me dérange pas, personnellement, je trouve que ça donne une impression qui se rapproche largement assez d'un texte unique. 


Bonne continuation Wink

Oui, personnellement, quand je lis des livres ou des nouvelles, ce n'est pas composé de mini paragraphe.
Merci d'avoir pris le temps de commenter, ça me fait très plaisir. Smile

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