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Enquête amoureuse.

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Lameufàlahache
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Dim 17 Juil - 20:19


Enquête amoureuse.


Partie 1 :

L'officier de police, une jeune femme, rentrait avec son collègue masculin au bras dans un bal organisé par une famille noble. Ciana Stella portait une longue robe classe et bleu métallique moulante faisant ressortir ses quelques formes. Ses long cheveux châtain étaient attaché en un chignon élégant et son arme à feu de service attaché sur sa cuisse donc caché sous sa robe comme les espionnes des films. Elle avait d’ailleurs l'oreillette qui renforçait cette idée. Son accompagnateur habillé d'un costume entièrement noir lui fit un signe discret de la tête pour lui indiquer la famille noble du menton. Cette dernière possédait un bijou familiale d'une valeur inestimable qui, d'après les informateurs de la police, serait volé par le célèbre « Cerf » qui était lui aussi infiltré comme invité  afin de commettre son délit incognito.
La mission de Stella était donc simple ; Attraper le célèbre voleur et protéger le bijou de la famille noble.
Seulement, la façon de parvenir à l’accomplissement de cette mission était plus délicate. Elle devait en effet démasquer Cerf sans pour autant déranger le bal ni griller sa propre identité. Son collègue étant un boulet fini, elle enquêterait seule. L'oreillette ne lui servirait qu'à appeler les renforts lorsqu'elle démasquerait le voleur.

Cerf était parmi les invités. C'était un beau jeune homme habillé d'un costume classe et cher qu'il s'était payé grâce à l'argent de ses précédents vols. Les délits lui rapportaient une vrai mine d'or, lui qui, enfant, vivait dans la pauvreté. Ce jour-là, son objectif était un collier d'or pur terminé par une pierre en diamant rose. Le bijou était estimé à cent quinze mille euros mais se vendrait facilement cent vingt mille sur le marché noir. Cette famille noble possédaient une fortune au moins mille fois plus élevé que ce qu'avait pus voler le jeune en trois ans de « travaille » acharné alors que pourtant, il ne visait que les objets les plus chers. Cerf se frayât un chemin à travers les invités afin d'apporter un dixième verre d'un vin de luxe venant d'un pays lointain au plus grand fils de la famille dans le but de lui faire avouer où se trouvait le bijou qui n'était pas, il l'avait vérifié, à l'emplacement habituelle. La famille avait dû cacher leur bien sachant que le bal pourrait attirer des gens mal intentionné. Il était sur ses gardes car des informateurs lui avaient indiqué que l'officier Ciana serait présente. Cette femme avait la réputation de réussir à démanteler les trafics les plus compliqués des mafieux les plus dangereux et si la taupe disait vrai et qu'il était la cible de cette policière, Cerf avait du sang d'encre à se faire. Il passa une main dans ses cheveux noir en observant les femmes présentes dans l'énorme salle de fête. À quoi pouvait-elle bien ressembler cette Ciana ? D'après les rumeurs elle était très jeune pour son poste car elle avait était pistonnée et avait bien réussit tout ce qu'on lui demandait. Et vus sa réputation, il était clair qu'elle méritait son poste. Après tout, ceux naissant dans des lieux favorable pouvaient bien se faire pistonner sans honte et ceux disant l'inverse n'étaient que des jaloux.
Enfin, il remit son attention sur le fils d'une trentaine d'année qui n'avait même pas les joues rougies par l'alcool et qui lui disait des choses inintéressantes qu'il n'écoutait même pas. Combien de verre lui faudrait-il encore avant d'être bourré ? Cerf commençait à perdre patience avec ce noble aux grands airs qui avait bus le double de la dose suffisante pour faire un coma éthylique. Ce vin était l'alcool le plus fort de la soirée et à ce train-là, demain il y serait encore. Cerf s'excusa avec le plus de politesse qu'il pouvait le faire à cause de l'absence d'éducation qu'il eut le droit dans son enfance puis il se dirigea vers les autres invités. Il fallait qu'il tente avec quelqu'un d'autre mais il avait déjà eut de la chance de rencontrer ce type qui s'était vanté de faire partie des hôtes. Cerf discuta donc vite-fait avec quelques invités, sans succès. Il ne savait toujours pas où se trouvait ce fichus bijou ni même qui des personnes présentes étaient les nobles. Cerf se dirigea donc vers une femme qui avait attiré son attention. Objectivement, elle n'était pas la plus belle présente mais pour lui, elle brillait d'une lueur magnifique. Son cœur battait la chamade depuis qu'il l'avait remarqué, il y avait quelques minutes déjà. Contrairement aux métiers traditionnels, avec le siens, il avait bien le droit de prendre un peu de bon temps. En plus, cela faisait longtemps qu'il n'avait plus ressentit ce genre de choses et ça ne s'était pas vraiment bien passé la dernière fois.

Cerf aborda la femme qui l'attirait en lui disant simplement bonjour tout en lui tendant un verre de champagne qu'elle accepta en lui souriant. Il répondit au sourire. De près, elle était encore plus belle et elle semblait avoir à peu près le même âge que lui, soit pas encore vingt ans. Cerf se présenta poliment sous le nom d'Alexis et la femme lui répondit s'appeler Leslie.
Cerf fut content, il avait bien profité de son beau visage aux trait fin et des ses deux grand yeux couleur océan donc il reprit son travail en lui parlant discrètement du collier. Elle tiqua à l'évocation du bijou donc Alexis se dit qu'elle savait quelques chose. Était-ce son instinct qui l'avait mené à la bonne personne ? C'est à ce moment que les choses marrantes allaient commencer, cela fit légèrement sourire Cerf sans qu'il ne le remarque. Il lui parla à nouveaux du bijou mais de façon moins discrète cette fois. Il gardait quand même du tact. Il valait mieux être prudent. Leslie lui demanda à son tour ce qu'il savait sur la collier.
-Pas grand chose, mentit-il, je sais juste qu'il vaut cher. En tout cas, bien plus que mon salaire annuelle ! Il rit faussement avant de lui demander quel métier elle faisait. Il voulait couper la conversation du collier par des notes personnelles pour ne pas paraître trop intéressé et suspect. C'était peut-être elle la policière malgré son jeune âge ? Ou était-elle plus âgée que ses estimations ?
-Allons en discuter dans un endroit plus... Intimes, fit la femme avec un clin d’œil en s'approchant d'un pas vers Cerf qui accepta sans perdre son professionnalisme avant de lui présenter son bras qu'elle attrapa.
Durant le trajet, Leslie se retourna vivement pour observer un homme en costume entièrement noir. Cela ne passa pas inaperçu auprès d'Alexis qui s'inventa deux théories plausibles. Soit cet homme était son mari et elle était vraiment intéressée par Cerf, soit elle était la policière et l'homme était son collègue. La première possibilité ne lui plaisait pas car ce genre de femme le dégouttait et l'homme devait au moins avoir vingt ans de plus qu'elle mais la deuxième possibilité était pire.

Ils arrivèrent dans l'une des nombreuses chambres du manoir. Elle se situait au premier étage et était luxueusement décorée d'une lumière tamisée et de meubles, sûrement chers, en soie rouge et brodée par endroit. La femme ferma la porte derrière puis se retourna vers le jeune qui perdait peu à peu ses moyens. Seulement il se repris vite. Cette femme le perturbait mais il ne devait pas perdre son objectif des yeux. Objectif qui était le collier. C'était sans compter sur Leslie qui jouait avec celui qu'elle portait avant de le laisser retomber sur son décolleté plongeant forçant donc l'homme à regarder ce qui le fit rougir et relever la tête pour se replonger dans ses yeux mais c'était encore pire.
-Euh...Et t-toi ? Q-que sais-tu du collier ? Demanda-t-il en reprenant peu à peu le contrôle sur lui-même.
-Pas grand chose non plus. Juste qu'il est terminé par un diamant... Pourquoi ?
-Oh, comme ça. Je me demande bien où les propriétaire l'ont mis... Pas toi ? Son jeu d'acteur était plutôt bon, rare étaient ceux qui auraient put voir un quelconque signe d'intérêt.
La femme sourit et remonta, pour de faux, le décolleté de sa robe bleu en s'approchant doucement de Cerf.
-Je me le demande bien, susurra-t-elle à l'oreille du jeune. Elle avait maintenant l'un de ses bras autour de son cou et approchait son visage de celui d'Alexis qui, trop gêné, regarda plus bas pour fuir son regard bleu. Les yeux marron de Cerf se posèrent alors sur la cuisse visible à cause de l'ouverture de la robe et surtout sur le pistolet qui y était attaché. Ça plus le bruit métallique ressemblant à celui de menotte le firent réagir au quart de tour. Il attrapa le bras qui était autour de son cou et fit tourner la policière avant de la pousser vers le lit et de foncer en dehors de la pièce.

-Saleté de robe ! Maugréât Stella avant d'appeler les renforts et de partir à la poursuite du voleur. Quel frustration ! Elle était si proche de lui mettre les menottes !
La châtain le poursuivit dans les couloirs labyrinthiques avant de le rattraper car il avait été stoppé par les renforts arrivé au bon moment. Ces hommes attendaient dans un véhicule devant le manoire. Les représentants de l'ordre, rejoint par Stella, encerclaient Cerf et pointaient leurs armes sur lui. Ce dernier restait donc immobile, les mains levées.
-À genoux, les mains sur la tête ! Ordonna l'officier.
Cerf n'obéis pas et tenta de s’enfuir pendant que, sous cette action désespérée, la policière criait à ses hommes de ne pas tirer car il n'était pas armé. Sauf que l'un des hommes désobéis et tira sur le voleur qui s'arrêta net, avant de tourner la tête vers l'impacte tout près de lui. Cinq centimètre à peine et c'était son cerveau qui retapissait les murs. La policière lui demanda pourquoi il avait fait ça mais d'un coup, l'homme pointa son arme vers la femme qui le désarma sans hésiter d'un coup de pied, lui brisant le poignet au passage. Elle le menotta pendant que Cerf prenait la fuite suivit pas les policiers.
Quand elle rejoignit finalement ses collègues exténués dehors, le voleur s'était enfuit.
Stella n'avait pas réussit à l'arrêter néanmoins, le collier était toujours à sa place et elle avait arrêté un traître en prime. Il ne lui manquait plus qu'à savoir pourquoi il avait tenté d'assassiner le voleur.
Quand elle se fit engueuler par ses supérieur, elle rétorqua qu'une tentative de meurtre était bien plus grave qu'un vol. Plus pour faire savoir ses valeurs que pour se justifier.

Partie 2 :

Le voleur arriva chez lui. Il était minuit. L'homme s'appelait Trozi Louis et avait dix-neuf ans. Il jeta sa blouse chic ainsi que ses chaussures lustrées à travers son appartement moderne et spacieux. Des bruits de sabots se firent entendre et un cerf apparût. L'animal se jeta sur son maître qui, malgré sa fatigue, rit aux éclats en félicitant celui qu'il avait nommé Ringo. Il le détenait sans papier, autorisation ou infrastructure nécessaire pour garder un animal sauvage chez soi. Seulement, il avait l'habitude de vivre dans l'illégalité.
Louis alluma sa télévisons écran plats avant de s'allonger dans son canapé en cuir tout en pestant sur sa rentré bredouille. À cause de cette policière, il avait dut s’enfuir mais plus inquiétant ; Qui en voulait à sa vie au point d'infiltrer une taupe dans la police ? Il haussa les épaules en pensant à ça. Tellement de gens voulait sa mort mais la personne la plus probable était « Rand le jaguard », un mafieux effrayant qui possédait des hommes de mains et des assassins partout. Cet homme lui en voulait car il y avait quelques mois, Louis lui avait volé un total de cinq cents mille euros en lingots d'or, voitures de collection et autres. Le brun était dans de beaux draps. Il ferma les yeux quelques instants et repensa à ces cheveux soyeux et ces grands yeux appartenant à la policière à la voix à la fois douce et dure. Il secoua la tête pour faire fuir l'image de la femme qu'il n'avait aucune chance de fréquenter. Au moins, elle ne risquait pas de lui briser le cœur.
La porte s'ouvrit. « En parlant de briser le cœur » se dit-il. C'était son cuisinier personnel qui venait d'entrer dans l'appartement. Il devait certainement être venu plus tôt mais n'avoir trouvé personne. De toute façon, il était payé au double après minuit donc ça devait l'arranger dans un certain sens.
-Une envie particulière, monsieur ? Demanda l'homme d'une vingtaine d'années déjà dans la cuisine équipée.
-Spaghetti bolognaise.
Le cuisinier de taille normale, avait les yeux comme la jeune policière et  possédait des cheveux mi-long rouge sang. Ses lèvres fines comme les traits de son visage ressortaient presque rouge sur son teint si pâle.
Louis avait beau ne plus ressentir d'amour envers son employer, il ne pouvait nier le trouver toujours attirant. Quoi que, moins maintenant qu'il avait vue la femme. D'ailleurs, Leslie étant certainement un faux nom, il se demandait comment elle s'appelait. En connaissant son nom de famille ainsi que son grade au sein de la police, internet devrait facilement lui donner la réponse.
Il sortis de ses pensées quand Jolan, son cuisinier, commença bruyamment la vaisselle. Comme d'habitude il n'y eut aucun échange. Louis commença à manger en se ressassant les faits d'il y avait un peu plus d'un an.
« Jolan venait de finir de préparer le dîner. Je l'avais engagé à peine trois mois auparavant et depuis le début il me faisait des avances que j'acceptais volontiers. Je l'aimais. Cette fois là, je lui proposai de rester dîner. Il n'y avait pas de double sens dans mon esprit. Je voulais juste manger et discuter avec. Seulement, il prit cette avance pour une invitation. Pour mieux profiter de la soirée, il avait sortit l'un de mes vins que je gardais pour d'éventuels invités plus que pour moi. Nous bûmes peu mais cela suffit à me rendre saoul. Il s'approcha de moi en souriant avant de commencer à m'embrasser le cou. Je me cambrai avant de m'accrocher à son cou et d'enrouler mes jambes à sa taille dirigeait par le désir et l'alcool. Il me souleva vite et avec aisance et me plaqua contre un mur embrassant mon cou, mes lèvres et mon torse nu car il avait vite fait d'enlever mon haut. Il avait enlevé le siens aussi et il appuyait son torse contre le miens tout en caressant le bas de mon dos et en me touchant les fesses. Je pouvais sentir son cœur battre très vite mais le miens battait encore plus vite. J'avais peur. Et il le ressentis et m'allongea donc dans le lit avant de se coucher sur moi en écartant mes jambes. Il me caressait les cheveux tout en continuant de m'embrasser mais ma peur ne diminuait pas, bien au contraire. Néanmoins, je le laissais faire jusqu'au moment où il mis ses mains à l'intérieur de mon jeans. La peur prit le dessus et je le repoussai en lui criant d'arrêter. Il s'éloigna avant de me dévisager, un air d'incompréhension et de déception sur le visage. Il n'insista pas et se rhabilla avant de s'en aller en claquant la porte sans me laisser le temps de m'expliquer ou de juste réagir. Les soirs suivant furent plein de malaise. On ne sa parlait plus. Il m'en voulait terriblement de ne pas l'avoir fait. En premier lieu, je fut en colère contre moi-même mais très vite, je le fut contre lui de m'en vouloir juste car j'avais peur de le faire pour la première fois. Finalement j'appris que le jour, il enchaînait les plan d'un soir et je perdis totalement l'amour que j'avais pus éprouver pour lui. Je n'ai pour autant jamais réussit à le renvoyer. »
Louis soupira en quittant sa table dans le but de rejoindre à nouveau son canapé, laissant le soin à son cuisinier de débarrasser la table.
Sauf que cette fois, Jolan fit quelque chose d'inhabituel. Il arriva juste derrière Louis qui lui demanda, sans se retourner ne voulant pas le regarder dans les yeux, ce qu'il voulait. Sans répondre, le roux le poignarda. Le brun baissa ses yeux qui se posèrent sur la lame dépassant de son ventre, au niveau du rein droit. Il venait de se faire littéralement poignarder dans le dos.
-Désolé... En fait non. M'excuser serait un mensonge. Meurt. De mes mains et de celles de monsieur Rand, dit Jolan en retirant la lame ce qui fit sortir un cris et du sang des lèvres fines du voleur.
L'homme de Rand claqua la porte en fuyant ce qui couvrit le bruit du corps atterrissant lourdement sur le carrelage hors de prix.
Ringo s'approcha de son maître, il réait et lui donnait des petits coups de museau dans le but de le réveiller.

Louis avait la tête qui tourne, il sentait qu'il était allongé dans quelque chose de doux et moelleux, probablement un lit, mais tout bougeait autour de lui comme s'il se trouvait dans un bateau en pleine tempête. Une plainte stridente sortis de sa gorge et il entendit des voix lointaines qu'il ne reconnaissait pas réagissant probablement à son cris. Ces paroles échangées entre deux personnes, enfin il croyait, lui forcèrent à ouvrir les yeux pour en être sûre et comprendre.
Ses prunelles brunes croisèrent les bleu de la belle policière qui se retourna en appelant une infirmière qui vint, un dossier dans ses bras fins.
Louis se rappela ce qui lui était arrivé et ressentit, en même temps qu'un mal de tête, une douleur atroce là où il avait était transpercé. Par réflexe, il voulut tenir cet endroit avec ses bras mais des menottes le retenant au lit l'en empêchèrent. Il força dessus mais s'arrêta à cause du cliquetis du métal qui renforçait ses maux de tête.
La policière expliqua de façon arrogante que les menottes étaient là pour l'empêcher de fuir à la première occasion car il était un voleur recherché. Seulement, l'infirmière interrompus leur début de conversation en demandant au blessé s'il avait mal.
-J'ai tellement mal que je pourrait mourir.
-C'est ce qui serait arrivé si les cris de  ton cerf n'avait pas dérangé tes voisins qui ont fini par appeler la police, expliqua l'officier en regardant l'infirmière mettre un produit, certainement un anti-douleur, dans la perfusion du jeune.
-Ringo ! Où est-il ? Il va bien ? Qu'est-ce que vous lui avez fait !? S'agita Louis, inquiet et en panique. Il n'avait pas le droit de garder un cerf chez lui et l'animal risquait donc l'euthanasie.
-Il a été confié au zoo. Cette brave bête vous a en quelque sorte sauvé. La policière parlait sur un ton étrangement très gentil tout en regardant le plafond blanc de la petite chambre que l'infirmière ne tarda pas à quitter en s'excusant.
Louis se retrouvait maintenant seul avec la femme qu'il avait rencontré la veille et qui le dévisageait sans aucune expression sur le visage, comme un robot. Le malaise ressentis étant trop grand, il lui demanda ce qu'elle lui voulait.
-Officier Ciana Stella. Je suis ici pour votre protection et arrêter celui ayant tenter de vous assassiner. Si vous avez la moindre information pouvant nous aider à résoudre l'enquête, dites-le nous s'il vous plaît.
Le brun fut étonné de cet réaction. C'était si professionnel, il n'en avait pas l'habitude et ne s'y attendait pas. En plus, juste en un dialogue, il venait d'apprendre deux informations très importantes. La police était de son côté (jusqu'à la fin de l'enquête, après ils essaieront de l'arrêter, il ne se faisait pas d'illusion) et surtout ; Son nom est Stella.
-Pourquoi je suis attaché si je suis la victime ? Tenta-t-il.
-Hein !? Dès que tu sera rétablis, tu ira directement en prison Trozi Louis.
Il rit intérieurement, le contraire l'aurait étonné. En plus maintenant la police connaissait sa véritable identité. Ayant tout payé avec de l'argent volé, tous ses biens ainsi que son appartement devait déjà être sur les ventes aux enchères de la ville entière. Mais, il était encore en vie et pas pour longtemps si Rand mettait la main sur lui. Peut-être valait-il mieux se mettre du côté de la police pour le coup.
-C'est Rand, avoua-t-il. Si la police arrêtait ce type, le brun serait hors de danger et puis, mort il ne pourrait pas plus profiter de la liberté qu'en prison.
La policière lui demanda sur un ton arrogant comment il avait put se mettre une ordure aussi influente sur le dos. Le jeune répondit en avouant lui avoir volé une belle « petite » sommes.
Stella ouvrit la porte de la chambre et ordonna à ses collègues de doubler les effectifs surveillant l'hôpital car ils avaient « Le jaguard au cul ».
Louis observa la femme. Elle avait développé un vocabulaire très grossier, certainement pour s'intégrer à ce monde d'homme, mais cela ne lui déplaisait pas. Il n'était de toute façon pas un homme très poli et tous seraient étonné du nombre de gros mots qu'il pouvait sortir en une journée.
L'officier ferma la porte et s'approcha du lit avant de dire qu'elle s'occuperait elle-même de la sécurité du brun. Ce dernier se mit à rougir en protestant cette décision mais la châtain se moqua de lui en lui disant qu'elle n'allait pas le violer avant de reprendre un air sérieux pour lui avouer que les hommes de Rand viendraient à coup sûr finir le travail car les journalistes avaient d'ores et déjà parlé de l'affaire. Elle lui demanda ensuite plus de précision sur ce qu'il s'était passé. Louis répondit simplement que celui l'ayant blessé était son cuisinier personnel puis il donna son nom et prénom. Autan vendre ce traitre à la police. Stella communiqua ces informations aux flics devant la chambre.
-J'ai une cicatrice en fait ? Demanda alors le brun après un moment de silence où il avait faillit s'endormir, les médicaments faisant effet.
Stella soupira et souleva, malgré les protestations de l'homme rouge tomate, la couverture et le t-shirt de celui-ci avant de lui retirer délicatement les bandages qui, d'après les médecins, étaient inutile et juste là pour cacher l'horreur. Bien vite, l'affreuse marque grande de cinq centimètres au niveau du rein droit, juste en dessous de sa cage thoracique fut à la vue de tous. Les produits avaient jaunie la peau autour de la cicatrice qui, il en était sûre, ne partirait pas. Stella lui expliqua qu'il avait était opéré et qu'il se rétablissait vite malgré un rein en moins mais que la marque resterait à vie. Elle lui parlait comme quand on explique à un enfant comment va se passer une prise de sang.
Cette information ne rendait pas Louis plus triste que ça même s'il n'en était pas joyeux. Ce n'est qu'un cicatrice et des reins, on en a deux, ce n'était pas la mer à boire. Les médicaments lui firent tourner la tête et il s'endormit entendant seulement la femme déplacer une chaise. En vérité, il était vraiment content d'être prêt d'elle et son cœur battait la chamade.

Il était tard dans la nuit. Stella somnolait à cause de la nuit blanche de la veille causée par le voleur au bois dormant. À peine était-elle rentrée chez elle que déjà, son patron l'appelait pour une histoire de tentative de meurtre sur un homme ressemblant au portrait robot de « Cerf ». La scène de crime avait était analysée mais n'avait rien apporté à part le nom du cuisinier qui restait introuvable. Il devait certainement se cacher dans le repère de Rand. La police avait amener Trozi Louis, plus connus sous le pseudonyme de « Cerf » à l'hôpital et l'officier avait reçut la mission de la protéger et d'arrêter le ou les coupables.
Un bruit sourd réveilla Stella en sursaut qui sauta de la chaise sur laquelle elle s'était installée. Son regard passa sur chaque recoin de la petite chambre baignée par l'ombre de la nuit jusqu'à se poser sur le brun. Ce dernier, malgré le danger de sa situation et les menottes l'empêchant de bouger, semblait être paisible et profiter de son sommeil comme en témoignait le filet de bave reliant sa bouche au coussin. Il se mit à sourire et la policière ne put s'empêcher de faire de même quand un autre bruit suspect l'interpella. Ce son semblait provenir du couloir et ressemblait à un coup.
La châtain sortis son arme et avança lentement vers la porte. Elle commença à approcher sa main de la poignet quand un autre bruit, provenant de juste derrière elle, la fit se retourner brusquement et pointer son arme vers la baie vitrée. Celle-ci, seule source de lumière était placée juste à côté du lit et était ouverte alors que la policière était persuadée qu'elle ne l'était pas il y a peu. Stella ne baissa donc pas son arme et ne se retourna pas malgré un bruit sourd provenant à nouveau du couloir. Elle le savait ; C'était une embuscade et ils cherchaient à la faire sortir de la chambre afin de pouvoir tuer Louis avant de s'enfuir.
Son instinct fut son sauveur car un homme , fin, tout de noir vêtus et armé d'un couteau apparut dans la salle.
La femme lui cria de mettre les main en l'air mais à la place d’obéir, il lui lança l'objet dangereux qu'elle esquiva de justesse avant de tirer. L'inconnue se fit blesser au mollet et cria de douleur. Louis, qui s'était réveillé dès le cris de Stella, lui hurla : « Derrière toi ! »
La châtain se retourna et para un coup de couteau d'un complice à l'inconnue blessé avant de lui attraper les cheveux pour cogner sa tête contre son genoux. Le complice se tint le nez avant d'atterrir lourdement au sol suite à un coup de pied dans les jambe donné par la femme. Cette dernière se retourna et pointa son pistolet vers un troisième homme, Jolan, qui menaçait Louis d'un couteau sur la gorge. Le brun était libéré de ses menottes et debout prêt de la fenêtre en tenant fermement des deux mains le bras menaçant de l'égorger.
-Lâche ton arme ou il meurt, dit le roux à la femme, et ne tente rien de stupide. Il abordait un ton serein et commençait déjà à faire des pas en arrière pour rejoindre la baie vitrée, sa sortie.
Stella hésitait mais s'exécuta lorsque Jolan se fit impatient. Elle posa son arme qui se fit aussitôt ramasser par l'homme au nez cassé. La policière profita de ce moment pour récupérer son bien et attraper l'homme avant de le pousser violemment vers le roux qui perdit l'équilibre laissant à Louis la chance de se libérer. Le voleur fit face à Jolan et prépara son poing mais lorsque son regard croisa celui bleu océan de l'homme qu'il avait aimé, il ne put se résoudre à le frapper. Ce fut donc lui qui se prit un coup en pleine face le faisant reculer de deux pas. Stella tira dans la main de l'homme blessé au mollet qui venait de sortir un pistolet qu'il n'eut pas le temps d'utiliser. Cette distraction permit à Jolan d'attraper Louis par le t-shirt grisé par le temps donné par l'hôpital et de le pousser par la baie vitrée ouverte. N'ayant pas complètement récupéré de sa blessure sérieuse, le brun tituba et tomba. Heureusement pour lui, ils n'étaient qu'au premier étage et le sol boueux à cause d'une pluie forte amortis sa chute.
Toujours dans la chambre, Stella eut le temps d'arrêter les trois hommes, les menottant au lit, avant de regarder par la fenêtre et de voir Louis encerclé par cinq hommes de Rand.
La châtain appela les renfort et sauta rejoindre le brun qui lui cria de ne pas approcher car c'était une embuscade. Trop tard, cinq hommes de plus armé de mitraillettes firent leur apparition forçant donc la policière à jeter son arme au loin.

Partie 3 :

La policière et le voleur étaient tout deux attaché dans une pièce glauque et vide. Ils étaient sur des chaises, dos à dos, les mains liées par des chaînes. Une lampe jaune se balançait au-dessus de leurs têtes éclairant la pièce sans fenêtre. Stella regardait, concentrée, la porte en fer, seule sortie de cet endroit. Quand les bruits de pas furent assez loin à son goût elle autorisa enfin le brun à parler, lui ayant dit de la fermer un peu plus tôt.
-Tu n'a pas un moyen d'appeler des renforts ? Demanda Louis en essayant de contenir son affolement.
Stella se mit à rire, un rire nerveux dans cette situation désespérée. Rand lui avait évidemment prit son portable et ils avaient eut les yeux bandé tout le long de leur enlèvement et ne savaient donc pas où ils se trouvaient. Il prenait beaucoup de précaution ce mafieux. Enfin, c'est une réaction normale quand on réussit à capturer le voleur le plus recherché et la policière la plus connus.
-Dans ma poche arrière, j'ai deux fils de fer. Prends-les et sert-en pour ouvrir ce foutus cadenas, fit Stella en chuchotant pour être sûr que seul lui pouvait l'entendre.
-Poche arrière... Répéta doucement Louis.
-Oui, c'est ça ! Profites-en car c'est la première et dernière fois que tu pourra toucher mon cul !
La châtain éprouvait un malin plaisir à embêter cet homme qu'elle connaissait à peine pourtant. Louis se mit à rougir mais heureusement, étant de dos elle ne pouvait pas le voir. Il plongea sa main dans la poche jusqu'à enfin trouver les deux bout de fer. En bon voleur, il n'eut aucun problème à ouvrir le cadenas et les deux coéquipier temporaire furent donc vite libre. Ils se firent face et se regardèrent pendant quelques instant savourant leur victoire. Stella portait son uniforme et Louis, le pantalon et t-shirt de coton blanc donné par l'hôpital salis  par la boue.
Le brun réutilisa les fils de fer pour ouvrir la porte cette fois avant de les rendre à la policière qui les remis dans sa poche. Louis s'engouffra dans le couloir sombre observé par Stella qui constata qu'il souffrait de sa blessure. Le contraire aurait été étonnant.
Ils avancèrent tout deux dans le dédale de couloir. Le bâtiment dans lequel ils étaient semblait très vieux. L'usure du temps et le non entretient se voyait par les murs craqués et détruits à certains endroits. Il manquait des portes à certaines pièces qui étaient toute vides et sales. Un escalier s'offrit enfin à la vue de ceux volant s'évader et leur servit à atteindre l'étage du dessous. Celui-ci était différent. En effet, les pièces étaient devenues des cellules encore plus sordides et sales que l'étage du dessus. Stella arrêta le voleur pour lui dire qu'elle savait où ils se trouvaient car elle avait entendu parler de ce lieux, qu'ils étaient dans la prison désinfectée  qui avait fermé il y a une dizaine d'année à cause des mauvais traitement infligé aux prisonnier, ça avait fait scandale à l'époque.
-Oui, je voie où on est ! On est dans les bas quartiers, confirma avec enthousiasme Louis, content de savoir où il était.
Maintenant qu'elle savait où elle se trouvait, il ne lui restait plus qu'a trouver un téléphone afin de contacter les renforts. Ils recommencèrent tout deux leur descente mais entendirent bien vite des voix dans les couloirs. Ils devaient se dépêcher de partir d'ici avant d'être trouvé par les hommes de Rand certainement déjà à leur recherche mais le problème étant : L'ancienne prison était un vrai labyrinthe.
Les deux évadés arrivèrent enfin, après une course effrénée à cause des voix et bruits de pas se rapprochant, au parking souterrain de la prison avec un filet de lumière de jour ainsi qu'un courant d'air redonnant espoir.
Seulement, une vingtaine d'homme et Rand les attendaient de pied ferme juste devant la seule sortie non condamnée. Louis tenta de faire demi-tour mais se retrouva nez à nez face à cinq homme armée jusqu'aux dents, comme ceux du parking, qui le força à reculer.
Louis et Stella étaient donc encerclé, sans armes ni protection.
Le jaguar sourit de ses dents aussi blanche que sa peau tout en passant une main dans ses cheveux court et roux avant d'ordonner à ses sous-fifres de tuer les gêneurs.
-Qu'est-ce qu'on fait ? Hurla le brun dos à dos avec la policière qui lui répondit, avec un sang froid sans égale, d'essayer de ne pas mourir.
-Plus facile à dire qu'à faire ! Rétorqua-t-il toujours paniquant.
Sans même l'écouter, la châtain se mit à courir à travers la salle sans se faire toucher par les balles des hommes armés qui, heureusement pour elle, visaient mal. Elle atteignit Rand et le frappa violemment au visage et en profita pour lui voler le 9mm qu'il tenait entre ses mains. Le temps semblait suspendue, les gros bras ne tiraient plus à cause de la proximité de leur cible avec leur patron. Ce dernier, ne voulant pas être tuer par l'un de ses gorilles, leur hurla de viser Cerf qui avait la bouche bée depuis tout à l'heure. Tandis que les hommes aux cotés de Rand sautaient déjà sur la policière, elle tira en direction de Louis. La balle lui siffla les oreilles et se logea dans l'épaule d'un type s'apprêtant à tire. S'étant enfin réveiller, le brun courra en direction de Stella et l'aida à se défaire de l'emprise des gorilles et du jaguar. Avec des échanges de coups de poing et de pied, Louis et Stella réussirent à se faufiler et s'enfuir étant les meilleurs en combat à mains nu et ayant l'avantage de leur petite taille. Pour une fois que Louis était content d'être plus petit que la moyenne masculine.
Le deux évadés sortirent enfin à la lumière du jour mais continuaient de courir car la vingtaine d'hommes à peine blessés les poursuivaient toujours bien qu'ils étaient encore dans le parking, agité car la châtain avait blessé leur patron à la jambe avec son arme à feu.
-On fait quoi maintenant ? Demanda Stella en ralentissant et en se tenant le ventre où une tache de sang grandissait. Elle n'avait plus la force de faire quoi que ce soit, juste courir devenait trop douloureux. Elle ne savait même pas quand elle avait été touchée, l'adrénaline lui faisant ressentir aucunes douleur jusqu'ici.
Louis l'attrapa quand ses vertiges eurent raison d'elle. Bien que toujours consciente, courir n'était plus vraiment une option. Il l'aida à marcher jusqu'à une cachette à peu prêt potable.
-Génial... Maintenant je suis un boulet, se plaignit-elle, tu compte faire quoi ?
Le brun lui sourit et rit légèrement lorsqu'il sortis un téléphone portable de sa poche, il l'avait volée à l'un des hommes. Tout bon voleur se doit d'avoir un minimum de talent en tant que pickpoket. Louis composa donc immédiatement le numéro de la police et lorsque la secrétaire répondit, il lui dit qu'ils avaient besoin de renfort au plus vite et qu'ils avaient trouvé Rand. La jeune femme à l'autre bout du fil transféra l'appel au bureau du chef de la police qui se mit à crier et demander l'identité de celui qui appelait. À ce moment des balles volèrent au-dessus des têtes du voleur et de la policière.
-C'est Cerf, avoua simplement, sans paniquer, le brun juste avant de se faire voler le téléphone par le femme qui continua :
-Chef, on est devant l'ancienne prison des bas-quartiers, ils sont armés, on a besoin de renfort ! Dit-elle le plus vite qu'elle pouvait, stressée par les coups de feu retentissant de tout les côtés.
Son patron confirma l'envoie de renfort au même moment où un cocktail molotov enflamma leur cachette, les ratant de justesse mais les forçant à se mettre à vue, la châtain soutenue par Louis.
Une vingtaine de pistolet multiple étaient juste en face d'eux et aucune option d’échappatoire. Rand apparut, l'air furieux en se tenant la jambe ensanglantée et douloureuse. Il commença un monologue inintéressant qui fut coupé par son cris de douleur. Stella en avait profité pour lui tirer dans l'autre jambe créant une courte diversion néanmoins suffisante à Louis pour attraper la femme et courir se mettre à l’abri des balles dans un tas de débris divers étant des bouts du bâtiment et des vielles voitures rouillées pour la plupart.
Seulement, ils n'avaient pas prévus de se faire attaquer par une grenade qui explosa assez loin d'eux mais son souffle fut suffisant pour les forcer à se remettre à découvert. À force de reculer, ils étaient maintenant au milieu de la rue. À ce moment, les renforts tant attendu arrivèrent enfin.
Des policiers équipé de gilet par balles attrapèrent les deux évadés et les mirent à l’abri derrière une des camionnettes blindée de la police. Stella s’assit tranquillement en attendant l'ambulance. Elle avait fait sa part du travail et laissait le reste à ses collègues. Rand n'avait plus aucune chance maintenant et, elle la savait, ne tarderait pas à se rendre.
Louis profita du chaos pour prendre la fuite laissant sa place en prison à Rand et ses hommes. Il fit un énorme sourire à la policière qui le lui rendit avant de partir dans les rues sombres.


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