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[Army] Agression

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Silen
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Sam 9 Sep - 20:52
Hey ! C'est Clem aka le mec qui est encore bloqué sur le yaoi. Ça fait longtemps que j'ai pas posté et j'ai décidé de reprendre ! Si vous voulez des nouvelles, j'parle un peu de moi à la fin.
Sinon, je vais expliquer un peu le ship pour celleux qui ne connaîtraient pas. C'est sur ARnaud Tsamère et JereMY Ferrari, deux humoristes très talentueux selon moi :3


C’est fou comme les rues d’Avignon peuvent être vide la nuit… C’était l’été pourtant mais il était déjà vingt-trois heures trente quand Jérémy Ferrari et moi-même rentrâmes chez lui. On discutait tranquillement, à une certaine distance… Jérém’ n’était pas quelqu’un de vraiment tactile, mais je l’étais. Il n’aimait pas montrer son affection en public, mais ça ne me dérangeait pas. On était définitivement les opposés. Aussi, il n’était pas vraiment peureux mais je l’étais… Et comme nous étions en train de marcher en pleine nuit dans les rues vides de la ville où seuls nos pas et nos voix résonnaient, je ressentis une angoisse. Elle me prit la gorge. Déjà je commençais à moins parler, je tentais de me rapprocher de lui, puis finalement je glissais ma main dans la sienne. Il leva les yeux vers moi pour s’indigner mais en voyant mon visage baissé et en sentant ma main serrer d’une force herculéenne la sienne, il se résigna. Il marqua cependant une pause, un silence interminable pour moi.
« Continue de parler… lui demandais-je. S’il te plaît… »
Il reprit alors ce qu’il était en train de dire mais je voyais bien qu’il était perturbé par ce contact peu platonique… Notre relation ne datait pas, c’était encore neuf pour lui comme pour moi, mais ce soir-là, tandis que mes angoisses remontaient, j’avais besoin de son contact…
Alors que nous arrivâmes dans une ruelle, nous croisions deux hommes de taille moyenne mais larges, les muscles saillants sous leurs survêtements. En nous voyant, ils s’exclamèrent assez fort pour être sûr qu’on les entende :
« Putain, encore des pd !
-Mais ces tarlouzes sont partout… »
Je me raidis net, mon petit ami le sentit. Me tournant vers les deux hommes, je leur lançai un ‘’pardon ?!’’ spontané. Dès qu’il sortit de ma bouche, je m’en voulus et lançai un regard paniqué vers Jérém’ qui se mordait la lèvre. Il ne semblait pas m’en vouloir à ce moment là, il avait plutôt l’air apeuré, ce qui est assez rare de sa part. Les deux hommes revinrent sur leur pas.
« Et en plus de ça ils sont sourds… se moqua le premier.
-On a dit ‘’putain, encore des pd !’’ répéta le second.
-‘’Mais ces tarlouzes sont partout…’’ sourit-il largement. Ça va aller ou tu veux qu’on répète encore ? Ça f’rait assez masochiste, non ?
-‘’Oh oui insulte moi !’’ imita le plus grand en prenant une voix aigu, féminine, et en gesticulant de manière bizarre… »
Ce fut autour de Jérémy de se raidir. Et ce n’était pas de peur comme moi mais de colère.
« Mais vous êtes complètement con, c’est pas possible ! s’enragea-t-il sans réfléchir. »
Ce fut à cet instant précis que je compris que la situation avait dégénéré. Je voyais tout mais je n’arrivais pas à bouger, à intervenir pour calmer le jeu…
« Elle veut se battre la tantouze ? menaça le plus petit en faisant craquer ses poings de manière très cliché.
-S’il n’y a que ça pour fermer vos gueules d’enculés… répliqua Jérémy. »
Je le pris par le bras sans pouvoir parler. Il me repoussa d’un geste de la main.
« Bah alors il a peur le p’tit pd ? se moqua de nouveau l’un en s’approchant. »
Je reculais, retenant ma respiration. La peur me consumait, je tremblais comme une feuille, une boule enflait dans ma gorge, j’avais juste envie de courir mais mes jambes étaient soudainement molles.
« Ne le touchez pas ! entendis-je derrière l’homme qui me menaçait. »
C’était la voix de mon copain, froide, dure. À chaque instant il pouvait exploser…
« Il veut pas qu’on touche à sa donzelle dis donc ! rit l’autre. »
Mais son ami continuait d’approcher. Quand il attrapa mon poignet, Jérémy lui sauta dessus et lui fit une clé de bras par réflexe. L’homme me lâcha alors… Un combat s’engagea entre Jérém’ et nos deux agresseurs. Je ne pus le suivre car je voyais flou et n’arrivais plus à penser correctement. J’avais juste peur, c’était tout ce dont je me rappelais, la peur. Je paniquais et culpabilisais à la fois…
Cependant, je remarquais que mon petit ami était immobilisé au sol par l’un des gars qui demanda clairement à l’autre de ‘’s’occuper de moi’’. Je reculais encore mais il me poussa, me faisant tomber à la renverse. Ma tête heurta le macadam en un choc sonore…
« ARNAUD ! hurla Jérémy. »
Pris d’une force soudaine, il se débarrassa de son bourreau et s’attaqua au second. Quand nos agresseurs se retrouvèrent assommé au sol, mon petit ami s’approcha et m’aida à me relever.
Je ne me souvenais plus de la fin du trajet, c’était le noir total… Le choc certainement… Mon dernier souvenir remonte à mon réveil, deux heures plus tard, chez Jérémy. La lumière de sa chambre m’éblouit mais je m’y habituais rapidement. Je l’entendis revenir. En me voyant éveillé, il eut une exclamation soulagée et vint s’asseoir sur le matelas à côté de moi. Un rire nerveux le secoua.
« Quoi ? m’interrogeai-je.
-Désolé mais tes cheveux plaqués comme ça c’est horrible… me répondit-il en pouffant toujours. »
Je touchai mon crâne et sentit des bandages tout autour, comprenant alors.
« Ça va ? me demanda-t-il après s’être calmé.
-J’ai quand même eu des nuits meilleures, fis-je en haussant les épaules. »
Un court silence s’installa durant lequel j’en profitais pour détailler mon sauveur de ce soir. Il avait l’œil droit au beurre noir, un pansement sur l’arcade, la joue gauche bleue et violette, son nez avait dû saigner et sa lèvre inférieure était coupée en son milieu. Je me mordis la lèvre.
« Désolé, soufflai-je finalement.
-Désolé pour quoi ? questionna-t-il d’un air amusé. »
Il n’était pas blessant, il était sincèrement amusé par mes excuses.
« Bah tout ça c’est de ma faute quoi ! Si je ne t’avais pas tenu la main, si j’avais fermé ma gueule ou si j’étais intervenu, ça serait pas arrivé… On aurait continué à marcher et tu te serais pas retrouvé à jouer l’infirmier… »
Il ne me répondit pas tout de suite, préférant m’embrasser. Je ne savais pas si c’était pour que j’arrête de parler ou pour calmer ma culpabilité – ou les deux – mais ça restait très plaisant.
« C’est pas de ta faute Arnaud, c’est plutôt de la faute de ces cons, me rassura-t-il d’une douceur étrange venant de sa part. Ne te fais pas de mal pour ça, tu vas bien et c’est tout ce qui compte. »
J’écarquillai les yeux face à tant de tendresse de la part de Jérémy Ferrari.
« Qu’est-ce que tu nous fais là… fis-je, subjugué. »
Il s’assit sur mon bassin et m’embrassa encore.
« J’ai juste eu peur. »
Il n’avait aucun sourire aux lèvres, aucune lueur d’humour dans le regard, seulement de la sincérité et ça me troublait.
« Vraiment ? ris-je nerveusement.
-Oui… avoua-t-il sans rire. Quand tu es tombé, quand j’ai entendu le bruit qu’a fait ta tête sur le sol, j’ai cru que c’était la fin en fait… Ça avait claqué si fort ! Alors, oui, j’ai eu peur, parce que je t’aime et je tiens quand même à toi même si je ne le montre pas tout le temps ni ne te le dis…
-Wow, murmurai-je en extase. Trop de sincérité d’un coup là !
-Tais-toi, idiot, rit-il finalement. »
Ses lèvres se posèrent encore sur les miennes. Il s’allongea ensuite à côté de moi et ouvrit les bras. Je m’y blottis rapidement. Mon petit ami retira les bandages qui enserraient ma tête et les jeta à côté de lui. Ses doigts caressèrent alors mes cheveux humides de sang à l’arrière de mon crâne et les laissa divaguer doucement. Mes yeux se fermèrent, m’abandonnant à la douceur de ses gestes peu habituels. Il était temps de se reposer après cette soirée plutôt intense, après cette agression…

Je n'ai pas sorti cette idée de mon cul, elle vient de diverses interviews de Jeremy Ferrari où il raconte une anecdote sur Arnaud Tsamère et lui (plutôt l'interview pour l'ancienne émission La nuit nous appartient, présenté par l'humoriste Mustafa El Atrassi)
Sinon, comme je l'ai dit plus haut, ça faisait un moment que je n'avais pas posté. Je ne sais pas si je vais continuer à poster les fanfics aussi par contre... Bref, je viens de rentrer en 3ème, c'est un peu compliqué parce que dysphorie/fatigue/etc... Mais pour l'instant je m'en sors bien. Après ça fait qu'une semaine m'enfin xD J'espère que le texte vous a plu et surtout que votre rentrée, pour ceux qui l'ont eu, s'est bien passée !

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Mer 27 Sep - 20:04
Hey !
Ce soir, j'ai du temps, je vais remonter un peu la liste des derniers OS que je n'ai pas commenté ! Je crois qu'il y a plein de tes OS dans le tas, du coup, Let's go ! =D

Silen a écrit:
C’est fou comme les rues d’Avignon peuvent être vide la nuit… C’était l’été pourtant mais il était déjà vingt-trois heures trente quand Jérémy Ferrari et moi-même rentrâmes chez lui.
Tiens, un passage du présent au passé, c'est voulu ? Je t'avoue que je trouve ça assez inhabituel ! La première phrase introduit le texte, donc en la lisant, je pensais que ton texte allait être entièrement au présent !

Bon, je vais te faire un commentaire global, ce sera mieux ! =D

Au niveau des points négatifs que j'ai à relever (Je suis pénible, je sais), je te conseillerais de faire attention aux temps verbaux ! En règle générale, tu t'en sors bien et ton écriture est très fluide, mais parfois, tu mets des verbes au passé simple alors qu'ils auraient peut-être plus de sens à l'imparfait et tu fais aussi l'inverse. Par exemple, cette phrase :
"Déjà je commençais à moins parler, je tentais de me rapprocher de lui, puis finalement je glissais ma main dans la sienne."
Dans cette phrase, "commençais" et "tentais" me paraissent ok parce qu'on peut comprendre que ça se fait sur la durée. Il n'est pas bien, donc il essaie de se rapprocher, il parle de moins en moins. Mais "Glisser sa main dans la sienne", c'est pas une action qui se fait vraiment sur la durée. Surtout que ton "finalement" nous fait bien revenir à une action directe. Enfin, je sais pas si tu vois ce que je veux dire, et je pinaille un peu, mais je te conseille de vraiment faire gaffe à ça pour que tes textes deviennent excellents !

Pareil avec le présent ! Tu mets le présent à deux reprises dans ton texte, alors que tout le reste est au passé, c'est troublant ! Même si c'est des phrases qui évoquent le souvenir, c'est parfois mieux de quand même rester au passé, selon moi. Ça aide le lecteur à rester dans l'histoire et à ne pas tiquer sur un changement de temps verbal !

Sinon, concernant l'histoire, c'est cute. Je connais Arnaud Tsamère et Jérémy Ferrari depuis leurs passages dans ONDAR et je t'avoue qu'à l'époque, je n'étais pas encore trop dans le yaoi ! Mais pour le coup, des ship tout droit sorti de ONDAR, ça me semble vraiment alléchant ! =D

En plus, Jérémy qui protège le frêle Arnaud Tsamère à la grande gueule... C'est quand même vachement romantique ~
Bref, je m'arrête là !
Bye ! =D

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Silen
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Jeu 28 Sep - 17:14
Merci beaucoup !

En fait... C'est pas volontaire, c'est que des fautes d'inattention (et de fatigue aussi vu mon état ces derniers temps xD)

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