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[Johnlock] Le combattant (Rocky Road to Dublin, Dropkick Murphys' version)

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Silen
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Lun 8 Jan - 17:30
Hey !
Coucou me revoilà et j'ai pas que ce texte là, j'en ai un autre bien plus long qui sortira bientôt, j'espère.
DONC ! Ce texte est un johnlock, retour à la base. Il est plutôt basé sur le film avec Robert Downey Jr. (cet homme ❤️) en tant que Sherlock Holmes parce que c'est après l'avoir vu que j'en ai l'idée. La musique Rocky Road to Dublin est un chant traditionnel irlandais que je connais des Waxies Dargle et je fus content de l'entendre dans ce film, sauf que ce n'était pas la version des Waxies Dargle mais celle de Dropkick Murphys qui a été utilisée. Et comme elle a été utilisé dans la scène de boxe, j'ai réutilisé cet élément dans mon texte.


« Bon dieu Holmes qu’avez-vous fait ? demanda le docteur Watson en épongeant le sang du visage de son cher ami. »
Une moue de douleur passa sur le visage de ce dernier quand le médecin passa de l’alcool sur les plaies.
« Rien de bien méchant, j’ai gagné de quoi poursuivre notre voyage, lui répondit-il.
-Mais enfin, Scotland Yard nous en aurait donné les moyens ! s’exclama John.
-Vous rigolez ? Ils auraient imposé toutes leurs idiotes conditions pour ça ! se défendit le blessé.
-Mais cela vous aurez évité de vous retrouver dans cet état, constata en bon ami son acolyte.
-Certes, accorda Sherlock. »

Quelques heures auparavant, le grand détective se trouvait dans un des bars de Dublin en Irlande. Il traquait avec son fidèle Watson un meurtrier des plus intéressants selon lui qui avait échappé à sa vigilance en Angleterre, le forçant à quitter sa petite Londres. Bien que le docteur Watson ne comprenait toujours pas ce qu’ils faisaient dans ce trou à rat qu’était le bar, il suivait son ami qui avançait entre les ivrognes et les danseurs du dimanche pour arriver à une porte au fond. Il l’ouvrit et descendit les escaliers qu’elle cachait sans aucune précaution. John restait tout de même sur ses gardes, peu rassuré.
Les deux hommes débouchèrent sur une salle puant la sueur et le sang à outrance. Là, plus d’une dizaine d’homme leur tournaient le dos. Le détective se fraya un chemin et s’appuya à la barrière d’un ring, rejoint par son coéquipier.
« Holmes, que faisons-nous ici enfin ? demanda-t-il, énervé.
-De toute évidence vous avez remarqué que je n’étais pas ici pour chercher des informations sur notre fugitif mon cher Watson, sourit ledit Holmes. Ne vous en faites pas, vous ne craignez rien. »
Le combat en cours se finit d’un KO fulgurant par la grande brute qui se tenait au centre du cercle, victorieux. Certains lui lançaient quelques billets et un jeune garçon, d’une douzaine d’années tout au plus, lui ramena une bière. Le vainqueur lui lança un sourire ensanglanté qui aurait fait fuir n’importe quel gamin mais celui-ci semblait habitué.
« Je prends le prochain combat ! cria Holmes assez fort pour que tout le monde entende. »
Une clameur s’éleva. Le célèbre détective ? Ici ? Qui souhaitait combattre le gagnant du jour qui avait raflé tous les combats ? Les murmures se transformèrent en rires.
« Qu’allez-vous faire Sherlock ? s’inquiéta le sage médecin.
-Prenez ça, lui fit le susnommé en tendant sa veste, ignorant sa question. »
Il enleva également sa chemise, laissant tomber ses bretelles de chaque côté de ses hanches. Watson prit le tout, trop choqué par l’enchaînement des événements et la situation inédite pour protester.
Quand John se reprit, le génie inconscient avait déjà sauté au dessus du ring pour se mettre en place. Il s’étira, fixant droit dans les yeux son futur adversaire. Le garçon lui apporta une bière à lui aussi qu’il but d’un trait avant de rendre la choppe. Son cœur battait, il suait déjà par l’adrénaline, la chaleur et la légère peur que lui procurait sa position.
Le coup d’envoi fut lancé, et une musique s’éleva au même moment.
In the merry month of June, when first from home I started,
La Brute chargea sur Sherlock qui l’évita. Il profita de la position désavantagée de l’ennemi tête en avant et envoya la tranche de sa main dans sa nuque.
And left the girls alone, sad and broken-hearted.
Un léger craquement la secoua. Son adversaire semblait plus coriace que prévu et le combattant le réalisé avec un maigre effroi.
Shook hands with father dear, kissed my darling mother,
La Brute se redressa et envoya son poing dans le visage du détective. Cette fois-ci, un craquement plus conséquent se fit entendre, mais rien de cassé, constata le propriétaire du visage.
Drank a pint of beer, my tears and grief to smother ;
Un filet de sang glissa sur sa peau, s’échappant de son nez. Il répliqua d’un crochet du droit bloqué par l’ennemi qui l’envoya de l’autre côté du ring d’un revers de main.
Then off to reap the corn, and leave where I was born.
Holmes se releva et épousseta un peu son pantalon plein de la terre qui flottait de toute façon dans l’air.
I cut a stout black-thorn to banish ghost or goblin ;
Geste inutile qui captait l’attention de son adversaire. Alors il put envoyer son pied dans son ventre pour retourner son estomac.
With a pair of bran new brogues, I rattled o'er the bogs —
La Brute cracha au sol et chargea encore, rouant de coups le frêle personnage devant lui dans la poitrine et le visage.
Sure I frightened all the dogs on the rocky road to Dublin.
Le battu le repoussa, lança un crochet dans la mâchoire, le sonna d’une double claque sur les oreilles et l’envoya valser.
For it is the rocky road, here's the road to Dublin;
Libéré de l’emprise de l’autre, il put mieux analyser la situation.
Here's the rocky road, now fire away to Dublin !
‘’Pour le mettre au tapis, un coup derrière la tête pour lui faire perdre l’équilibre. Je le déstabilise en envoyant un tissu sur ses yeux et en frappant encore sur ses oreilles.
The steam-coach was at hand, the driver said he'd cheap ones.
Je le redresse d’un coup dans le nez en espérant le faire saigner. Un coup de pied dans les côtes pour le faire reculer et empêcher une riposte. Un second dans le diaphragme pour le mettre KO, pensa-t-il.’’
But sure the luggage van was too much for my ha'pence.
Il commença son plan. Il se glissant derrière la Brute et frappa fort à l’arrière de son crâne, le faisant se baisser.
For England I was bound, it would never do to balk it.
D’un saut il se retrouva devant lui. Il attrapa un mouchoir qu’un gars levait et l’envoya sur ses yeux.
For every step of the road, bedad I says I, I'll walk it.
Le détective asséna les deux claques avec précision mais son adversaire se reprit plus vite que prévu.
I did not sigh or moan until I saw Athlone.
Celui-ci lui envoya un crochet du droit qui le fit tomber à la renverse. La pièce commença à tourner pour Holmes.
A pain in my shin bone, it set my heart a-bubbling;
Il ne se laissa pas abattre et se releva pour envoyer son pied droit dans les côtes de son ennemi qui craquèrent.
And fearing the big cannon, looking o'er the Shannon,
Un second coup de pied dans la diaphragme l’envoya au tapis.
I very quickly ran on the rocky road to Dublin.
Un nouvel adversaire fit son entrée, plus petit mais pas moins musclé. Les gens autour s’empressèrent de miser sur le détective.
In Mullingar, that night, I rested limbs so weary.
L’ennemi était plus agile et rapide, aussi il asséna directement un coup dans le ventre de Sherlock qui le fit cracher.
Started by daylight, with spirits light and airy ;
D’un revers de main il s’essuya la bouche et répliqua avec un coup de genou bien placé.
Took a drop of the pure, to keep my spirits from sinking,
L’homme tomba à la renverse et se prit un coup de pied dans le ventre.
That's always an Irishman's cure, whenever he's troubled with thinking.
Le détective s’agenouilla devant lui et attrapa ses cheveux.
To see the lassies smile, laughing all the while
Un coup de poing et son adversaire ne pouvait plus parler, sonné. Sherlock avait gagné.
At my comical style, set my heart a-bubbling.
Quelqu’un arrêta le poste. Personne ne parlait, le silence se fit sanglant. Quand Holmes se releva, victorieux, des cris enjoués résonnèrent. Le combattant sorti du ring à la demande pressante du propriétaire qui tentait de disperser les badauds qui se tenaient là. Il récupéra ses gains er disparut comme le docteur qui le sermonnait vivement.
Les deux hommes montèrent dans une chambre réservée pour eux, le combattant victorieux et son fidèle ami. Le premier s’assit sur le lit avec une exclamation de douleur suivi du second, inquiet.


Voilà où ils en étaient.
Avec toute la délicatesse du monde, le docteur Watson attrapa le menton de son ami pour tourner son visage, contemplant les désastre des blessures et des plaies.
« Nous aurions pu trouver un tout autre moyen de payer cela Holmes, souffla le médecin, les yeux humides d’une émotion contenu.
-Vous ais-je tant effrayé, mon ami ? répliqua le susnommé, plus amusé par la situation qu’autre chose.
-Évidemment Sherlock ! s’exclama Watson.
-Ne suis-je plus Holmes ? s’amusa encore le détective.
-Excusez mon émotion, répondit son ami, confus.
-Vous tremblez, remarqua son interlocuteur.
-Voilà une constatation bien facile, se défendit le docteur comme il le pouvait, sur ses gardes.
-Vous faites dans le sarcasme maintenant ? se moqua-t-il. Voulez-vous que j’en déduise plus mon cher John ? »
Ledit John ne répondit pas, alors Sherlock continua :
« Votre iris est plus ouvert qu’il ne le faut pour voir quand vous me regardez, vos mains tremblent certes, mais votre menton aussi, votre cœur palpite et ce n’est pas dû à votre inquiétude de tout à l’heure, votre souffle se saccade… John, je ne suis pas doué pour les émotions mais je sais reconnaître de l’amour quand j’en vois. »
Encore une fois, il ne répondit pas. Il le fixait intensément, le bouche entrouverte, sans savoir quoi répondre. Finalement, une larme roula sur sa joue et se fut un choc suffisant pour décrocher son regard de son ami. Il se releva précipitamment et se rapprocha de la fenêtre.
« Je ne crois pas que ce soit cela, articula-t-il enfin. »
Sherlock se tourna vers lui mais ne le rejoignit pas. Il avait compris, après toutes ces années auprès du médecin, que cela n’était pas nécessaire.
« Toutes vos réactions l’indiquent, vous vous êtes trahi, expliqua-t-il. John. »
Aucune réaction.
« John Hamish Watson. »
À l’entente de son nom complet, l’intéressé se retourna enfin, sa joue brillante au seul sillon de son unique larme. Les deux hommes se regardèrent dans les yeux l’un de l’autre sans rien dire, longuement.
Après plusieurs minutes, le célèbre détective brisa leur lien visuel et tapota la place que le médecin tenait près de lui.
« Venez, lui intima-t-il.
Il s’exécuta lentement, la tête haute mais le visage plein d’émotions.
« Vous êtes celui qui prend soin de moi, commença Sherlock. Vous êtes celui qui s’inquiète.
-C’est de la folie Sherlock, le coupa John en comprenant ce qu’il souhaitait faire, le soulageant d’un côté puisqu’il ne voulait vraiment pas s’étendre sur ses sentiments, quand bien même c’était avec le docteur devant lui.
-Vous devez être au moins aussi fou que moi pour me suivre dans chacune de mes enquêtes John. »
Le susnommé ne répondit pas, troublé.
« Cela vous étonne tant ? se moqua Sherlock de nouveau. Cela vous surprend d’apprendre que j’ai un cœur, que j’aime ? Je suis autant surpris que vous John. John, répondez moi… »
Sa voix était calme et posée mais il y avait une certaine supplication à la fois qui le rendait sincère et à vrai dire aussi paniqué que Watson.
Ils restèrent ainsi, dans le silence de la petite chambre, un moment, seulement éclairés par la lampe à pétrole derrière Sherlock. Chaque ombre de son visage était dessinée avec une netteté troublante et chaque creux de visage du médecin était baigné d’une lumière mettant en valeur son combat intérieur. Quand le détective s’apprêta à se relever, une main l’arrêta. Cette fois ci, se fut John qui fut suppliant. Son ami se rassit, un peu plus proche de lui, et fixa encore son regard au sien. Ce fut le médecin qui esquissa le premier geste. Le cœur battant de braver cet interdit, il s’approchait de plus en plus du visage de Holmes comme du moment où l’impossible se produire. C’était inexorable, comme une chute infinie mais qui présentait le plus beau des atterrissages.
Toute sa vie, John Watson avait été un honnête homme toujours dans la loi, droit et brave, mais en rencontrant cet homme singulier qu’était Sherlock Holmes, il avait bravé tous les interdits, et celui qu’il s’apprêtait à braver encore semblait être l’ultime.
Leurs bouches s’entrechoquèrent plus vite qu’il n’eut cru, lui causant une légère mais néanmoins désagréable douleur dans ses gencives. Cependant Holmes ne recula pas. Il tenait toujours son poignet qu’il serrait si fort de peur. Embrasser un homme était nouveau pour lui, tout autant nouveau que de voir son collègue si vulnérable, si prit par les émotions, mais pour rien au monde il ne partirait, le laissant seul avec ses enquêtes. Il les appréciait bien trop, comme il appréciait plus que de raison celui qui les initiait.
Leurs lèvres se séparèrent après quelques secondes. Ce premier baiser avait été doux malgré la force du choc premier. Ils se regardèrent dans les yeux de nouveau, d’ami à ami, d’amant à amant. Un signe approbateur de Sherlock et John revint sur lui capturer ses lèvres et briser la limite de la légalité.
La plupart de leurs contemporains refusaient que deux personnes du même sexe s’aiment ? Qu’il en soit ainsi, Sherlock Holmes et John Watson vivraient dans l’interdit.

Croyez le ou non, j'en suis fier. J'aime beaucoup cette chanson et j'ai voulu tester un truc dans la mise en forme avec cette dernière, j'espère que ça vous a plu ! Des bisous <3

PS : Sherlock Holmes est un personnage datant de l'ère victorienne et c'est là que l'histoire prend place. Pendant l'époque victorienne, l'homosexualité faisait polémique dans les sphères célèbres notamment avec les procès d'Oscar Wilde pour homosexualité mais il n'y avait pas autant de condamnation qu'à l'époque précédente. Voilà pour la petite histoire et n'oubliez pas : nous sommes la nation français. Allez, n'arrêtez jamais d'apprendre ❤️

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Mar 9 Jan - 19:36
Oh. Oh. Oh.
La claque que je viens de me prendre...

Silen, ce texte est GENIAL, je...

Wow.

J'en ai eu la larme à l'oeil. Sérieusement.

Je ne sais pas ce que c'est. Si c'est la douceur avec laquelle tu décris leur amour, la subtilité avec laquelle tu amènes les choses, le caractère de Sherlock Holmes que tu as si bien su retranscrire, les émotions retenues de Watson ou simplement la façon dont tu fais parler tes personnages et qui est si fidèle au langage de l'époque, mais... Woah, je sais honnêtement pas quoi dire d'autre.

Je lis tous les textes que tu postes ici, en général, et parfois, je les lis et ça ne m'embarque pas forcément, mais celui-ci fait partie de ceux qui sortent du lot. Il est vraiment excellent, ta plume et tes scènes me semblent irréprochables tellement j'ai été prise dans l'univers de tes personnages. Ce petit moment où il ne semble y avoir qu'eux et qu'ils sont dans cette bulle presque magique...

Et ce monologue de Sherlock, là...
Silen a écrit:
« Votre iris est plus ouvert qu’il ne le faut pour voir quand vous me regardez, vos mains tremblent certes, mais votre menton aussi, votre cœur palpite et ce n’est pas dû à votre inquiétude de tout à l’heure, votre souffle se saccade… John, je ne suis pas doué pour les émotions mais je sais reconnaître de l’amour quand j’en vois. »

Je me suis toujours demandé si on pouvait se marier avec des textes, mais si c'est le cas, je veux que celui-ci fasse partie de mon harem !

J'attends impatiemment le texte plus long que tu promets dans ta note d'auteur du début, j'espère qu'il saura me faire plonger dans l'univers autant que celui-ci ! C'est un vrai petit bijou !

A la prochaine !

Flo

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Mar 9 Jan - 21:02
JE SUIS TELLEMENT HEUREUX QU'IL TE PLAISE AUTANT !

Il est rare que je suis fier de moi, genre très rare, mais pour ce coup je le suis et ton commentaire me rend encore plus fier de ce que j'ai fait.

Ce texte-là, j'ai pris mon temps, je l'ai saigné, je m'y suis acharné, parce qu'il comptait pour moi. J'avoue que c'était même une sorte de renouveau car je testai tout juste une nouvelle façon d'écrire une songfic en insérant la chanson dans la narration.

Pour moi, l'amour de John Watson et Sherlock Holmes est subtil et simple, parce qu'ils ne se prennent pas la tête entre eux là-dessus. Pour rebondir sur le film d'où me vient l'idée, une potentielle relation amoureuse entre Sherlock et Watson est mille fois plus intéressante qu'une potentielle relation amoureuse entre Sherlock et Irène car Sherlock fait confiance à Watson. Il se repose sur lui dans ses enquêtes, est perdu quand il n'est pas là, a la patience de lui apprendre sa méthode pour traquer les criminels ce qui fait que ça deviendrai naturelle une relation entre eux quand bien même Sherlock serait trop imbu de lui-même. Watson connaît ses points faibles, ses goûts, sa personnalité et se repose aussi sur lui dans certaine situation. Je peux m'appuyer sur plusieurs oeuvres dérivées et même l'oeuvre originale pour le prouver :
Attention spoil des livres de Conan Doyle:
 
... Alors qu'avec Irène, c'est une relation lointaine, il ne cherche pas le contact avec elle, il la 'suit' de loin car elle l'a fasciné et qu'il a su apprécier son talent pour l'avoir déjoué deux fois.
Spoiler de la série de 2010 par Moftis:
 
. Bref, je pars en steak là :')

Par rapport à la bulle presque magique, j'ai remarqué, encore une fois, que dans les oeuvres dérivées comme l'oeuvre originale, Sherlock et John se trouvaient dans cette bulle par moment tellement ils se connaissaient et se comprenaient. Je n'ai fait que retracer ce que je vois entre les lignes de leu relation avec mes mots.

Le petit monologue, à vrai dire, j'avais peur qu'il nique tout et que ce soit de la merde...

Ok mais je vous marie.

Alors. Pour le texte plus long. Tu risque d'être déçue car il n'est pas vraiment de la même qualité que celui-là. Mais je te promets de m'appliquer, de le relire et de ne pas me précipiter (je suis déjà à 42 pages word oups). Par contre je le posterai en deux fois car j'ai deux fins huhuhu.

Merci pour ton magnifique commentaire <3

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